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IPMSH • Projets


Le rôle des médias traditionnels et des réseaux sociaux dans les débats politiques   

Kloé Trépanier et Arial Gregorio     
170e mise à jour opérée mardi 18 décembre 2018 sur la section conclusion

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DESCRIPTION   

https://ici.radio-canada.ca/special/2018/elections-quebec/chefs-parti-politique-robot-clone-couillard-lisee-legault-masse/index.html

Les médias sociaux ont désormais un tel impact dans le débat politique que même les médias traditionnels se basent sur eux dans leurs reportages. Dans le contexte actuel, il y a confusion entre la vie privée et l'engagement politique autant chez le citoyen que chez le candidat aux élections. Dans le cadre de notre recherche, nous allons observer l'impact des réseaux sociaux dans la campagne électorale 2018.

RECENSION DES ÉCRITS   

Il y a énormément de documentation disponible sur l'enjeu des médias dans le milieu politique, surtout en campagne électorale.Certains ouvrages se penchent sur la question des médias permettant aux candidats d'atteindre leur public, de rendre accessible ce qui sera priorisé par chaque parti et de donner une idée aux gens de la tendance de leurs concitoyens en publiant les résultats des sondages. D'autres ouvrages examinent plutôt l'influence qu'ont les médias sur les débats politique, notamment en ciblant les sujets sensationnels. Par contre, puisque les réseaux sociaux sont relativement récents dans l'histoire de la politique, il y a peu de documentation sur eux en particulier. On parle davantage du journalisme et du milieu de la télévision. Toutefois, aujourd'hui dans l'ère du digital, les plateformes comme Twitter et Facebook créés à la fois un espace d'échange des opinions et un moyen pour scruter chaque aspect de la vie publique ( ou même privée) de chacun des politiciens. C'est le cas de dire que les médias sociaux modernes jouent un rôle dans la manière dont les gens s'informent. C'est un thème nous intéressant particulièrement vu son actualité et qui peut être approfondi au cadre de notre recherche.

 DERVILLE, Grégory, Le pouvoir des médias, Grenoble, 2013. 207 p.

Derville tente de répondre aux nombreuses questions abordées depuis l'émergence des médias sociaux. Il se questionne sur l'ampleur de leur influence sur notre démocratie, en ciblant un public de jeunes universitaires. Il étudie la façon dont les réseaux sociaux transforme le discours, l'action et la sélection des candidats politiques. Le livre est divisé en deux parties, la première étant un historique du portrait fait des médias sociaux par les sociologues. La deuxième partie évoque la relation entre le pouvoir et ces médias en essayant de prouver que l'impact de ceux-ci n'est ni banal, ni énorme, contrairement à ce que plusieurs croient. 
Dès le premier chapitre il met en doute l'impact réel de la propagande en campagne électorale, la jugeant moindre. Il défend l'idée que la seule propagande qui atteindra un individu est celle qui va dans la même direction que son opinion initial. Tout article, publication, ou autre, allant à l'inverse des croyances préconçues seront largement ignorées.
Si la propagande intentionnelle a peu d'effet, selon Derville, sur la pensée des citoyens, ce qui est rapporté par les journalistes sur les partis, leurs priorités et actions a un impact majeur, car cela forme le discours en donnant l'impression d'être neutre. Ce qui est décrit n'est peut être pas biaisé, mais ce qu'on choisit de raconter, ou non, a un effet sur les consommateurs de l'information.
Ensuite, il affirme que actuellement c'est aussi important pour un politicien de communiquer que d'agir. Celui qui publie sans cesse, qui interagit avec son publique via les réseaux sociaux a un net avantage...tant qu'il ne fait aucun faux-pas.
Cet ouvrage permet de tisser des liens entres sondages et discours politiques, en passant par l'effet de la médiatisation. Il nous sera utile dans notre recherche par son actualité, étant une des seuls références publiées/imprimées que nous avons trouvés sur le sujet.

Comme le dit si bien les auteurs de se texte, " s’informer, se divertir, créer, échanger, commenter : aujourd’hui, ces gestes s’effectuent davantage à l’aide des médias sociaux et ce dans différentes sphères de notre vie " . Twitter, Instagram, Facebook, LinkedIn… permettent aux usagers d’intervenir directement dans la diffusion de contenus médiatiques. C’est très récent que le domaine de la Politique utilise les réseaux sociaux pour divulguer leurs informations. Encore peu de documents ou de preuves peuvent expliquer ce phénomène grandissant de notre société. De nos jours, les gens vont s’informer et prendre pour acquis certains sujets sans réellement en être certain.  À l’aide des plateformes, qui prennent de l’envergure, les politiciens comme les " influenceurs " vont y faire passer leurs messages. Dans le milieu politique, c’est beaucoup plus facile pour eux de diffuser leurs entrevues ou les informations importantes de leur parti par ceux-ci puisqu’ils ont accès à un nombre plus élevé de gens. Cependant, la dynamique sociale est différente de ce qu’on a déjà eu auparavant avec l’ascension des médias sociaux. Bien sûr il y a différents ouvrages sur le sujet qui vont étudier l’influence des médias sur les débats politiques en mettant de l’avant des sujets qui vont choquer. Mais il y a aussi ceux qui vont permettre de forger une idée plus claire de ce qu’est réellement le sujet abordé.

