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IPMSH • Projets


Le projet de société des jeunes Québécois face au résultat des élections 2018   

Lou Bergevin et Samuel Turcotte     
254e mise à jour opérée mercredi 05 décembre 2018 sur la section spécialistes

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DESCRIPTION   

Les préoccupations des jeunes québecois seront-elles entendues à la vue du résultat des élections 2018 ? Depuis le début de la campagne, les journalistes s'intéressent intensément aux choix des jeunes dans les élections. Leurs préoccupations sont bien sûr très diversifiées. Elles pourraient différer dépendamment du milieu socio-culturel d'où ces jeunes proviendraient. Mais, ce qui est sûr, c'est que ces préoccupations, peu importe si elles sont semblables ou diverses, peu importe si elles sont claires ou vagues ou encore si les jeunes y tiennent peu ou énormément, auront de grandes répercussions sur la société que nous auront dans le futur.

Pour approfondir le phénomène des jeunes et de vie la politique québécoise, nous comptons aller à la rencontre de ceux-ci dans divers milieux, autant sur l'île de Montréal qu'en banlieue, pour ensuite faire l'inventaire de leurs préoccupations et espérer savoir ce qui les incite, ou non, à s'investir en politique.


RECENSION DES ÉCRITS   

Les sources consultées sur le sujet abordaient plusieurs aspects, met les principaux étaient premièrement des cas spécifiques dans lesquels un jeune ou un groupe de jeunes s'engagent en politique, comme pour les jeunes députés québécois ou comme certains jeunes environnementalistes. Aussi, plusieurs sources faisaient mention du vote des jeunes, que ce soit par rapport au parti qui les intéresse ou par rapport aux jeunes abstentionnistes. Puis, quelques livres faisaient référence à la pensée des jeunes et pourquoi on devrait plus les écouter, ou leur laisser plus de place.

Autrement, nous remarquons que la plupart des ouvrages ne donnent pas des raisons générales qui permettraient de faire un portait clair de la jeunesse et de pourquoi elle est tentée à s'investir ou non dans la vie politique. La cause du manque de cet information est peut-être aussi simple que le fait que la jeunesse est trop divisée pour faire un portrait clair, mais ceci reste un aspect que nous pourrions approfondir lors de notre recherche.

2 livres:

GALLANT, Nicole, Stéphanie, GARNEAU, Les jeunes et l'action politique : Participation, contestation, résistance, Québec, Presses de l'Université Laval, 2016. 260 p .

Dans leur ouvrage « Les jeunes et l'action politique. Participation, contestation, résistance », Nicole Gallant et Stéphanie Garneau tentent de faire comprendre aux lecteurs la mutation des rapports entre les jeunes et la politique, en parlant de différents modèles sociopolitiques, autant ici qu’en Europe ou en Amérique latine, et en faisant référence à différentes formes d’actions politiques prisent par les jeunes d’aujourd’hui. 

De plus, divers sujets sont abordés par les auteurs, comme l’implication et l’intérêt politique des jeunes en Belgique, par exemple, où 51% des jeunes déclarent ni s’impliquer, ni s’intéresser à la politique. L’ouvrage fait aussi le portrait de divers jeunes militants, parlant de leur influence et de leur motivation. Aussi, la sous-représentation des jeunes en politique est abordée, a laquelle les auteurs argumentent qu’un certain problème est lié, tout en avançant des pistes comme quoi celui-ci pourrait être générationnel, conceptuel, de perception, ou encore conjoncturel. Ensuite, les auteurs parlent des différents dispositifs de participation organisé pour influencer les jeunes à participer, comme le service civique français qui amène les jeunes à s’impliquer. La politique locale pourrait aussi servir les initiatives des jeunes. Pour les minorités linguistiques, on parle de la Fédération jeunesse franco-ontarienne (FESFO), qui permet aux jeunes de s’impliquer même s’ils sont dans une province minoritairement francophone. Finalement, l’ouvrage parle de subordination, de contestation auxquelles les jeunes font face ce qui les amène des fois à développer une certaine résistance. Par exemple, on parle du fait que les espagnols sont désavantagés dans leur système politique, ce qui créé un sentiment d’impuissance, et qui amène un engagement des jeunes. Puis, l’ouvrage fait référence au modèle brésilien, qui permet de bonne façon la participation des jeunes politiquement dans ses écoles. On parle aussi des conditions d’engagement des jeunes en difficulté, qui sont plus difficile, mais peuvent être plus efficace si elles sont liés à une carrière dans l’engagement. 

En conclusion, les auteurs disent que malgré que le regard des jeunes sur la politique n’est pas génial, on peut le changer. L’ouvrage propose même des idées de recherche à cet effet. Finalement, ce livre pourrait être utile pour notre projet sur les Élections 2018 au Québec, premièrement parce qu’il est récent, ayant été publié en 2016, et les recherche qu’il contient datant de 2011 et 2012, mais aussi parce que justement ce livre parle d’implication des jeunes ailleurs dans le monde, ce qui pourrait nous permettre de faire un rapport entre la situation ailleurs et au Québec. Le livre parle également de l’implication étudiante du printemps érable, ce qui pourrait être intéressant à comparer à l’implication étudiante d’aujourd’hui. 


