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Montréalais et les Montérégiens lors des élections québécoises d'octobre 2018   

Bordeleau Isabelle Boileau Catrina     
196e mise à jour opérée jeudi 13 décembre 2018 sur la section conclusion

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DESCRIPTION   

Nous observerons les différents enjeux qui motivent le vote de l'électorat de Montréal et de la Montérégie.  Les projections électorales prévoient l'élection du Parti libéral québécois dans les comtés montréalais, alors qu'elles prévoient l'élection de la Coalition Avenir Québec sur l'entièreté de la couronne sud. Il sera pertinent d'étudier ce qui explique les différentes préoccupations politiques marquées entre ces régions voisines. Par ailleurs, notre recherche s'avère pertinente puisque Montréal représente environ le quart de l'électorat du Québec, ce qui est un poids considérable. Nous allons plus spécifiquement étudier les enjeux socio-économique et culturel qui expliquent comment Montréal se démarque des régions qui l'entourent lorsqu'il est question de visions politiques, et ce particulièrement par le biais des intentions de vote aux élections 2018.

RECENSION DES ÉCRITS   

Les sources consultées sur le sujet ont surtout étudié les aspects économique et environnemental des services de transport collectif. Dans le contexte des élections, la plupart des sources étudiées abordaient ces deux grands enjeux puisqu'ils figurent parmi les préoccupations principales de l'électorat québécois. Par exemple, on y expliquait les impacts positifs qu'aurait le développement des transports en commun sur l'environnement et l'impact économique important qu'aurait l'amélioration des services ainsi que l'ajustement des tarifs.

L'objectif de cet ouvrage est d'aborder le sujet des changements économiques au Québec en présentant le profil de l'économie de la province et des régions qui la composent. Dans le premier chapitre, on résume l’historique économique du Québec au 20e siècle. Autour de 1900, on atteint le seuil de l’industrialisation, mais survient la Grande Dépression accompagnée du Krach boursier. re. Toutefois, pendant la Guerre, l’industrie manufacturière devient le moteur de la structure industrielle, ce qui entraîne un déplacement de la population vers les villes. Puis, le rôle de l’État gagne en importance avec l’arrivée de l’économie tertiaire et de l’investissement à l’étranger. Ensuite, dans le troisième chapitre, on démontre que chaque année, il y a une analyse du cycle de croissance de l’économie. On introduit aussi la théorie de la régulation des exportations et les instruments de mesure de l’action économique. Par exemple, le PIB, constituant la somme des dépenses, des revenus et des valeurs ajoutées et servant à évaluer la richesse du Québec. Dans le cinquième chapitre, on aborde les concepts de travail et de productivité ainsi que de la crise structurelle de l’économie canadienne. Le chapitre 6 concerne l’activité économique des trois secteurs (primaire, secondaire et tertiaire). Ensuite, on expose le rôle des ressources humaines, c’est-à-dire de l’accroissement naturel, dans l’économie. Puis, on compare l’économie du marché du travail au Québec à ceux de Ontario et du reste du Canada. Dans le chapitre 9, on démontre les changements dans l’évolution du marché du travail avec l’arrivée des femmes et des différentes formes d’emploi. Le chapitre 12 se concentre sur les stratégies de développement économique de la ville de Montréal. Au chapitre 13, on distingue le développement macro-social du développement local, appelé micro-social. Par la suite, on montre le portrait de l’entreprenariat au Québec, du développement régional, des nouvelles entreprises et de l’inquiétante situation de l’emploi dans les régions du Québec. Ce livre est plus ou moins pertinent pour notre recherche puisqu'il ne se concentre que sur la question de l'économie au Québec, alors que bien d'autres aspects peuvent être une influence, voire une priorité pour les électeurs en 2018.

VAN SCHENDEL, Vincent, Diane-Gabrielle Tremblay, Économie du Québec et de ses régions, Montréal, Éditions Saint-Martin, « Télé-Université », 1991, 649 p.

