Projet a133


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IPMSH - Projets

L'influence de la publicité sur des public-cibles.

 Justine Crépeau et Judith Morin, Optimonde.

justine.crepeau-v@hotmail.com

judithmorin@gmail.com

 91e mise à jour opérée dimanche 04 décembre 2011 sur la section enquête.

DESCRIPTION

La publicité est construite pour influencer tout ce qui tourne autour d’elle. En se penchant vers ce sujet, nous nous sommes questionnées sur le public et sur l'efficacité à le rendre consommateur. Par conséquent, notre projet consiste à observer la publicité dans son milieu environnant et son public cible rattaché. Pour commencer, nous allons nous baser sur différents critères pour élaborer le public cible. Par exemple, plusieurs facteurs dont l’âge, le sexe, le niveau de scolarité, la nationalité et le niveau socioéconomique de la personne seront pris en considération. De plus, nous allons cerner quelques endroits à Montréal et voir l’effet que la variable indépendante a sur la variable dépendante. Enfin, notre recherche sera surtout de l’observation qui se rattache au public cible et sur l’influence des différents milieux.

RECENSION DES ÉCRITS

La documentation que nous avons pu consulter jusqu'à maintenant, tant en bibliothèque que sur Internet, tend à montrer que la publicité est créée afin d'influencer les consommateurs dans leurs prises de décision. Les monographies qui explorent le sujet de la publicité pullulent, par contre celles qui traitent du public-cible ne sont pas aussi faciles à trouver.

Créations commerciales et publicitaires: mode d’emploi

Dans ce texte, il sera question d’élaborer et d’expliquer ce qu’est une bonne création commerciale et publicitaire. Dans cette mode de pensée, Philippe Villemus nous informe sur le sujet en nous démontrant une méthodologie simple et opérationnelle pour comprendre toutes les créations de communication. Selon son point de vue, tout le monde peut faire une bonne publicité tant qu’ils ont une bonne technique et connaissent les règles de l’art.

Pour démontrer son point, il détient plusieurs arguments qui illustrent sa façon de pensée.   En premier lieu, le publicitaire doit avoir un bon professionnalisme  et un bon jugement à ce qui a trait les pages couvertures et un bon jugement publicitaire. Les décideurs, qui créent la publicité, ont besoins d’une formation ou d’une préparation car la mauvaise présentation d’arguments nuit à la vente et aux entreprises. Un bon jugement publicitaire est une compétence acquise et enrichie par l’expérience. Contrairement à l’inorganisation  qui permet seulement d’augmenter les coûts et de ralentir la production. Les responsables doivent pouvoir évaluer les multiples propositions et les choisir ou les rejeter en se fiant à leur jugement.   En somme, les créations de communications de peuvent s’improviser et doivent s’apprendre.

Également, la confection d’une bonne publicité signifie d’avoir une bonne confiance en soi, en sa capacité et son efficacité à développer une bonne technique de vente. L’annonceur doit avoir la capacité d’expliquer et de justifier ses choix dans toute l’objectivité et la rationalité  requise dans cette situation.  De plus, les responsables marketing doivent cibler leur public afin d’émettre une publicité adaptée a son public. Aussi, il doit suivre des critères et une méthode qui ne peuvent s’effectuer par hasard, et ceci doit découler d’un processus intellectuel rationnel et logique. 

Les bases de jugement de création sont critiques. Il suffit de bien décider pour ainsi bien anticiper. Pour créer, un plan doit être élaboré en trois étapes méthodiques. Pour ainsi dire, elles doivent suivre un cheminement intellectuel rigoureux,  chercher à évaluer une idée de vente pour ainsi juger de l’exécution.

En conclusion, la publicité, sous n’importe qu’elle forme qu’elle prend, reste un moyen d’atteindre des objectifs fixés à l’ avance. En ce qui me concerne, je suis en accord  avec la procédure de M.Villemus. Une bonne publicité nécessite un bon plan d’action et une élaboration méthodique qui suit les règles de l’art. Il suffit d’avoir du professionnalisme et un bon jugement publicitaire qui s’apprend selon des critères définis. 

 

ST-HILAIRE, Luc, Comment faire des images qui vendent, Toute la vérité sur la publicité vraiment efficace, Montréal, Les Éditions Transcontinental, 2005. 235 p.

