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IPMSH - Projets

Végétarisme, préoccupation de santé ou d'environnement?

 Marianne Jammal-Desrosiers

 38e mise à jour opérée mardi 06 décembre 2016 sur la section enquête.

DESCRIPTION

L’être humain a besoin de se nourrir pour survivre, c’est chose évidente. Sa manière de s’alimenter est guidé par son environnement (son climat et ses ressources disponibles, par exemple) et sa culture, incluant ses croyances et son mode de subsistance (cueillette, chasse, agriculture, etc.). De nos jours, avec la mondialisation, la nourriture est disponible de provenances multiples et en grande quantité, rendant les choix presque infinis, et les raisons qui motivent nos choix alimentaires plus complexes. Aujourd’hui, le mode d’alimentation le plus en vogue, surtout auprès de la population estudiantine, est le végétarisme, et les différentes formes qu’il peut prendre. Étant donné que la mondialisation a complétement transformé les habitudes alimentaires occidentales et le rapport à l’alimentation, il serait intéressant de savoir ce qui motive la population à opter pour le végétarisme et si, de près ou de loin, ce choix a encore un lien d’influence avec la société à laquelle elle fait partie.

RECENSION DES ÉCRITS

 Tant les livres que les sites web sont surtout basés sur les raisons de santé, d’éthique et d’environnement d’adhérer au végétarisme  et au véganisme, et datent des années 90 à aujourd’hui. Les articles périodiques étaient surtout supportés par des témoignages de personnes végétariennes racontant leur expérience personnelle. La plupart du temps, il s’agissait de personnes adultes ayant changées leur régime en y excluant la viande pour des raisons de santé où d’éthique animale. Il y avait également énormément de livre traitant de l’histoire des restrictions alimentaires ou du végétarisme en général.  Certains examinaient d’un point de vue sociologique les différents contextes sociaux, économiques, politiques et culturels reliés  à la nourriture et à la nutrition en général d’autres traitaient du végétarisme et du carnisme d’un point de vue éco-anthropologie, et certains autres parlaient du végétarisme en  explorant la multiplicité des thèmes liés à l’alimentation.          

Le livre La révolution Végétarienne, parle principalement du végétarisme et des raisons pour lesquelles, selon l’auteur, cette pratique sera généralisée tôt ou tard dans le futur.  Plus précisément, l’auteur affirme que demain, plus personne ne mangera de produits d’origine animale. Il affirme également que ce livre s’adresse à toutes personnes ne mangeant pas de chair animale pour des raisons éthiques dans son « petit lexique » en page 6. Avec ce livre, l’auteur souhaite sortir du déni les gens qui croit aux raisons d’être de la consommation de produits animales La thèse de l’auteur est appuyé par  4 arguments et donc 4 grandes parties dans le livre. La première partie explique que la consommation de viande, d’œufs et de produits laitiers n’est pas nécessaire pour être en santé, la deuxième explique que cette consommation se fonde sur des actes de cruauté envers les animaux, la troisième explique que aucun être humain moral n’accepte que l’on soit cruel sans nécessité envers les animaux, et la dernière fait un parallélisme avec l’esclavage pour exposer la non nécessité du carnisme et les raisons pour lesquelles cette pratique finira  par être abolie. L’auteur s’appuie surtout sur le fait qu’il voit les animaux comme des êtres dotés d’émotivité, d’intelligence et de sensibilité.  Ce livre s’avère informateur pour ceux et celles s’interrogent sur la pertinence du végétarisme. Par contre, il ne tient pas compte des réalités sociaux-économiques et culturelles qui poussent les différents groupes sociaux à consommer des produits animales



 L’ouvrage « Libération animale » écrit par Peter Singer est un livre qui suscite des questions philosophiques au sujet de l’éthique animale. Visant principalement les philosophes de ce monde, ce livre est alors destiné aux lecteurs intellectuels qui se questionnent sur leurs actes tyranniques exercés sur les autres animaux. Le but du livre est principalement la remise en question sur notre déroulement de vie exercé sur les animaux dans notre société. Cet œuvre comporte 6 chapitres : tous les animaux sont égaux, outils de recherche, du côté de la ferme usine, devenir végétariens, la domination de l’homme et le spécisme aujourd’hui. Ceux-ci, les chapitres, nous fait remettre en doute nos actes, émissent envers certains animaux, ils nous offrent donc la possibilité d’y remédier. De plus, il privilégie le végétarisme, car celui-ci nous permettrait de n’infliger aucun comportement tyrannique envers les autres animaux.   D’ailleurs, il remet en question notre concept de vie, qui est de tout hiérarchiser. Cette conception émanerait une domination sur le monde qui nous entoure. Ce livre nous fait réfléchir sur notre comportement émis en société. Néanmoins, le livre n’émet pas de faits concrets.


