Projets A249


A243  A244  A245  A246  A247  A248  A249 A250  A251  A252  A253  A254  A255  A256  A257  A258  A259  A260  A261  A262  A263  A264  A265  A266 










 
 
 
E-Stat
E-Stat

IPMSH • Projets


La perception des personnes LGBTQ+ et la position des partis politiques    

Katherine Demers et Anabelle Girard     
250e mise à jour opérée mercredi 12 décembre 2018 sur la section conclusion

.

DESCRIPTION   

L’objectif de cette recherche est d’étudier les personnes LGBTQ+ dans la société québécoise et ce qui les caractérises. Ce sont des personnes minoritaires. À propos de leurs sexes ou leurs genres, ils se sont regroupés pour défendre leurs droits et exprimé leurs opinions à l'occasion des élections provinciales 2018 au Québec. Ce sujet de recherche est pertinent parce que récemment, le Pape François a énoncé recommander aux enfants homosexuels d'aller se faire « soigner » par la psychiatrie. Il a été la cause de la création de l’hashtag #NiPapeNiPsychiatre1. Cet évènement récent prouve que cette communauté vit encore d'énormes injustices de nos jours. Nous comptons étudier les personnes LGBTQ+, les définir plus précisément et voir ce que ses membres vivent au quotidien.

1-https://www.huffingtonpost.fr/2018/08/28/nipapenipsychiatre-ils-repondent-aux-propos-du-pape-francois-avec-des-photos-denfance_a_23510957/

RECENSION DES ÉCRITS   

Le but du livre La régulation sociale des minorités sexuelles est de montrer l’inquiétude de la différence des multiples modes de régulation institutionnelle et sociale des minorités sexuelles. Les auteurs parlent des pratiques de répression employées dans le passé. Aussi, ils traitent des sujets contemporains comme l’homophobie dans les écoles et l’homoparentalité (qu’est-ce que c’est?). Ils vont évoquer des questions de justice sociale. Le public ciblé du roman est toute la population, mais surtout les minorités sexuelles.

D’abord, les auteurs vont parler du passé de l’homosexualité, ce que vivaient les homosexuels avant et qu’elles étaient leurs conséquences pour avoir assumé qu’ils étaient homosexuels. La normalité était d’être hétérosexuel (c’était une conception chrétienne). Donc, il revenait à la médecine et à la psychiatrie d’éviter par n’importe quel moyen le maintien d’une personne aussi déviante dans notre société. La lobotomie était au cœur de lutte contre l’homosexualité dans les années 1950 au Québec. C’était le moyen, selon eux, de régler l’homosexualité, les médecins n’avaient qu’à sectionner la substance blanche d’un lobe cérébral et il y allait avoir une amélioration de cette anomalie, selon eux (on peut le voir au tableau 1.1 à la page 29). La pleine reconnaissance juridique et politique des mœurs homoérotiques n’empêche pas la mise en place de nouvelles formes de stigmatisations (dans les systèmes publics). Les auteurs vont également parler de la lutte pour les droits des homosexuels et les acceptations institutionnelles. L’adoption du droit de mariage dans plusieurs pays a été une longue lutte de plusieurs années. La reconnaissance de l’homoparentalité a aussi été une lutte difficile, mais finalement, c’est devenu un concept adopté dans quelques pays. La France n’est pas un de ces pays. Le mariage est une condition inévitable pour une adoption conjointe. Le mariage homosexuel n’est devenu possible là-bas qu’en 2013, alors l’adoption était très complexe pour les homosexuels. Les auteurs affirment qu’un des problèmes majeurs pour la lutte des droits pour les minorités sexuelles a été le fossé intergénérationnel. Pour finir, ils expliquent les combats que les minorités sexuelles doivent combattre de nos jours. Par exemple, ce n’est pas parce qu’une personne dit n’avoir rien contre un homme gai que c’est nécessairement le cas.

Cet ouvrage est pertinent pour notre sujet, car il parle de la lutte des homosexuels depuis plusieurs années. Il nous explique en détails les nombreuses conséquences que les minorités sexuelles ont subi, car avant, la religion n’acceptait pas l’homosexualité. Pour celle-ci, l’homosexualité était clairement une maladie dont on devrait soigner toutes les personnes qui sont atteintes de cette maladie avant que les personnes homosexuelles contaminent toute la population.

CORRIVEAU, Patrice, Valérie Daoust (dir.), La régulation sociale de minorités sexuelles, Québec Presses de l'Université du Québec, «Collection santé et société», 2010. 274 p.


Le livre étudié est basé sur de multiples recherches qui, entre autres, vont aller étudier l’environnement social des minorités sexuels pour pouvoir, enfin, mieux comprendre et expliquer leurs situations par rapport avec une autre personne de minorité sexuelle avec une autre situation dans un autre environnement social. La famille, le milieu scolaire, les revenus et les croyances sont des exemples d’aspects étudiés dans ce livre. L’objectif du livre Diversité sexuelle et constructions du genre est de sensibiliser la population ainsi que les grandes institutions comme les gouvernements à repenser leurs manières de penser, d’agir et de concevoir les relations entre deux personnes, en mettant définitivement de côté les standard propres aux pays occidentaux. Les gouvernements entre autres ont toujours eu tendance à poser des lois et des services en fonction que la population entière soit hétérosexuel (ce qui n'est pas le cas), donc le livre sert de moyen très efficace pour faire éveillé les conscience sur le problème qu’est le manque d’informations sur les minorités sexuels et leurs situations de tous les jours.