Dans cette monographie, il sera question de la communication en publicité, afin que le message publicitaire  atteigne son but de vente. «Le but de ce livre est de contribuer à faire connaître la vraie nature de l’image de communication et de voir comment celle-ci aide l’annonceur à transmettre le bon message, au bon moment, aux bonne cibles, avec un résultat maximal

Dans le chapitre art ou communication, l’auteur parle des images fonctionnelles des communicateurs qui se distinguent de celles des artistes puisqu’elles se doivent d’être efficaces pour répondre à des préoccupations, des besoins ou à transmettre de l’information. Dans la publicité, il faut faire en sorte qu’il y ait  le moins de détails possibles («vite et gros») ou alors, qu’ils soient justifiés pour que le cerveau soit en mesure de retenir toutes les informations de ce message. Dans le troisième chapitre, l’auteur identifie certains aspects de la publicité : les codes inventés par l’humain pour facilité la communication sont nécessaires afin de réussir la maîtrise de l’image. Il faut, par ailleurs, comprendre leur organisation et bien identifier leur base. Grâce à la forme, la taille, la valeur, le grain, etc, les textes écrits dans les publicités forment des images ce qui complète l’image déjà en place. Également, on crée l’image pour mettre en place certains procédés stylistiques propres à la rhétorique, ce qui permet une meilleure compréhension ainsi que de mieux véhiculer le message désiré. Il est important de choisir la bonne image ainsi que d’avoir une idée fixe et décidée en tête pour faire passer le message voulu puisque d’après une étude, un message typique ne réalise par moins de 10% de son potentiel en terme d’information. De plus, le budget ne devrait pas changer la bonne communication d’un message publicitaire puisque ce sont d’autres éléments, tels que l’attitude de l’annonceur ou encore le professionnalisme du communicateur, qui peuvent changer le développement d’une publicité. Finalement, parce que les messages publicitaires sont développés pour susciter l’attrait du public-cible, il est important de les faire dans le respect des droits individuels et collectifs.

Selon moi, par ces illustrations et sa mise en page, l’auteur et l’éditeur ont rendu ce livre attrayant et sa lecture, accessible. Par contre, j’ai trouvé les introductions et conclusions pour chaque paragraphe sont invisibles ou inexistantes ce qui rend une première lecture difficile. Par rapport à notre recherche finale, les livres sur lesquels nous avons fait le résumé sont moins pertinents, car ils nous indiquent plutôt la structure de la publicité et comment faire des images qui vendent. Alors, ces livres aident à notre compréhension de la publicité, mais ne sont pas pertinents dans notre recherche.

PROBLÉMATIQUE

Nous nous questionnons donc, sur l’interaction entre la publicité et le public.

Nous nous posons par conséquent la question suivante. L’affichage publicitaire dans la ville de Montréal est-elle adaptée à une population ciblée?

Nous proposons que les publicités sont adaptées et sont spécifiquement disposées à différents endroits stratégiques afin de mettre à profit leurs techniques de marketing. Elles influencent donc le public, selon leurs moyens et leurs intérêts, à orienter leurs achats vers des options à leur porter. Nous pensons que la publicité est dépendante du public cible, par contre, jusqu’à un certain point, elle l’influence.

DESCRIPTION DES CONCEPTS

DÉFINITIONS DES CONCEPTS : Nous entendons par publicité tout affichage, qui consiste à inciter les consommateurs à consommer certains biens ou services, sur la voie publique dans des endroits spécifiques et accessibles à tous. Dans le concept de publicité, plusieurs critères y sont aussi sous-entendus. Le format renvoit aux dimensions, au standard, à la grandeur de l’affichage et le genre d’affichage.  La couleur renvoie au caractère, à la proportion de chacune des couleurs dans la publicité ainsi que son impression visuelle. Les images renvoient aux photographies ou dessins présents sur l’affiche. Le message renvoie au format des caractères, à la police utilisée ainsi qu'à la personnalisation du message, de l'approche.  Le nombre renvoie à la quantité d’affichage publicitaire présent dans l'espace désigné. La valeurs renvoie au coût des articles annoncés. Les informations renvoient aux dits et aux non-dits, bref aux sous-entendus. L'objectif désigne le but de vente, de promouvoir, de sensibiliser ou d'informer.

Nous entendons par public cible les personnes visés par la publicité, les personnes qui pourraient potentiellement voir la publicité. Ce concept renferme plusieurs autres critères. L'interprétation renvoie à la conception que se font les personnes de la publicité. Leur style et leur mode de vie renvoient aux habitudes, tendances, coutumes qu’a le public et qui peuvent l'influencer dans ses achats. Les valeurs désignent le jugement d'une personne envers ce qui est bien ou ce qui ne l'aie pas. L'éducation renvoie au niveau de scolarité atteint. Les goûts désignes les préférences ainsi que les choix. Les priorités désignent les produits et les services essentiels ou non selon leur jugement.

