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IPMSH • Projets


Le débat sur la laïcité au Québec   

Nawfal Benouhoud, Vicky Trudel-Garcia et Baïm Grenier     
182e mise à jour opérée mardi 11 décembre 2018 sur la section enquête

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DESCRIPTION   

En quoi consiste la laïcité? La laïcité est le principe de séparation de la société civile et de la société religieuse, l'État n'exerçant aucun pouvoir religieux et les Églises aucun pouvoir politique. La laïcité détient une certaine importance, puisqu'elle est au cœur de plusieurs débats depuis des années et a même présentée certains projets, en particulier celui de la loi 60 issue de la charte des valeurs québécoises. Celle-ci consistait a bannir les signes religieux ostentatoires comme celui du voile, du turban Sikh et de la kipa par exemple. Ce sujet de recherche portera principalement sur l'aspect de l'enseignement confessionnel tel que débattu notamment dans le débat électoral.

RECENSION DES ÉCRITS   

Ouvrage 1: MILOT, Micheline, La laïcité, Montréal, Novalis, 2008, 129 p.

« La laïcité » de Micheline Milot, une spécialiste en sociologie des religions, porte sur la laïcité dans la société québécoise. L’objectif poursuivie est de présenter le sens de la laïcité ainsi que ses implications politiques et sociales dans un état moderne. De plus on y découvre comment la laïcité se trouve présente d’une société à une autre. Cette monographie détient aussi des éléments de réflexion concernant les rapports complexes entre la laïcité et l’appartenance religieuse dans les espaces et les institutions publiques.

Les principales idées du livre se rapporte au fait que l’origine du mot laïcité est sortie bien avant le mot lui-même dû à plusieurs évènements historiques. On apprend aussi que son mot proviendrait de la langue de Molière en France et qu’il n’a pas été traduit dans d’autres langues. L’idée poursuivie est que la laïcité devrait être en tout temps dominante dans nos institutions sans renier le patrimoine religieux catholique québécois. De plus, la séparation et la neutralité sont principes au fondement de laïcité qui inclut la liberté de conscience et religion et l’égalité entre les citoyens. Il est aussi possible de savoir que certains facteurs historiques ont favorisé la laïcité, comme par exemple la tolérance à l’égard de la liberté de culte. On distingue aussi la laïcité de la sécularisation qui, contrairement à celle-ci, dissocie la politique et la religion présentes dans la société. Nous découvrons plus tard que la laïcité est elle-même porteuse de la modernité politique et que la démocratie n’est pas nécessairement laïque, puisque son degré peut varier selon l’auteur. Ce livre révèle aussi certains arguments portants sur le fait d’interdire les signes religieux dans les institutions publiques. On explique donc que cette proposition peut être justifiée si une certaine discrimination à l’égard de quelqu’un d’autre fait son apparition par exemple. On révèle finalement les défis de la laïcité au 21èmesiècle, comme celui de vivre dans un monde globalisé. Les évènements historiques comme l’attaque terroriste contre le World Trade Center au États-Unis sont des phénomènes, parfois religieux, qui peuvent susciter de la peur et créer une certaine solidification dans les décisions politiques concernant les religions. La conclusion de l’auteur se rapporte donc au fait que la laïcité constitue un mode de régulation qui sera appelé à prendre de plus en plus d’importance dans la démocratie pluraliste, un système d'organisation acceptant la diversité d'opinions.

Suite à la lecture du livre de Micheline Milot, il est évident que ce livre répond à plusieurs questions importantes de la laïcité, mais de manière générale, ce qui concerne moins notre sujet de recherche portant sur l'aspect de l'enseignement confessionnel.


Ouvrage 2: MAILLOUX, Louise, La laïcité ça s’impose !, Montréal, Les Éditions du Renouveau québécois, 2011. 166p

Le livre « La laïcité ça s’impose! », écrit par Louise Mailloux, professeure en philosophie au Cégep du Vieux-Montréal aborde la question de la présence des signes religieux dans les institutions québécoises. On nous propose l’hypothèse que la banalisation des signes ostentatoires dans nos écoles, nos hôpitaux, dans les forces policières, à un but bien plus profond que d’être simplement fidèle envers sa religion.