PROULX, Serge, Mélanie, Millette, Lorna, Heaton, ( Dirs. ) Médias sociaux : Enjeux pour la communication, Québec, 2012, 257 p.

Cet ouvrage nous invite à observer les usages des médias sociaux dans des contextes très précis. Les auteurs de ce livre soit Proulx, Millette et Heaton tentent de nous aider à porter un regard critique et argumenté sur le phénomène des médias sociaux qui continue de prendre de l’ampleur. Ils tentent à travers différents chapitre de nous expliquer en qui les réseaux sociaux ont eu un impact assez important sur la communication. Le livre est divisé en trois parties, La première  « Surveillance, visibilité et présence en ligne sur Facebook » étant un chapitre qui offre un regard sur les enjeux entourant l’utilisation du très populaire réseau Facebook. Le fait de vivre à long terme dans un contexte de plus grande visibilité peut fragiliser ou renforcer les relations que l’utilisateur entretient avec l’environnement extérieur. La deuxième partie « Interactions en ligne et formats de socialisation » met en perspectives les problématiques liées à la présentation de soi et à l’interaction dans les médias sociaux, notamment en terme de virtualisation, de formats du discours et de collaboration en ligne. Le dernier chapitre « Perspectives politiques » aborde les problématiques liées aux luttes par et pour la communication. Dans ce chapitre, on ne peut pas présumer la pertinence des interventions sans vraiment en savoir plus sur le contexte précis de celle-ci.
Cet ouvrage nous permet de comprendre davantage les nouveaux moyens de communications et la pertinence de ce que l’on peut voir sur les réseaux sociaux ont peut faire des liens avec les discours rapportés mit en ligne par les politiciens. Ce livre , peut nous aider à faire des liens entre les méthodes de communications utilisées et l’émergence des réseaux sociaux en lien avec la politique.

Ces deux ouvrages représentent bien ce qui est disponible sur la question du rôle des médias dans un contexte politique. Toutefois, on aborde pas, ou très peu, la question de confusion entre les vies publique et privée créée par l'utilisation des réseaux sociaux.

PROBLÉMATIQUE   

Il n'y a jamais eu une telle accessibilité à l'information qu’aujourd’hui. Les citoyens ont l'embarras du choix quand vient le moment de se renseigner, que ce soit en matière de politique ou autre. Nous posons donc la question suivante: comment les gens se sont-ils informés lors de la campagne électorale québécoise 2018?

Voici les différentes sources d'information auxquelles, selon nous, les Québecois se sont référés pour former une opinion sur les enjeux politiques: les personnes les entourant (famille, amis, collègues); Internet, notamment la page officielle des partis; les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter; les assemblées générales et conférences; ainsi que les médias traditionnels (télé, journaux).

Nous posons l'hypothèse que les secteurs privé et publique de la vie se rejoignent sur les médias sociaux: et c'est pour cette raison qu'ils sont utilisés de plus en plus au lieu des médias traditionnels comme source d'information politique. Nous considérons que ce phénomène s'applique particulièrement à la génération montante qui s'y réfère de façon importante.

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Au cadre de notre recherche, nous comparons les médias sociaux et traditionnels.

Par «réseaux sociaux» nous voulons dire tout site internet populaire permettant aux utilisateurs de se créer une page personnelle et de partager et échanger informations, photos, vidéos avec leur entourage. Dans le cas de nos pages Faceook, souvent toutes sphères de la vie s'y retrouvent: nos amis, notre famille éloignée, notre patron, notre équipe de football, notre horaire de travail, les politiciens locaux...

En opposition, par médias traditionnels nous entendons dire les journaux, la radio et la télévision. 




PLAN   

Principales sources d'information politique au Québec

1. Médias traditionnels

Télévision

Journaux 
-hebdos locaux
-quotidiens

Magazine et autres périodiques

Radio

2. Médias sociaux

Twitter

Facebook

Instagram

Youtube

Snapchat

 














 



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