Nous avons remarqué, après avoir survolé  les différents documents, livres, articles périodiques et sites web traitant des sous-thèmes à propos de notre sujet de recherche, qu’aucun ne parlaient vraiment du la place que prend le végétarisme au près de la jeunesse,  plus en particulier des étudiantEs. En effet, la plupart de l’information parlait de personnes adultes déjà sur le marché du travail où ne parlait pas d’une tranche de la population en particulier. Or, il semblerait que le végétarisme et le véganisme soit des scrupules alimentaires et/ou des modes de vie qui reviennent souvent au sein de la jeunesse estudiantine  montréalaise. Il n’est pas rare de pouvoir constater qu’une personne est végétarienne chez les étudiantEs, et des institutions scolaires tels que le cégep du Vieux-Montréal, le cégep de Saint-Laurent et l’UQUAM offre une grande variétés de choix de repas végétariens dans leurs cafés étudiants, fait que nous avons pu constater et vérifier personnellement. Aussi, lors d’une Assemblée Générale du cégep du Vieux-Montréal en automne 2016, nous avons pu constater que la proposition d’adopter un mandat végane et anti-spéciste à été proposer. Il serait donc intéressant, étant donné que ce sous-thèmes a été visiblement moins exploité que d’autres, d’axer notre recherche sur la proportion de la population estudiantine qui intègre un régime végétarien et/ou un mode de vie végane, ainsi que les motivation de ces dernierEs



PROBLÉMATIQUE

Le thème de recherche de notre équipe est le végétarisme. Tout au long de notre recherche de documentation, que ce soit dans des livres, des articles de périodiques où des sites internet, nous avons remarqué que l’information récentes étaient de provenance française et ne parlait pas du rapport de la population estudiantine avec le végétarisme. Nous posons par conséquent la question suivante : Quelles sont les motivations ou les répulsifs de la population estudiantine québécoise à être végétarienNE? Les phénomènes pouvant possiblement l’expliquer sont de nature social (tels que le coût de la viande où l’influence des paires), culturel (les habitudes de nutrition familiales où ethniques), éthique (par rapport au droit des animaux), politique (comme, par exemple, boycotter les grandes entreprises multinationales d’élevage) et de santé (à savoir s’il est bien et bon pour son corps et son bien-être de manger de la viande). Nous présentons l’hypothèse que la population estudiantine  adhère où se refuse à une diète végétarienne pour des raisons avant tout sociales, c'est-à-dire, pour des raisons d'éthiques et d'environnements.

DESCRIPTION DES CONCEPTS

-végétarisme : Nous entendons par là un régime alimentaire excluant toute chair animale (viande, poisson), mais qui admet en général la consommation d'aliments d'origine animale comme les œufs, le lait et les produits laitiers (fromage, yaourts).

-végétalisme : nous entendons par là un régime alimentaire excluant tout produits d’origine animale, incluant les produits laitiers et le poisson.

-véganisme : se dit du comportement d’une personne végane, c’est-à-dire qui, en plus d’être végétalienNE, adopte un mode de vie considéré comme respectueux des animaux (par exemple, qui n’achète pas de fourrure).

-carnisme :Ce dit d’un comportement d’une personne qui mange de la viande, qui est en faveur de sa consommation, voir qui l’encourage, et qui tend à s’opposer au végétarisme et au végétalisme.

-carné : Se dit ici d'un régime alimentaire ou d'un plat basé essentiellement sur la consommation de viande.

PLAN

1. Les modes d’alimentations alternatives
1.1 Origines en orient
1.2 Histoire en Occident
1.3 Présence au Québec et à Montréal
1.4 Ampleur actuel du phénomène

1.5 Le végétarisme et ses variantes
1.5.1 Le végétarisme
1.5.2 Le végétalisme
1.5.3 Le véganisme
1.5.4 Pesco-végétarisme
1.5.5 L’ovo-végétarisme
1.5.6 Le lacto-végétarisme
1.5.7 L’ovo-lacto-végétarisme
1.5.8 Le pollo-végétarisme
1.5.9 Le crudivorisme
1.5.10 Le semi-végétarisme
1.5.11 flexitarisme

1.6 le carnisme


2. Les défiances envers les alternatives alimentaires
2.1 les habitudes alimentaires divisées en choix d’étude
2.2 les habitudes alimentaires selon le bagage culturel
2.3  l’influence du cercle d’amiEs sur les habitudes alimentaires
2.4 Les habitudes alimentaires selon les valeurs
2.4.1 Les habitudes alimentaires selon les valeurs politiques 
       2.4.2 Éthique animales et habitudes alimentaires 
       2.4.3 Les habitudes alimentaires et l’importance de la santé 

 



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