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IPMSH • Projets


L'enjeu de l'éducation lors de la campagne électorale provinciale en 2018   

Gabrielle Levasseur-Ruel et Mélanie Hunter     
91e mise à jour opérée vendredi 12 octobre 2018 sur la section recension

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DESCRIPTION   

Au Québec, lorsqu’on parle d’éducation, on remarque que c’est davantage le côté monétaire qui est abordé, et ce, au détriment du côté lacunaire de notre système actuel. Il est pertinent de parler de cet enjeu, car l’éducation est le moteur même du développement de chaque individu. Elle affecte tout le monde, puisqu’elle a la responsabilité d’offrir une instruction et une qualification adaptés aux demandes, ainsi qu’aux besoins sociaux d’une population. Nous voulons mettre en opposition les sujets abordés durant la campagne électorale de 2018 portant sur la question du financement et de la qualité de l'éducation au Québec. De ce fait, il s'agit de l'aspect qui nous interesse le plus et qui sera à la base de notre recherche.  

RECENSION DES ÉCRITS   

Puisque notre sujet porte sur l'éducation, nous avons essayé de sélectionner des livres se référant à l'éducation. Nous avons, aussi, tenté de prendre en compte les ouvrages qui contenaient un minimum l'aspect de la  politique. 

Le livre L’échec des réformes d’Alain Bournazel fait une analyse rigoureuse de plusieurs problématiques et du débat de société qu’est l’éducation. Le sujet qui est principalement visé porte sur la question des réformes, soit la raison de leur échec et une piste pour se sortir de cette tendance en déclin de la qualité du système d’éducation en France. L’objectif poursuivi par l’auteur est d’amener le lecteur à se questionner sur les problématiques du système d’éducation, mais aussi à se demander quelles sont les causes qui ont provoqué une telle situation. Il place l’éducation, la formation et le savoir au cœur des problèmes de notre société. Il cherche donc à démontrer les nombreux défis et les raisons qui ont provoqué l’échec des réformes. Dans un premier temps, l’auteur traite des défis (conceptuel, opérationnel, sociétal et financier) liés au savoir et mentionne l’importance de considérer le fait qu’ils sont toujours changeants. Pour continuer, il relève que les préoccupations sur l’éducation sont anciennes et qu’il faut faire preuve d’une certaine volonté pour apporter les mesures nécessaires à l’amélioration du système d’éducation. Par la suite, l’auteur parle de la source même des problèmes, ainsi que de diverses failles récurrentes : Qualifications lacunaires, enseignement incomplet, diminution de la réussite scolaire, analphabétisme, etc. Il évoque les annonces ambitieuses et l’engagement sans suite qui provoquent des déficiences en éducation. L’auteur continue son analyse en parlant de la formation des salariés de ceux qui n’ont pas d’emploi et du financement scolaire. Il termine en résumant ce que serait un système éducatif efficace. Il s’agirait d’un système d’enseignement avec de bases solides et dans lequel les différentes composantes sont jointes d’une manière cohérente. Il ne faut pas tout changer pour reconstruire, mais bouleverser la situation présente. Il faut se demander : « Quel est le niveau d’éducation de base que la nation recherche pour ses enfants? ». En résumé, l’auteur relève cette question et explique que la scolarisation doit devenir une grande cause nationale. Lorsque j’ai pris ce livre, j’étais convaincue qu’il s’agissait d’un ouvrage portant sur le système d’éducation au Québec. Cependant, après l’avoir feuilleté, j’ai réalisé qu’il s’agissait d’une analyse de l’éducation en France. Ainsi, puisqu’il contient plusieurs données intéressantes, ce livre peut être utile si on décide d’inclure une comparaison dans notre travail. Il s’agit d’une bonne réflexion sur cette problématique qui touche certainement de nombreux autres pays et qui peut être étudiée sous différents angles.

BOURNAZEL, Alain, Éducation-Formation : L'échec des réformes, Paris, Arnaud Franel Éditions, 2009. 223 pages. 