PLAN

Nous avons établi plusieurs profils de clientèle selon diverses ressources qui nous semblaient pertinentes. Parmi eux, voici une ressource utile à l’élaboration des profils de clientèle :http://www.e-marketing.fr/Dossiers-Thematiques-Marketing/Le-comportement-des-consommateurs-7/Sommaire.htm#SousPartie58

Pour chacune d’elles, voici sur qu’elles critères elles seront mesurés.

POUR CHAQUE PROFIL DE CLIENTÈLE

1.      l’âge

a. Style/Mode de vie : socialement : étude, travail, chômage, enfants, parents, divorcé, mère-père monoparental

b. Valeurs (symbolique) : matérialiste, économique, confiance, égalité, honnêteté, justice, maîtrise de soi, respect

c. Éducation : secondaire (public-privé), cégep, université

d. Goûts : philosophique, scientifique, littéraire, imaginaire, voyageuse, intellectuel, sportif, informatique

e. lieu : campagne, ville, banlieue, appartement

 

2. le sexe : homme et femme

a. Style/Mode de vie : socialement : étude, travail, chômage, enfants, parents, divorcé, mère-père monoparental

b. Valeurs (symbolique) : matérialiste, économique, confiance, égalité, honnêteté, justice, maîtrise de soi, respect

c. Éducation : secondaire (public-privé), cégep, université

d. Goûts : philosophique, scientifique, littéraire, imaginaire, voyageuse, intellectuel, sportif, informatique

e. lieu : campagne, ville, banlieue, appartement

 

3. le niveau de scolarité, l’éducation

a. Style/Mode de vie : socialement : étude, travail, chômage, enfants, parents, divorcé, mère-père monoparental

b. Valeurs (symbolique) : matérialiste, économique, confiance, égalité, honnêteté, justice, maîtrise de soi, respect

c. Éducation : secondaire (public-privé), cégep, université

d. Goûts : philosophique, scientifique, littéraire, imaginaire, voyageuse, intellectuel, sportif, informatique

e. lieu : campagne, ville, banlieue, appartement

 

4. la nationalité

a. Style/Mode de vie : socialement : étude, travail, chômage, enfants, parents, divorcé, mère-père monoparental

b. Valeurs (symbolique) : matérialiste, économique, confiance, égalité, honnêteté, justice, maîtrise de soi, respect

c. Éducation : secondaire (public-privé), cégep, université

d. Goûts : philosophique, scientifique, littéraire, imaginaire, voyageuse, intellectuel, sportif, informatique

e. lieu : campagne, ville, banlieue, appartement

 

5. condition socioéconomique

a. Style/Mode de vie : socialement : étude, travail, chômage, enfants, parents, divorcé, mère-père monoparental

b. Valeurs (symbolique) : matérialiste, économique, confiance, égalité, honnêteté, justice, maîtrise de soi, respect

c. Éducation : secondaire (public-privé), cégep, université

d. Goûts : philosophique, scientifique, littéraire, imaginaire, voyageuse, intellectuel, sportif, informatique

e. lieu : campagne, ville, banlieue, appartement

 

Pour chaque lieu correspondants

1.      Le métro Berri-UQAM

a. La publicité ; Format; Couleur; Image; Message; Nombre; Valeurs ($); Lieux; Information; Objectif; Approche; Priorités; Jugement

 

2. Le centre des sciences de Montréal

a. La publicité ; Format; Couleur; Image; Message; Nombre; Valeurs ($); Lieux; Information; Objectif; Approche; Priorités; Jugement

 

3. Centre Bell de Montréal

a. La publicité ; Format; Couleur; Image; Message; Nombre; Valeurs ($); Lieux; Information; Objectif; Approche; Priorités; Jugement

 

4. Cinéma Starcité de Montréal

a. La publicité ; Format; Couleur; Image; Message; Nombre; Valeurs ($); Lieux; Information; Objectif; Approche; Priorités; Jugement

 

5. Centre Eaton de Montréal

a. La publicité ; Format; Couleur; Image; Message; Nombre; Valeurs ($); Lieux; Information; Objectif; Approche; Priorités; Jugement

 

6. Le cégep du Vieux-Montréal

a. La publicité ; Format; Couleur; Image; Message; Nombre; Valeurs ($); Lieux; Information; Objectif; Approche; Priorités; Jugement

 



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