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IPMSH • Projets


Les revendications de la communauté LGBTQ et la position des partis politiques   

Katherine Demers et Anabelle Girard     
79e mise à jour opérée vendredi 12 octobre 2018 sur la section plan

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DESCRIPTION   

L’objectif de cette recherche est d’étudier la communauté LGBTQ+ dans la société québécoise et ce qui la caractérise. Ils sont des personnes minoritaires, à propos de leurs sexes ou leurs genres, qui se sont regroupés pour défendre leurs droits et exprimé leurs opinions à l'occasion des élections provinciales 2018 au Québec. Ce sujet de recherche est pertinent parce que récemment, le Pape François a énoncé recommander aux enfants homosexuels d'aller se faire « soigner » par la psychiatrie. Il a été la cause de la création de l’hashtag #NiPapeNiPsychiatre. Cet évènement récent prouve que cette communauté vit encore d'énormes injustices de nos jours. Nous comptons étudier la communauté LGBTQ+, la définir plus précisément et voir ce que ses membres vivent au quotidien.


RECENSION DES ÉCRITS   

Analyse du livre La régulation sociale de minorités sexuelles

Le but du livre La régulation sociale des minorités sexuelles est de montrer l’inquiétude de la différence des multiples modes de régulation institutionnelle et sociale des minorités sexuelles. Les auteurs parlent des pratiques de répression employées dans le passé. Aussi, ils traitent des sujets contemporains comme l’homophobie dans les écoles et l’homoparentalité (qu’est-ce que c’est?). Ils vont évoquer des questions de justice sociale. Le public ciblé du roman est toute la population, mais surtout les minorités sexuelles.

D’abord, les auteurs vont parler du passé de l’homosexualité, ce que vivaient les homosexuels avant et qu’elles étaient leurs conséquences pour avoir assumé qu’ils étaient homosexuels. La normalité était d’être hétérosexuel (c’était une conception chrétienne). Donc, il revenait à la médecine et à la psychiatrie d’éviter par n’importe quel moyen le maintien d’une personne aussi déviante dans notre société. La lobotomie était au cœur de lutte contre l’homosexualité dans les années 1950 au Québec. C’était le moyen, selon eux, de régler l’homosexualité, les médecins n’avaient qu’à sectionner la substance blanche d’un lobe cérébral et il y allait avoir une amélioration de cette anomalie, selon eux (on peut le voir au tableau 1.1 à la page 29). La pleine reconnaissance juridique et politique des mœurs homoérotiques n’empêche pas la mise en place de nouvelles formes de stigmatisations (dans les systèmes publics). Les auteurs vont également parler de la lutte pour les droits des homosexuels et les acceptations institutionnelles. L’adoption du droit de mariage dans plusieurs pays a été une longue lutte de plusieurs années. La reconnaissance de l’homoparentalité a aussi été une lutte difficile, mais finalement, c’est devenu un concept adopté dans quelques pays. La France n’est pas un de ces pays. Le mariage est une condition inévitable pour une adoption conjointe. Le mariage homosexuel n’est devenu possible là-bas qu’en 2013, alors l’adoption était très complexe pour les homosexuels. Les auteurs affirment qu’un des problèmes majeurs pour la lutte des droits pour les minorités sexuelles a été le fossé intergénérationnel. Pour finir, ils expliquent les combats que les minorités sexuelles doivent combattre de nos jours. Par exemple, ce n’est pas parce qu’une personne dit n’avoir rien contre un homme gai que c’est nécessairement le cas.

Cet ouvrage est pertinent pour notre sujet, car il parle de la lutte des homosexuels depuis plusieurs années. Il nous explique en détails les nombreuses conséquences que les minorités sexuelles ont subi, car avant, la religion n’acceptait pas l’homosexualité. Pour celle-ci, l’homosexualité était clairement une maladie dont on devrait soigner toutes les personnes qui sont atteintes de cette maladie avant que les personnes homosexuelles contaminent toute la population.

Anabelle Girard


Analyse du livre Diversité sexuelle et constructions du genre

Le livre étudié est basé sur de multiples recherches qui, entre autres, vont aller étudier l’environnement social des minorités sexuels pour pouvoir, enfin, mieux comprendre et expliquer leurs situations par rapport avec une autre personne de minorité sexuelle avec une autre situation dans un autre environnement social. La famille, le milieu scolaire, les revenus et les croyances sont des exemples d’aspects étudiés dans ce livre. L’objectif du livre Diversité sexuelle et constructions du genre est de sensibiliser la population ainsi que les grandes institutions comme les gouvernements à repenser leurs manières de penser, d’agir et de concevoir les relations entre deux personnes, en mettant définitivement de côté le standard de ceux-ci propres aux pays occidentaux. Les gouvernements entre autres ont toujours eu tendance à poser des lois et des services en fonction que la population entière soit hétérosexuel (ce qui est très exactement pas le cas), donc le livre sert de moyen très efficace pour faire éveillé les conscience sur le problème qu’est le manque d’informations sur les minorités sexuels et leurs situations de tous les jours.