Cette ouvrage Lois, structures et fonctionnement du milieu québécois écrit sous la direction de M. André Lemieux fait une analyse du système d’éducation et plus précisément sur les nouveaux changements en ce qui touche la législation, les structures et les fonctions. L’objectif de ce manuel est d’être un outil de référence convenable et important pour les étudiants qui doivent avoir une minimum de connaissances sur le système d’éducation en vigueur et propre à leur province, mais aussi pour tout intervenant qui travaille dans le cadre de l’éducation. Pour débuter, le premier sujet sera, bien sûr la base de l’éducation, donc différents professeurs   parleront des fondements historiques, philosophiques, linguistiques et socio-politiques de l’organisation scolaire. Ce premier chapitre analyse les différents événements qui ont influencé le système d’éducation actuel du Québec. Il est bien important de considérer ces évènements comme un tout et non comme si ces derniers seraient distincts. En second lieu, le deuxième sujet abordé par de nouveaux enseignements est les structures de l’organisation scolaire, donc les structures centrales de régie, les structures locales de gestion, les structures post-secondaires et les structures complémentaires. Cet section présente la structure et le fonctionnement du ministère de l’éducation et de la Science du Québec et les modifications de la loi sur le ministère de l’Éducation et de la Science qui ont été changé le 2 décembre 1993. Ensuite, le troisième sujet porte sur les régimes pédagogiques de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire et de l’enseignement secondaire écrit par M. Jacques Heynemand. Pour ce chapitre, il faut se souvenir que la finalité l’organisation de l’éducation est d’assurer le développement de chaque enfant et la qualité des activités relié à l’éducation, donc ces régimes se traduisent par  la vie scolaire et l’encadrement de tous les activités. Par la suite, le sujet parle des agents de l’organisation scolaire écrit par M. Georges Allard. Le premier étant l’enfant, mais aussi tous les enseignements que ce dernier rencontrera, les directeurs, ceux qui sont là pour les services offerts, puis ceux qui sont là moins indirectement, donc les employés de la commission scolaire. Finalement, le dernier sujet parle des enseignants ainsi que leur formation, le syndicalisme en éducation, puis les avantages sociaux. Ce chapitre dépeint les principaux moments qui ont mené la formation de l’enseignement  et des mécanismes d’accréditation des enseignantes et enseignants au Québec a ce qu’elle est actuellement.  En conclusion, cette ouvrage parlait de tous les cadres qui entouraient l’éducation d’un enfant. Je pense que ce livre serait utile lorsque nous aurons à regarder les régimes pédagogiques offerts dans un école, donc tous ce qui touche un enfant avec des besoins particuliers et du syndicalisme. 

LEMIEUX, André (dir.) Lois, structures et fonctionnement du milieu scolaire québécois : Manuel de références pour la profession enseignante, Montréal, Éditions Nouvelles,«Collection Éducation »,1995. p.545.

Les sources consultées sur le sujet ont surtout étudié l'évolution du système d'éducation et les différentes problématiques qui se sont formées au fil du temps. Effectivement, on y décrits davantage les défis et les failles dans l'éducation. Cependant, on remarque que la plupart des ouvrages n'abordent pas les solutions qui pourraient réellement être mises en place pour remédier à la solution. De plus, nous ouvrages (livres) étaient désuets et ne nous permettent pas d'avoir des données actuelles fiables.  

PROBLÉMATIQUE   

Dans les discours et les promesses électorales, il n’est que très peu question des lacunes du système d’éducation et des moyens qui pourraient être mis en place pour remédier à la situation. Effectivement, c’est davantage l’aspect financier qui est mis de l’avant et qui vient à l’esprit de la majorité des gens lorsque le sujet de l’éducation est abordé.

Il y a un désintéressement profond de la population et de la société face à cette problématique. C’est à se demander : Pourquoi l’aspect monétaire centralise généralement l’attention qui devrait être accordé à l’enrichissement collectif? L’éducation est au cœur même de notre identité, de notre professionnalisme, etc. Chercher à savoir pourquoi, lorsqu’on parle de l’éducation, même les étudiants ne parlent que de coûts alors que c’est eux qui sont principalement touchés par le problème.

Une fois pris en compte l’ampleur du phénomène, on pourrait possiblement expliquer cette situation par les idéologies qui est prônées socialement de nos jours : individualisme et la logique comptable, donc nous parlons d'une rentabilité à court terme. En effet, notre société accorde à l’éducation le rôle de nous former pour un emploi qui rapportera le plus d’argent et non à enrichir notre esprit ou permettre à l’individu de développer des opinions sur des sujets de société. Cette hypothèse expliquerait ainsi pourquoi l’emphase est mis sur le comptable plutôt que sur l’enrichissement.



DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Par le terme « idéologie », nous désignons les doctrines ou l'ensemble d'idées qui peuvent dicter la manière d'agir et de penser en société. Il s'agit d'une représentation des croyances et visions, mais aussi une manière pour l'individu de réfléchir.

Par le verbe « prôner », nous faisons simplement référence à un concept qui est mis de l'avant et auquel on accorde une certaine importance. 

Par le terme « socialement », nous voulons dire tout ce qui touche à la société et qui est de nature social, voir collectif.  

Par l'expression « de nos jours », nous désignons ce qui est d'actualité ou récent. En résumé, c'est ce qui touche notre société depuis quelques années ou dans la vie de tous les jours.  

Par le terme « individualisme », nous faisons référence à cette conception qui place l'individu et non la collectivité au coeur du fondement de la société et de ces valeurs. Il s'agit en fait de considérer l'indépendance et l'autonomie même de chacun.  

Par l'expression « logique comptable », nous parlons du fait que l'éducation n'est pas une finalité en soi, mais bien un passage vers un travail qui rapportera de l'argent si nous faisons des études. En conséquence, lorsque nous parlons de l'éducation, la plupart du temps, nous venons à relier celle-ci à l'aspect monétaire plutôt que s'enrichissement de notre esprit.  

PLAN   

1. PROBLÈMES DANS L'ÉDUCATION AU QUÉBEC

    1.1.Tâche de travail des professeurs

    1.2  Taille des classes

    1.3  Élèves qui sont des difficultés

    1.4  Comparaison avec un autre pays 

    1.5 Financement

2. RÉPONSE DES ACTEURS SOCIAUX

    2.1 Les quatre principaux partis politiques

    2.2 Les syndicats

    2.3 Les comités de parents

    2.4 Autres acteurs 


 



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