Dans la première partie du livre, les auteurs abordent le fait de grandir en étant membre d’une minorité sexuel; comment les autres enfants perçoivent les gaies et les lesbiennes, les insultes employés utilisant des noms propres aux minorités sexuels, les histoires d’enfants avec que des couples hétérosexuels sont des exemples de sujets liées aux développement de l’enfant homosexuel dans un monde qui a tout l’air d’être hétérosexuel. La deuxième partie aborde le sujet de la parentalité des couples homosexuels voulant adopter ou ayant déjà un enfant à la maison, et les inégalités sociales, politiques et judiciaires qui apportent de nombreux problèmes pour ceux-ci. Puis, dans la troisième partie, il s’agit de l’homophobie, du sexisme, l’hétérosexisme et cisgenrisme donc tous les préjugés que peuvent avoir les personnes mal informés et non éduquer sur le sujet des minorités sexuels et les répercutions que ces préjugés peuvent et ont sur la population de la communauté LGBTQ+. Finalement, la quatrième partie aborde la santé, la sexualité et le sujet des genres avec les maladies transmissibles sexuellement, les mythes auxquels ils y sont associés et les différentes mesures et procédures pour bien se protéger et assurer la meilleure des santé.
Un thème négligé et qui aurait besoin d’une recherche plus en profondeur est les revendications des personnes de minorités sexuels envers les dirigeants des États et ce que ces derniers mettent en place ces derniers temps pour amadouer, au minimum, la communauté LGBTQ+ et pour les convaincre de choisir leurs partis lors des élections.

CHAMBERLAND, Line, Blye W. Frank, Janice Ristock (dir.), Diversité sexuelle et constructions du genre, Québec, Presses de l'Université du Québec, «Collection santé et société», 2009. 424 p.


Nous remarquons que la plupart des ouvrages n'abordent pas la question d’une meilleure acception à la diversité sexuelle et de genre et puis comment c'est aborder par les partis politiques.

PROBLÉMATIQUE   

Un aspect négligé des ouvrages serait une meilleure acceptation de la population à la diversité sexuelle et de genre et des moyens pour y parvenir. Les partis politiques du Québec, s’ils étaient élu, prendrait-il la parole pour défendre les droits et les libertés des personnes LGBTQ? Nous posons, par conséquent, la question suivante: Comment les partis politiques abordent le sujet des minorités sexuelles? Les phénomènes expliquées sont la position, leurs anciennetés et la présence de membres de la communauté LGBTQ+ dans les partis politiques du Québec influencent l'ampleur et l'importance de la discussion sur ces minorités. Le sujet des minorités sexuelles est beaucoup plus abordé qu'avant. Plus les partis sont de gauche, nouveaux et ayant des membres de la communauté LGBTQ+, plus la dimension du sujet des minorités sexuelles sera élaborée et détaillée.

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Par l’expression la diversité sexuelle et de genre, nous référons à la multiplicité des identités sexuelles et des expressions de genre présentes dans nos collectivités.

Par l’expression de gauche, nous entendons une notion relative d’une des deux pôles (gauche et droite) qui prône certaines valeurs. La gauche représente la masse populaire et qu’elle appelle à la solidarité populaire.

Par l’expression LGBTQ+, nous voulons dire la communauté des personnes homosexuelles (gais et lesbiennes), des bisexuelles, des transsexuelles et transgenres, des queers (ou des questionnements), des personnes asexués et des personnes non-genrés.


PLAN   

VARIABLE INDÉPENDANTE: 

1. Le portrait des minorités sexuelles

1.1 Gais et lesbiennes
1.2 Bisexuelles
1.3 Personnes transgenres
1.4 Queers ou questionnement
1.5 Les personnes asexués

VARIABLE DÉPENDANTE:

2. Discrimination passé et présente

2.1 Emploi
2.2 Religion
2.3 Adoption
2.4 Politique
2.5 Santé
2.6 À l'internationale

3. Discours des organisateurs et des partis politiques à propos des discriminations envers les minorités sexuelles
3.1 Les quatre partis politiques du Québec
3.1.1 Parti Libéral du Québec
3.1.2 Coalition Avenir Québec
3.1.3 Québec Solidaire
3.1.4 Parti Québécois
3.2 Ligue des droits de l'homme
3.3 Archives gaies du Québec
3.4 GRIS Montréal

 



Le logiciel Projet est la propriété de Gilles Laporte et du cégep du Vieux Montréal. Toute adaptation ou reproduction du matériel qui y est diffusé est interdite sans le consentement écrit des auteurs et du responsable du portail. Gilles Laporte et CVM © 2010.