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IPMSH - Projets

Le partage de la voie publique entre automobilistes et cyclistes

CONCLUSION

Tout d’abord, notre première étape fut le sondage effectué sur la recherche. Nous avons essayé de comprendre le comportement de chacun des usagers sur la route et de cibler qu’est ce qui créait ce chaos dans la ville de Montréal. Nous n’avions par contre pas beaucoup de documents sur lesquels nous fier puisque les données qu’on retrouvait ne présentaient pas une grande banque de données. Nous nous sommes donc concentrés sur l’opinion que pouvaient avoir les répondants concernant ce qui se passait dans les rues de la ville. Nous nous sommes concentrés donc sur l’information trouvée dans les articles et les périodiques pour construire des questions qui pouvaient nous amener à mieux comprendre ce qui se passait réellement et à appuyer notre hypothèse. Si nous faisions un bilan, le sondage nous a aidé à comprendre comment les différents usagers voyaient le partage de la route. Nous avons pu tirer des informations pertinentes qui ont éclairé notre hypothèse. en ce qui concerne l'usager  qui aggrave la cohabitation ou bien l'usager qui  le plus pointé du doigt  en ce qui attrait l'infraction au feu rouge. Deuxièmement, la technique utilisée fut celle de l’observation. Comme expliqué  dans la recherche, nous nous sommes concentré quant à identifier de nos propres yeux, le comportement réel des usagers lorsqu’ils sont en interaction et celui qui cause du trouble.

 

Et bien, lorsque nous évaluons le travail des deux techniques utilisées dans le cadre de la recherche, notre hypothèse est vérifiable dans la mesure où les cyclistes sont les usagers qui ont été identifiés comme le moins sécuritaire dans le sondage, toutefois, ils ne sont pas ceux que l'on désigne le plus lorsqu'il est question de l'infraction aux feux rouges; ce sont les piétons. Lorsque nous avons utilisé la technique de l’observation. Nous avons pas pu vérifier que le mauvais comportement des cyclistes n’était pas directement lié à celui des automobilistes. mais qu'il était tout de même important .Nous n’avions pas prévu l’impact qu’auraient les piétons dans les rues de Montréal. Ce qui nous a beaucoup aidé, est le fait de voir les différents usagers pouvait réagir selon les différents facteurs de presse puisque nous y allions en heure de pointe. Ils devaient tous être occupés et réagissaient facilement à n’importe quel facteur qui les entourait.

En analysant nos résultats, nous ne pouvons appuyer complètement notre hypothèse puisque oui, d'une part les cyclistes sont les moins sécuritaires mais de l'autre, les piétons sont ceux qui traverse le plus au feu rouge. Ce qui est un peu contradictoire. De plus,  selon notre observation, les cyclistes sont ceux qui par rapport à leur fréquence dans la route ont un plus grand % en ce qui concerne l'infraction au feu rouge. Il reste tout de même que nos données sont vérifiable dans la mesure ou nous avons pu prouver que les cyclistes n'était pas nécessairement l'usager qui venait remettre en cause l'harmonie dans les rues de Montréal ni celui qui rendait les automobilistes hostiles.  Toute fois, il aurait été utile de prendre des photos ou de filmer. Ainsi, nous aurions eu un bagage plus solide pour la recherche. Nous aurions voulu allonger nos minutes d’observations ou bien en rajouter d’autres. Finalement, même si nous n’avons pas pu soutenir notre idée de départ, nous avons compris que plusieurs facteurs affectaient les routes de Montréal et les piétons en sont aussi responsables.

 

 



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