Ce livre affirme que toutes religions ont leur place dans la société québécoise, simplement qu’elles ne devraient pas avoir un rôle à jouer dans l’État. Une laïcité solide. Aucune autre culture ou religion étrangère ne viendrait se mêler dans les décisions prises dans la vie politique, pas même la religion chrétienne qui a longtemps été omniprésente dans l’histoire du Québec. Elle propose notamment aussi que le patrimoine religieux québécois devrait rester intact en ne s’attaquant pas à la croix sur le Mont-Royal, la croix sur le drapeau du Québec ou le crucifix dans l’assemblée générale. Par la suite, l’auteure appelle aux institutions religieuses qui sont nourries financièrement par l’État de se débrouiller étant donné que cela ne respecte pas l’idée de la laïcité. Par la suite, professeure Mailloux nous avertit de faire bien attention aux idées notamment de Charles Taylor expliquant que le Québec aurait besoin d’un cours d’ECR pour régler le problème de résistance au multiculturalisme canadien. Selon Louise Mailloux, le cours d’ECR sert à endoctriner les jeunes en les faisant croire que toutes religions devraient passer inaperçues dans les institutions. En continuant, l’ouvrage explique que c’est très important de bannir l’hijab aux jeunes filles puisque c’est le rôle de l’État de ne pas abandonner les jeunes filles qui n’ont pas la chance de grandir librement comme les autres jeunes filles québécoises. Il faut dénoncer cette idéologie sexiste. Il est aussi important pour l’auteure de ne pas banaliser ces soldats religieux qui sont à la conquête de notre laïcité parce que pour eux la religion c’est plus qu’une simple bible ou coran, c’est un outil politique. Cependant, il y a de bonnes nouvelles concernant notre sujet. Quelques hommes politiques comme Jean-François Lisée apportent des arguments concrets pour protéger notre laïcité vulnérable face à la constitution canadienne.

 

Le livre de Louise Mailloux nous invite à penser librement comme nous l’aurait proposé Spinoza. Ce livre est riche en arguments concrets. Il nous propose des solutions solides qui fonctionneront, si elles sont bien appliquées, à long terme en faisant référence aux siècles des lumières qui nous ont apportés des propositions extraordinaires pour enrichir nos sociétés.

 

 Ouvrage 3: LARIVIÈRE, Bernard, Enfin laïcité, Montréal, XYZ, 2014, 180 p.

Le livre de Bernard La Rivière « Enfin laïcité », apporte une vision nuancée de la situation de la laïcité au Québec. Non seulement, l’auteur nous fait part de son point de vue sur la laïcité mais en plus il analyse la situation de manière plus objective avec d’autre sources que les sienne.

Ce livre explique d’une manière différente le concept de la laïcité. Bernard Larivière explique que la laïcité au Québec doit lutter pour sa définition. En d’autres mots, il explique que la laïcité devrait avoir la même définition pour tout le monde. Il explique aussi qu’il y’a plusieurs types de laïcité. Par exemple, la laïcité ouverte qui dit que l’espace religieux doit être distinct de l’espace politique. Ensuite, il décrit la situation de la laïcité au Québec en prenant pour exemple la charte des valeurs québécoises. En effet, il explique que l’intégration commence par le retrait des signes religieux ostentatoires. Bernard La Rivière explique que la laïcité est tout simplement une question de politesse. Un peu plus tard dans l’essai, il explique la situation de l’hijab en mentionnant que c’est l’un des sujets les plus sulfureux de ces dernières années lorsqu’on parle de laïcité. Puis, il enchaine en parlant de l’islam. Il explique la différence entre les musulmans et les islamistes pour ensuite expliquer que c’est l’islam politique qui ne serait pas compatible avec la laïcité au Québec. Pour conclure, il revient sur le fait que la laïcité serait une forme de politesse en faisait une métaphore qui dit que « lorsque qu’on ait invité chez quelqu’un on enlève nos bottes même si on sait que ce n’est pas obligé.

Ce livre sera utile à notre recherche car il nous permettra d’enrichir notre savoir sur une vision de la laïcité qui n’est forcément accepté de tous et donc nous permettra de mettre cette vision en relation avec l’enseignement religieux.

PROBLÉMATIQUE   

L’enseignement religieux existe au Québec depuis toujours. Certains débats, dont celui de séparer l’école de la religion en 1960 ont même créé un impact sur la société québécoise. Cependant, on y retrouve quelques failles, puisque l’enseignement religieux demeure présent dans certaines écoles. Par conséquent, la question serait la suivante : Quel est le portrait de la situation? Nous pensons que cette résistance à la laïcisation viendrait d’une résistance de certaines religions.

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Il est possible de comprendre que l’enseignement religieux détient plusieurs aspects. Par exemple, certaines écoles publics et privée détiennent non seulement des cours d’éthique et cultures religieuses, mais aussi de morales et de pastorale. Certaines religions, comme le judaïsme, l’islam et le christianisme sont principalement concernée par cette situation, puisqu’elles occupent majoritairement le territoire québécois.

PLAN   


  1. Portrait présent de la religion dans l'école québécoise
  • Public (ECR,morale)
  • Privé laïque
  • Privé religieux
  • À la maison

 

  1. Rapport entre la variable dépendante et indépendante

Rapport des religions avec la laïcité

  • Judaïsme
  • Christianisme
  • L’islam

  


 



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