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IPMSH • Projets


L'enjeu des revendications autochtones lors des élections provinciales de 2018   

Clara Landry et Cassandra Fontaine     
222e mise à jour opérée jeudi 13 décembre 2018 sur la section enquête

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DESCRIPTION   

L'objectif de cette recherche est de comprendre les enjeux soulevés par les organisations autochtones et leurs principales requêtes lors des élections 2018. 

Il est particulièrement important d'aborder ce sujet négligé, puisque tôt au tard il surgira sur la scène politique québécoise, compte tenu du poids démographique croissant des communautés autochtones dans les dernières années. De plus, il est intéressant d'aborder le sujet puisque plusieurs mouvements autochtones comme Idle No More font actuellement surface.

La méthode choisie sera un recensement des différentes revendications par les diverses organisations importantes de toutes les communautés autochtones du Québec et l'observation et l'étude de la manière dont elles sont abordées par les quatre principaux partis politiques lors des élections 2018. 

SOURCES :

https://www.thecanadianencyclopedia.ca/index.php/fr/article/idle-no-more




RECENSION DES ÉCRITS   

Suite à la lecture de plusieurs monographies et périodiques nous avons constaté que le sujet de notre recherche et généralement abordé sous forme historique ou sous forme de conte. L’histoire des autochtones est illustrée de manière pédagogique. Sinon, les document plus formels auquel nous pouvons avoir accès, comme ceux du gouvernement, qui pourrait contenir des informations pertinentes ne sont pas souvent d’actualité. Par là nous voulons dire que la documentation se fait rare pour les années 2016-2018. Il est aussi beaucoup plus question, du Canada que du Québec dans la majorité des ouvrages.


MORISETTE, Réjean, Les autochtones ne sont pas des panda, Histoire, autochtone et citoyenneté québécoise. Montréal, « Hurtubise », Cahier du Québec, 2012, 402 p.

L’objectif de l'ouvrage : Les autochtones ne sont pas des pandas, de Réjean Morissette est d’apporter une nouvelle perspective sur nos relations avec les autochtones

L'ouvrage s'ouvre sur un portrait des autochtones du Canada et du Québec : Les nations, les territoires, plusieurs statistiques concernant les populations… Il aborde aussi les différents acteurs dans les gouvernements autochtones et dans les organisations. Dans la deuxième partie, il aborde l’aspect beaucoup plus historique de la question. Il commence lors du régime français, passe par la naissance du Canada, les Actes et les Traités pour expliquer le déclin continuel des populations autochtones. Il met d’ailleurs en contexte l’utilisation du territoire par nos deux communautés. Dans la troisième partie, il continue d’avancer dans l’histoire en abordant la création des réserves, l’isolement de ces réserves… Il compare la vie avant la création de réserves et la vie après. Il aborde la Loi sur les Indiens, ces impacts sur les autochtones et notre relation actuelle entre Allochtones et Autochtones. Pour l’auteur, notre relation n’est pas une formule gagnante pour l’avenir de notre pays. Dans la dernière partie, il aborde notre responsabilité comme province (Québec) et comme pays (Canada) à se pencher sur certaines questions déchirantes. Il affirme que nous devons tranquillement réécrire l’histoire, se questionner, trouver une vision commune et investir dans la culture des peuples autochtones.

Cette monographie peut être utile dans le but de se pencher sur de nouvelles idées et de réfléchir à la question des autochtones, mais en général cet ouvrage est le résultat de l’opinion d’un jeune homme très peu connu. Ce n’est donc pas une œuvre très utile dans le cadre de notre recherche. D’ailleurs, il est encore une fois beaucoup plus question du Canada que du Québec dans ses explications et les gouvernements actuels ne sont pas abordés.




SAWAYA, Jean-Pierre, Des braves et des guerriers , Les amérindiens du Québec et la guerre de 1812. Québec, Presse Universitaire de Laval, 2015, 236 p.

Le livre sur lequel j’ai choisi de travailler s’intitule : Des braves et des guerriers, les amérindiens du Québec et la guerre de 1812. Comme il l’est mentionné dans le titre, l’œuvre traitera particulièrement sur la guerre de 1812. Cette guerre nord-américaine sera mémorable puisque ce sera le dernier conflit d’envergure où les amérindiens défendront la couronne. Ce conflit opposait les États-Unis et la Grande-Bretagne. Le livre est séparé en trois sections : l’avant-guerre (1807-1812), l’état de guerre (1812-1814) et l’après-guerre (1815- à nos jours …). 

La première partie de l’ouvrage est consacré à décrire en quoi l’aide des indigènes était souhaitable. Avoir certaines des tributs amérindiennes comme alliées n’était pas seulement bon qu’en raison du nombre de soldats qu’il pouvait bien leur apporter de plus. Leur force tenait plus dans la qualité et la diversité de leurs techniques militaire qui serait totalement différentes de celles européennes par exemples des rangé bien droites ou les soldats avancent comme des robots. Les amérindiens, eux favorisaient les embuscades ce qui permet d’atteindre des objectifs et de réduire au maximum le risque de pertes humaines. De plus, l’ouvrage fait mention que les indiens du Bas-Canada (comme ils s’ont appelés dans ce livre) sont autorisés a porté des habits de guerre traditionnel qui sont du moins au minimum adapté, des armes fournies par l’Europe sur lesquels il y a de l’espace pour qu’ils puissent y graver des exploits lors des guerres (couteaux et fusils) et ils auront des arcs fournis si jamais il manquerait de munitions. Dans la deuxième partie, on aborde le fait qu’un clans d’amérindiens ne peut pas aller au combat seul, il doit été sous le commandement d’un colonel britannique sans quoi il risquerait d’avoir des acte considérées comme trop violentes. Par actes trop violente, il est ici question de, par exemple, scalper les prisonniers ce qui est une pratique strictement interdite par la couronne, car elle serait soit disant barbare. Nous avons par la suite un descriptif assez complet et clair de la guerre et de ses pertes humaines et matérielles plus du côté de la couronne que de celui des américains. Dans la dernière partie de l’ouvrage, consiste a la description des traités qui ont été signés suite à la guerre et quelques promesses territoriales. De plus, il y a un court recensement des amérindiens en provenance de différentes tributs qui ont servies aux coté des britannique durant la guerre. 

