Projet a146


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IPMSH - Projets

Le développement de la dépression mentale selon l'environnement social

CONCLUSION

Tout d’abord, la toute première étape que nous avons effectuée était, bien sûr, le questionnaire du sondage. Nous avions déjà fait plusieurs recherches sur les symptômes de la dépression nerveuse, ce qui nous a permis de poser beaucoup de questions sur ce sujet. Puis, en consultant le site E-STAT, comportant des données de Statistiques Canada, nous avons conclu qu’il était bien utile de faire une analyse de statistiques, puisque le site comportait beaucoup de données sur notre sujet de recherche. Les statistiques trouvées ont su compléter notre recherche avec nos fiches, car il nous manquait quelque peu d’information. De plus, elles sont venues rajouter fiabilité et pertinence à nos informations de par ses données parfois surprenantes. Ces étapes ont très bien été, nous étions tout à fait satisfaites de notre recherche jusqu’à présent. Ce qui a été légèrement plus long, c’était de compiler les résultats géographiquement étant donné le manque de savoir faire avec le logiciel. Par contre, lorsque nous avons trouvé un moyen efficace de rentrer les données en codes postaux, le processus a été très rapide. Les tableaux croisés ainsi que l’évaluation de nos résultats a globalement très bien été: nous avons rapidement conclu notre analyse des résultats.

En second lieu, notre hypothèse, au départ, était dictée ainsi : « l'environnement de vie d'une personne influence la qualité de sa santé mentale et donc, une personne vivant dans un environnement urbain sera plus à risque à avoir une mauvaise santé mentale et sera plus à risque de présenter des symptômes de dépression nerveuse. En ville, il y a plus de trafic, plus de gens, plus de stress qui peuvent être des raisons indirectes d'un certain de développement de maladie mentale. » Nous verrons plus tard la raison de l’infirmation de cette hypothèse, grâce aux données recueillies géographiquement sur Google Map.

Dans un autre ordre d’idée, lorsque nous évaluons nos résultats avec nos deux techniques utilisées pour cette recherche, nous avons eu autant de confirmations que de surprises. Par exemple, dans un article de La Presse, il est clairement écrit que les travailleurs qui sont affectés par le trafic pour se rendre au travail sont stressés davantage et leur situation familiale va moins bien que ceux qui ne sont pas affectés. Donc, comme nous nous attendions, les gens qui sont victimes du trafic pour se rendre à leur destination de travail sont davantage propices à développer une certaine maladie mentale. Puis, tous les graphiques de statistiques nous ont étonnées : jamais nous ne pensions que la dépression nerveuse et ses symptômes étaient autant importants dans notre province. Par la suite, à l’aide de l’outil de travail Google Map, nous avons pu identifier les personnes plus à risque de développer une dépression nerveuse et ceux qui ne le sont moins. À notre grand étonnement, les résultats été l’inverse de ce que nous croyions au départ. Les données dans nos tableaux croisés sont généralement bien réparties, ce qui prouve que nos questions étaient bien posées.

Ensuite, en analysant nos résultats, nous avons pu infirmer notre hypothèse de départ. Nous pensions qu'une personne vivant dans un milieu urbain serait plus à risque de développer une dépression nerveuse, en raison de son environnement qui est, par exemple, plus stressant. Par contre, lorsque nous regardons nos données sur la carte du Québec que nous avons créée, c'est la situation contraire qui est présente. Ce sont les gens les plus éloignés de la métropole de Montréal qui sont davantage à risque de développer une dépression nerveuse. Cette situation nous a très surpris. Les gens qui sont plus éloignés de Montréal sont peut-être loin de leurs famille et n'ont pas autant de services d'aide qu'en ville.  Les résultats ont été effectué avec presque 200 personnes et ce n’est pas un nombre assez élevé pour affirmer que ce sont absolument les personnes les plus éloignées de Montréal sont à risque d’être atteint d’une dépression. Par contre, ce nombre de répondants est assez élevé pour nous permette d’infirmer notre hypothèse.

Pour conclure, malheureusement, les répondants de notre sondage n'étaient pas très dispersés géographiquement. Cette situation est normale, puisque nous connaissons davantage des gens résidant dans le même coin du Québec et plus particulièrement sur la Rive-Sud de Montréal, ainsi notre échantillonage de la population n'était pas necessairement bien diversifiée. Nos données auraient été davantage plus fiables si les répondants étaient davantage dispersés dans la province. Puis, nous avons utilisé la variable « sentiment d’impotence et de désespoir » pour déterminer si une personne est propice ou non de développer une dépression nerveuse étant donné qu'il s'agit, tel que marqué par nos entrevues, le symptôme le plus souvent remarqué chez les personnes souffrant d'une dépression nerveuse. Il aurait également été intéressant d’évaluer d’autres symptômes de la dépression sur une carte géographique. Par exemple, les habitudes de sommeil. Les gens résidant en ville ont-ils plus de troubles de sommeil? Le stress est un concept qui nous intéresse fortement et dans un futur projet, nous aimerions le mettre en valeur étant donné son lien étroit avec la dépression nerveuse.

 



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