MUXEL, Anne, Les jeunes et la politique, Paris, Hachette, 1996. 134 p.

L'ouvrage «   Les jeunes et la politique » écrit par Anne Muxel aborde le sujet des jeunes en lien avec la politique comme le titre le dit si bien. Le repérage des jeunes dans la vie politique et le principal thème de ce livre.

Le livre parle donc de l'engagement des jeunes dans la politique. L'auteur cherche à comprendre pourquoi le rapport entre l'action politique et les jeunes a changé. Elle pense qu'il y a une crise de la participation des jeunes ainsi qu'une crise de représentation de ces derniers. Les partis politiques doivent aussi essayer d'être plus contemporain dans leurs idées et enjeux afin que les jeunes puissent s'associer à cela et qu'ils puissent sentir qu'ils sont intégrés et entendus. L'auteur aborde aussi le sujet d'un diapositif public afin d'inciter les jeunes à aller voter et ainsi renforcer leur engagement. De plus, selon l'auteur, les jeunes ont une certaine frustration. Les partis politiques ne prennent pas en compte leurs besoins et leurs enjeux. Ils font face à une impuissance puisqu'ils se disent que leur vote ne servira à rien ne changera pas le cours de l'élection.

En conclusion, le changement d'idéologie des jeunes par rapport à la vie politique ne changera que lorsque les partis mettront plus l'emphase sur les enjeux des jeunes. Cet ouvrage est primordiale pour nous puisqu'il parle exactement de ce que nous recherchons et il est très complet.

PROBLÉMATIQUE   

Puisque les ouvrages ne parlent de ce qui pousse les jeunes à s'engager politiquement, nous nous posons la question suivante:

Les jeunes sont-ils, oui ou non moins intéressés par la vie politique que leurs ainés ? Si oui, quels facteurs peuvent l'expliquer ?

Il y a premièrement un facteur d'attachement émotionnel aux représentants principaux des partis politiques. Plus un jeune se voit dans une figure d'un certain parti, plus il sera tenté de participer aux activités de celui-ci. De plus, il y a le facteur médiatique: plus les médias traditionnels accordent du temps aux intérêts des jeunes, plus ceux-ci se sentiront touchés par la vie politique. Aussi, un manque de renouveau dans le système politique actuel pourrait leur faire penser que leur vote n'en est qu'un parmi tant d'autres. Toutefois, le facteur technologique, soit le fait que l'information est facile d'accès, pourrait amener les jeunes à s'investir plus en politique.

Au-delà des facteurs qui font varier le taux d'intérêt des jeunes envers la vie politique, nous proposons que les jeunes âgés entre 18 et 34 ans sont moins intéressés que les autres groupes d'âge à la vie politique. Nous tenterons de le prouver en démontrant que ceux-ci ne se voient pas représenté en aucune façon dans la manière de gouverner de leurs élus. En effet, les représentant des partis politiques québécois ne comprennent pas que les jeunes sont à la recherche de modèles auxquels ils peuvent s'identifier, ce qui n'existe actuellement pas ou que très peu, et qui expliquerai donc le potentiel manque d’intérêt envers la politique des jeunes dans notre société.

DESCRIPTION DES CONCEPTS   

Par le mot «jeune», nous voulons dire toutes les personnes âgées entre 18 et 34 ans qui sont encore dans la période de flottement entre l’adolescence et l'âge adulte et la vie fixe en quoi il consiste

Par «vie politique», nous voulons dire tout ce qui est en lien avec l'investissement de soit avec la politique, d'un simple vote jusqu'à être membre d'un certain parti.

Par «élus», nous voulons dire les chefs de partis, mais aussi les représentants principaux dont on entend souvent parlé dû à leur forte personnalité, entre autre.

Par les mots «intérêt des jeunes», nous parlons des valeurs de ceux-ci, ou encore des milieux qui les touchent, comme l'éducation par exemple.

Par la «manière de gouverner», nous voulons dire les décisions prisent par les élus et la direction prisent par le parti pour le futur, qu'il soit proche ou lointain.

Par le mot «modèles»,  nous voulons dire les candidats servant en quelque sorte de guides aux idéaux des jeunes, ou d'un certain groupe de jeunes

PLAN   

  1. Les préoccupations des jeunes
    1. Centre d'intérêts et divertissements
    2. Interactions sociales et vie amoureuse
    3. Leur occupation principale (travail ou étude)
    4. Aux enjeux de société généraux
    5. À la politique québecoise et canadienne
  2. Les jeunes face aux enjeux de société
    1. Immigration
    2. Environnement
    3. Éducation
    4. Vieillissement de la population
    5. Économie et importance du secteur public
    6. Question nationale
    7. Les préférences politiques
 


 



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