Bref, ce livre ne sera pas d’une très grande utilité à notre recherche puisqu’elle est plus d’utilité pédagogique, à savoir comment c’est dérouler la guerre de 1812 et n’est pas vraiment, voire pas du tout en rapport avec notre question de recherche.



Nous trouvons important de comprendre pourquoi les quatre partis politiques du Québec semble si peu intéressés par les revendications autochtones. Très peu d'ouvrages font référence au gouvernement du Québec et aux partis politiques.





PROBLÉMATIQUE   

Quel est le traitement que réservent les quatre principaux partis à la question des revendications autochtones et dans quelle mesure les avenues proposées offrent des réponses adéquates ?

Dans le cadre de cette recherche un réponse adéquate serait une réponse qui permettrait de faire respecter les droits humains et nationaux des Autochtones du Québec, donc : aborder les revendications concernant la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA), les revendications concernant les besoins en services sociaux et à la sécurité et la Commission de vérité et réconciliation.

Suite à nos propres analyses, les phénomènes qui pourraient possiblement influencer les réponses des partis politiques sont nombreux. Par exemple, les nombreuses contraintes des partis politiques qui doivent plaire à plusieurs clientèles dont les intérêts sont parfois contradictoires, le fait que les autochtones sont seulement 92 504 sur une population totale de 8,215 millions de québécois, etc.

Suite à nos recherches, nous proposons que les quatre partis politique répondent majoritairement de manière insuffisante à la question des revendications autochtones telles que formulées par  la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtone, la Commission de vérité et réconciliation, l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL) et par

Nous posons que les réponses sont inadéquates car : les revendications territoriales, les revendications concernant la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA), les revendications concernant les besoins en services sociaux et à la sécurité et la Commission de vérité et réconciliation ne sont pas des enjeux qui sont tous abordés  par les quatre partis politiques. Des revendications concernant directement les droits humains.   


Sources importantes :

https://www150.statcan.gc.ca/n1/fr/sujets/peuples_autochtones

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

  1. Par le mot autochtone nous voulons dire : «originaire du pays qu'il habite, dont les ancêtres ont vécu dans ce pays». Dans le cadre de notre recherche, cette définition fait référence aux Premières Nations, aux Inuits et aux Métis du Québec vivant en milieu urbain ou dans les réserves.
  2. Par le mot revendication nous faisons référence à l'«action de revendiquer, de réclamer ce qui est dû, l'exercice d'un droit, etc» par les différentes organisations représentant les Autochtones du Québec dont, par exemple, l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL)
  3. Par le mot parti nous voulons dire : "Organisation structurée dont les membres mènent une action collective dans la société aux fins de réaliser un programme politique". Dans le cadre de notre recherche, il est question des quatre principaux partis politique du Québec lors des élections 2018, donc : Québec solidaire, le Parti libéral du Québec, Coalition Avenir Québec et le Parti québécois.
  4. Par l'expression réponse insuffisante nous voulons dire l'absence totale ou partiel des points revendiqués par les Premières Nations, les Inuits et les Métis dans les plans électoraux : les revendications territoriales, les revendications concernant la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA), les revendications concernant les besoins en services sociaux et à la sécurité et la Commission de vérité et réconciliation.

SOURCES

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais-monolingue


PLAN   

1. Les revendications formulées par de différentes organisations autochtones 

1.1 Les revendications territoriales par

-Les demandes précises

-Les différents groupes revendiquant

1.2  Les revendications concernant la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA)

-Les demandes précises

-Les différents groupes revendiquant

1.3 Les revendications concernant les besoins en services sociaux et à la sécurité 

-Les demandes précises

-Les différents groupes revendiquant

1.4 Dimension : Commission de vérité et réconciliation.

-Les demandes précises

-Les différents groupes revendiquant


  1. Les propositions des quatre partis québécois

2.1  Québec solidaire

-importance accordée par le programme

-les mesures précises qui sont formulées

2.2  Parti Québécois

-importance accordée par le programme

-les mesures précises qui sont formulées

2.3   Parti libéral du Québec

-importance accordée par le programme 

-les mesures précises qui sont formulées

2.4  Coalition Avenir Québec 
-importance accordée par le programme

-les mesures précises qui sont formulées

      

     


SOURCES IMPORTANTES

1.1 https://quebecsolidaire.net/propositions/notre-programme

1.2 https://pq.org/

1.3 https://plq.org/fr/

1.4 https://coalitionavenirquebec.org/fr/

2.2 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1123319/relation-gouvernement-premieres-nations-et-quebec-doit-etre-revue-dit-ghislain-picard

2.3  https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/bonjour-la-cote/segments/entrevue/86075/elections-provinciales-revendications-autochtones-main-oeuvre-dpj

2.4 http://www.trc.ca/websites/trcinstitution/File/2015/Findings/Calls_to_Action_French.pdf




 



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