Le but principal est d'analyser le comportement électoral des quebecois. Les auteurs on concentrés leurs recherches dans une analyse des comportements électoraux des québécois lors des élections de 2007 et 2008. Dans le premier chapitre, on fait une analyse des votes des élections de 1944 a 2008. Dans le deuxième chapitre, on fait un survol des écrits qui existe déjà sur les comportements électoraux, les facteurs permettant d'expliquer le vote. Ensuite, on fait une brève analyse des études déjà publié sur les scrutins de 2003 et 2007. Aussi, on présente les enquêtes de 2007 et 2008. Finalement on présente un modèle explicatif des comportements électoraux. dans le troisième chapitre, on commence par résumer le contexte politique précèdant les élections de 2007. On continu, avec le déroulement de la campagne électoral des élections de 2007 et on termine par son résultat. Dans le chapitre 4, on tente à identifier le profile de la nouvelle clientèle électoral soit ceux qui votent pour les tiers partis. On tente de créer leur profils en ce demandant si d'une quelquon'que façon il se démarque de la clientele des partis traditionnels. Dans le chapitre 5, on s'intéroge sur les types d'enjeux qui peuvent influencer le vote et sur la façon qu'un chef de parti peut influencer le vote. Dans le sixieme chapitre, on présente le portrait de la campagne électoral de 2008. Ensuite on analyse le comportement électoral des québécois et les participations et le mouvement des votes. Dans le chapitre 7, on analyse les différences entre le scrutin de 2007 et le scrutin de 2008 en se concentrant sur des variables qui on eu un lourd poid . Dans le huitieme chapitre, on s'attarde plus a un facteur de contuinité pour comprendre l'élection de 2008. finalement on conclu avec l'aspect significatif des élections de 2007 et 2008.

BÉLANGER, Éric,Richard, Nadeau, Le comportement électoral des québécois , Laval, Les presses de l'université de Montréal, 2009, p.173

On remarque que la plupart des ouvrages n'abordent pratiquement pas la question de la facilitation des déplacements pour les travailleurs et les étudiants. En effet, puisque les sources se penchent majoritairement sur les impacts économiques et environnementaux, l'impact concret qu'aurait l'amélioration des transports sur les déplacements quotidiens des Québécois est souvent négligé. Nous constatons que les sources traitent souvent des problèmes de transport de la ville de Longueuil, mais rarement de ceux des villes se trouvant plus loin. Il sera alors pertinent d'explorer les réalités des Québécois n'ayant pas la chance d'habiter aussi près de la métropole.



PROBLÉMATIQUE   

Plusieurs études ont établi que la communauté montréalais était clairement unique face au reste du Québec. Aux élections du Québec, en octobre 2018, il a été clair que l'Île de Montréal a voté différemment de la Montérégie. Le parti de Québec solidaire a gagné dans dix circonscriptions, dont six d'entre elles sont sur l'Île. Tous les autres comtés de Montréal ont été gagnés par le Parti libéral du Québec, à l'exception de deux. Cependant, sur la rive sud, presque l'entièreté des circonscriptions ont été en faveur de la Coalition avenir Québec.

Qu'est-ce qui différencie à ce point les Montréalais des Montérégiens lors de débats électoraux de 2018? À la lumière de des résultats mentionnés ci-dessus, nous proposons alors que les électeurs de l'Île de Montréal se concentrent sur des enjeux différents et ont des préoccupations divergentes de celles des électeurs de la Montérégie. Plusieurs variables peuvent possiblement faire diverger les positions politiques entre les montréalais et les habitants de la Montérégie. Des variables telles que la diversité culturelle, la langue, la sensibilité face à l'environnement, l'âge, le revenu, le service de transport et plusieurs autres sont des facteurs qui peuvent en être la cause. Nous pensons que, parmi ces concepts, la composition culturelle ainsi que le service de transports privés et publics sont les deux variables qui ont été plus déterminantes dans le cadre des élections 2018. Nous allons donc nous pencher plus spécifiquement sur l'impact de ces deux aspects.

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Par composition culturelle, nous voulons dire la présence de diverses communautés culturelles qui caractérise la société au sein de laquelle elles coexistent.

Par service de transport, nous englobons tous les types de services de déplacement qui permettent un transport public ou privé.

Par transport public, nous voulons dire tous les services de transport collectif. Par exemple, les autobus de ville, le service de métro souterrain, le train, etc.

Par transport privé, nous voulons dire tous les moyens de transport qui ne sont pas accessible à la collectivité. Par exemple, les automobiles, les taxis, les bicyclettes, etc.

Par Montérégie, nous voulons dire toutes les circonscriptions de la couronne sud de l'Île de Montréal. C'est-à-dire de Pierre-De Saurel au Haut-Saint-Laurent, en passant par Brome-Missisisquoi

Par communauté montréalaise, nous voulons dire toutes les habitants de comtés de l'Île de Montréal.

PLAN   

1. Portrait statistique de la région de Montréal
1.1 Montréal
1.2 Montérégie

2. Les enjeux liés à la composition culturelle
2.1 Origine ethnique
2.2 Langue
2.3 Religion

3. Les enjeux liés au transport
3.1 Transport public
3.2 Transport privé

4. Les positions des partis politiques sur ces enjeux
4.1 Parti québécois
4.2 Coalition Avenir Québec
4.3 Québec solidaire
4.4 Parti libéral du Québec
 



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