Dans la première partie du livre, les auteurs abordent le fait de grandir en étant membre d’une minorité sexuel; comment les autres enfants perçoivent les gaies et les lesbiennes, les insultes employés utilisant des noms propres aux minorités sexuels, les histoires d’enfants avec que des couples hétérosexuels sont des exemples de sujets liées aux développement de l’enfant homosexuel dans un monde qui a tout l’air d’être hétérosexuel. La deuxième partie aborde le sujet de la parentalité des couples homosexuels voulant adopter ou ayant déjà un enfant à la maison, et les inégalités sociales, politiques et judiciaires qui apportent de nombreux problèmes pour ceux-ci. Puis, dans la troisième partie, il s’agit de l’homophobie, du sexisme, l’hétérosexisme et cisgenrisme donc tous les préjugés que peuvent avoir les personnes mal informés et non éduquer sur le sujet des minorités sexuels et les répercutions que ces préjugés peuvent et ont sur la population de la communauté LGBTQ+. Finalement, la quatrième partie aborde la santé, la sexualité et le sujet des genres avec les maladies transmissibles sexuellement, les mythes auxquels ils y sont associés et les différentes mesures et procédures pour bien se protéger et assurer la meilleure des santé.
Un thème négligé et qui aurait besoin d’une recherche plus en profondeur est les revendications des personnes de minorités sexuels envers les dirigeants des États et ce que ces derniers mettent en place ces derniers temps pour amadouer, au minimum, la communauté LGBTQ+ et pour les convaincre de choisir leurs partis lors des élections.

Katherine Demers

Nous remarquons que la plupart des ouvrages n'abordent pas la question d’une meilleure acception à la diversité sexuelle et de genre.

PROBLÉMATIQUE   

Ainsi, un aspect négligé des ouvrages serait une meilleure acceptation de la population à la diversité sexuelle et de genre. Les partis politiques du Québec, s’ils étaient (ré)élu, prendrait-il la parole pour défendre les droits et les libertés des personnes LGBTQ? Nous posons, par conséquent, la question suivante: Comment les partis politiques abordent le sujet des minorités sexuelles? Les phénomènes expliquées sont la position, leurs anciennetés et la présence de membres de la communauté LGBTQ+ dans les partis politiques du Québec influencent l'ampleur et l'importance de la discussion sur ces minorités. Le sujet des minorités sexuelles est beaucoup plus abordé qu'avant. Plus les partis sont de gauches, nouveaux et ayant des membres de la communauté LGBTQ+, plus la dimension du sujet des minorités sexuelles sera imposante. 

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Par l'expression une meilleure acception, nous voulons dire une meilleure adhésion de l'adversité. Il faudrait que certaines personnes acceptent la diversité sexuelle et de genre.

Par l’expression la diversité sexuelle et de genre, nous référons à la multiplicité des identités sexuelles et des expressions de genre présentes dans nos collectivités.

Par l’expression partis politiques du Québec, nous entendons les partis politiques du Québec, mais nous nous réduisons aux cinq partis québécois principaux, tels que la Coalition Avenir Québec, le Parti Libéral, le Parti Vert, Québec Solidaire et le Parti Québécois.

Par l’expression de gauche, nous entendons une notion relative d’une des deux pôles (gauche et droite) qui prône certaines valeurs. La gauche représente la masse populaire et qu’elle appelle à la solidarité populaire.

Par l’expression LGBTQ+, nous voulons dire la communauté des personnes homosexuelles (gais et lesbiennes), des bisexuelles, des transsexuelles et transgenres, des queers (ou des questionnements), etc.


PLAN   

VARIABLE INDÉPENDANTE: 

1. Le fait d'être de gauche

1.1 Explication des partis de gauche
1.1.1 Parti Québécois
1.1.2 Québec Solidaire
1.1.3 Parti Vert
1.2 Explication des partis de droite
1.2.1 Parti Libéral du Québec
1.2.2 Coalition Avenir Québec


VARIABLE DÉPENDANTE:

1. Les minorités sexuelles

1.1 Dans les partis politiques
1.2 Dans le milieu du travail
1.3 Dans la société
2. Les revendications
2.1 Pour la politique
3. Les caractéristiques
 



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