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La place de la question nationale lors des élections de 2018   

Jimmy Marneris Charles-Étienne Beaulieu Pélissier Silia Djebrani     
157e mise à jour opérée mardi 18 décembre 2018 sur la section enquête

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DESCRIPTION   

Il s'agit d'étudier l'importance accordée à l'ensemble des aspects concernant la question nationale au Québec, tels que le statut politique du Québec, la Fédération canadienne, le partage des pouvoirs, la nationalisation des entreprises ainsi que l'identité culturelle québécoise, notamment dans le contexte des élections provinciales 2018. La question nationale a longtemps monopolisé les débats politiques au Québec. Cependant, nous percevons son déclin rapide parmi les enjeux débattus depuis le début du siècle. Nous allons dresser un portrait historique débutant au moment de l'élection de Maurice Duplessis au Québec, pour ensuite comparer les différentes idéologies intergénérationnelles en ce qui attrait à la distinction du Québec face au reste du Canada et surtout parvenir à expliquer le déclin de cet enjeu à l'heure actuelle.

RECENSION DES ÉCRITS   

Les sources consultées sur le sujet ont surtout abordées les thèmes d'identité culturelle chez les québécois, de coexistence entre les québécois et les canadiens anglais, ainsi qu'un contexte historique du Québec, expliquant ainsi le sentiment d'appartenance national distinct au reste du Canada. Toutefois, le contexte historique ne permet pas d'expliquer le déclin quant à la place de la question nationale aux élections de 2018, et l'identité culturelle décrite dans les livres datent des années 80 (post-référendum), donc l'identité culturelle populaire de ce temps la nous permet seulement de dresser un portrait sur les baby-boomers, ainsi que leurs valeurs et le système politique québécois de leur époque.

La monographie de Jean-François Caron intitulée: Être fédéraliste au Québec, a pour objectif de déterminer les raisons qui expliquent l'identification de près de 64% des québécois envers le Canada découlant de son hypothèse que la société canadienne leur permet de s'autodéterminer librement, elle est en mesure de s'adapter et ainsi répondre aux revendications des québécois. L'auteur explique également qu'en 2016, il y a un certain malaise à se proclamer fédéraliste au Québec, mais lorsqu'on prend conscience des faits et des raisons pour lesquelles certains peuvent sentir un sentiment d’appartenance au Canada, nous réalisons que c'est tout à fait plausible et normal. Dans une première partie, l'auteur explique que dans l'État moderne nationaliste, l'appartenance restreinte d'un individu devient en fait une identité plus commune et englobante, ce qui créé du dualisme identitaire chez lui. Une forme de patriotisme apparaît, car l'État permet aux nations minoritaires une liberté à l'autodétermination, qui feront donc des éloges à leur pays qui est compréhensif. Ensuite, Caron fait un portrait de 3 pays dans une situation semblable, soit la Suisse, Belgique, et Catalogne. Il démontre que dans des pays comme eux, où le gouvernement fédéral agit très peu et laisse beaucoup d'autonomie aux communautés qui le forme, il n'y a pas d'effet négatif sur le patriotisme fédéral, et au contraire, ces communautés sont fières d'avoir un sentiment d'appartenance envers leur pays officiel ainsi que leur communauté. Finalement, plusieurs preuves que le Québec possède un pouvoir réel sur le fédéral sont élaborées, telles que la loi 101, attribuant au Québec sa langue officielle. L'auteur vient donc appuyer son hypothèse avec des faits concrets prouvant l'égalité des provinces à l'intérieur du pays, et la liberté accordée à celles-ci qui peut alors expliquer pourquoi ses citoyens acceptent leurs doubles identités avec fierté. Pour conclure, l'écrivain écrit que l'idée selon laquelle l'ordre politique canadien constitue une menace à l'autodétermination du peuple québécois est largement étonné, et solidifie son argument final avec une fermeture des idées invoquées au cours de la monographie. Cet ouvrage peut être très utile dans notre travail de recherche, car Jean-François Caron éclaire la notion de dualisme identitaire, qui pour beaucoup de gens était et est encore inconnue, ou mal comprise. Ce livre permet a certains québécois de mieux comprendre leur propre point de vue, et aborde la question nationale de manière réfléchie et rationnelle.

CARON, Jean-François, Être fédéraliste au Québec, Québec, Presses de l'Université Laval, 2016 . 104 P.

Le livre Le système politique québécois est un recueil de textes préparé par Édouard Cloutier et Daniel Larouche. Il comporte plusieurs textes venant de plus de 29 auteurs, tous venant de différente Université partout au Québec. Évidemment, les textes qui sont dans ce livre entre énormément dans tous les petits détails du système politique de la province du Québec. Le bouquin a comme objectif poursuivie de montrer au lecteur comment la société québécoise joue un rôle important dans la prise de décisions, les enjeux politiques, mais principalement, que dans le cadre structurel du système politique québécois. Premièrement l’auteur fait part du cadre institutionnel et de l’évolution de l’administration publique du Québec pour parler du cadre structurel du système politique. Ensuite, plusieurs sujets sociaux sont énoncés dans certain chapitre du livre pour que l’auteur puisse montrer que les rôles que joue les individus dans la société ont une très grande influence sur le système politique en place dans leur société. Par exemple, il est questions des syndicats, des nationalismes, des socialismes, des femmes, violence politique et contre-culture sont des termes fort qui sont utilisées par l’auteur pour appuyer ses points. Étant donné que le livre est un recueil de textes, il n’y a pas de conclusion concrète dans le livre fait par l’auteur il est donc compliqué d’en donner une. Ce qui est certain c’est que l’auteur croit dur comme fer que les individus qui font parties de la société québécoise sont une très grande influence sur le système politique en raison de leur situation sociale, de leur courage et de leur détermination. Il serait donc intéressant de dire que c’est ce que l’auteur voudrait conclure de son livre. En soit le livre est très intéressant. Il nous donne une bonne idée de ce que le système politique québécois représente et comment l’on peut mieux le concevoir si on a de la misère à le comprendre. C’est agréable de voir, même si le livre date de relativement longtemps, que les femmes et plusieurs autres groupe sociaux jouaient un rôle assez important dans l’influence de la politique au Québec, ce qui nous laisse croire que nous avons tout autant de chance aujourd’hui de changer le courant politique au Québec. Pour terminer, si une personne a de la misère à comprendre le système politique québécois actuel, ce livre peut aider à éclaircir sa compréhension à l’égard de ses questionnements.

Édouard Cloutier et Daniel Latouche (ed.), Le système politique québécois, chapitre 24, pp, 519-536. Montréal: Éditions Hurtubise HMH, 1979, 555 pp.

Le sujet de la monographie de Jane Jacobs est dit dans le titre même de l’œuvre. Il s’agit d’une monographie portant sur la question de souveraineté au Québec. L’objectif poursuivi est de répondre de manière positive à cette question de séparation.Tout d’abord, elle soutient que le sentiment d’appartenance identitaire au Québec, plutôt qu’au Canada, est un argument favorable à la séparation. Le deuxième argument de celle-ci serait que la situation du Québec, une fois souverain, ne pourrait pas se détériorer, au contraire elle se porterait mieux puisqu’elle ferait ressortir des énergies et initiatives nouvelles et de la confiance au peuple. Troisièmement, elle fait allusion au comportement de la Suède face à l’indépendance de la Norvège. Elle compare cette situation à celle du Québec et du reste du Canada. Elle prédit que le Canada aura un attitude honorable et civilisé lorsque le temps sera venu pour le changement. Quatrièmement, elle réfute l’argument selon lequel le développement économique d’un pays est proportionnelle à sa taille. Comme la Norvège et la Suède, si le développement économique est basée sur l’exportation et qu’il est destiné aux entreprises locale et à la population, cela ne peut qu’accroître la richesse du pays et créer des emplois. Cinquièmement, elle dénonce la façon de faire des gros états dominants. Elle explique que la plupart des gros états centralisés finissent par oppresser les peuples pour pouvoir assurer leur existence et que certains de ces pays ne seraient jamais aussi gros qu’ils le sont aujourd’hui sans avoir eu recours à l’oppression. Son sixième argument déclare que l’acquissions d’une monnaie propre à la province pourrait autant être bénéfique au Québec que néfaste pour une autre province Canadienne. Cependant, c’est ainsi que roule l’économie et cela n’est malheureusement pas la faute de personne. Cela ne devrait pas être considéré comme étant un motif justifié à la condamnation de l’indépendance. Par la suite, l’auteure soutient que la souveraineté du Québec ne peut se faire si lien de gouvernance il y a, mais qu’il est totalement possible de garder certaines relations (commerces, projets mutuelles) avec le reste du pays. Pour conclure, l’auteure affirme que la souveraineté du Québec pourrait lui être très bénéfique, notamment en raison de l’hégémonie du Canada qui nuit au développement du Québec.
JACOBS, Jane, La question du séparatisme, « Le combat du Québec pour la souveraineté», Québec, VLB éditeur, 1980 . 188 P.

On remarque que la plupart des ouvrages n'abordent pas la question du sentiment d'identité culturelle des jeunes milléniaux en rapport aux élections d'octobre 2018, qui consistueront la majorité des électeurs dans quelques années.

PROBLÉMATIQUE   

La question nationale se fait de moins en moinsentendre au sein de la société québécoise. Cependant, les milléniaux, formant le tiers du corps électoral, comparativement aux autres tiers d'âge, n'ont pas de positions définie face à cet enjeu social. Cela nous pousse à nous demander quel importance accordent les milléniaux à la question de la souveraineté du Québec lors des élections d'octobre 2018. -L'impact du multiculturisme canadien sur la construction de leur identité. -Omniprésence et grande influence de la culture américaine dans la vie des québécois -Le vieillissement de la population (BB) ont des nouvelles préoccupations (santé), et suite aux défaites des référendums, cet enjeux perd de l'ampleur, et donc la génération des milléniaux grandissent dans une ère post-référendum, où le souverainisme n'est déjà plus un courant autant d'actualité. - Priorités des autres valeurs telles que l'environnement, l'accès à l'éducation, etc. Hypothèse: Les milléniaux grandissent dans un environnement dans lequel la question nationale n'est pas une priorité de leur génération, rendant leur position peu connue et confirme un dualisme identitaire et culturel entres francophones et anglophones.

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Par dualisme nous entendons: doctrine ou système qui admet la coexistence de deux principes irréductibles. Lorsque nous parlons de dualisme, nous entendons un dualisme culturel, c'est-à-dire, la coexistence de la culture québécoise à celle de la culture Canadienne et dans d'autre cas particuliers, la culture américaine entre dans l'équation.

Par identité nous entendons: caractère de ce qui est un (unité), de ce qui demeure identique à soi-même (pour des choses). L'identité est encore une fois reliée à la culture car il s'agira majoritairement d'opposition d'identité culturelle entre francophones et anglophones.

Par baby-boomers nous entendons: personne de la génération du baby-boom (1966-1971). À la fin de la deuxième guerre mondiale, on assiste, au Québec, à une montée dramatique de nouveau-nées puisque les soldats revenaient à leurs foyers. Les enfants issue de ce baby-boom se nomment baby-boomers.

Par milléniaux nous entendons: le nom donné à toutes personnes nées entre 1980 et 2000 environ. De manière général, lorsque nous parlerons de milléniaux, nous entendrons la jeunesse d'aujourd'hui ainsi que les jeunes adultes de notre époque.

PLAN   

1. Histoire de la question national au Québec

1.1 Avant 1960
1.2 Durant la Révolution Tranquille
1.3 Référendum 1995
1.4 Depuis les années 2000


2. La question nationale durant l'élection de 2018

2.1 Position des partis
2.2 Place de cet enjeux dans les campagnes électorales


3. L'opinion des jeunes sur les enjeux ci-dessous en lien avec la question nationale.

3.1 Status politique du Québec
3.2 Constitution canadienne
3.3 Partage des pouvoirs
3.4 Identité Québécoise





 



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