IPMSH - Projets
 Marilou, Bernier, individu, mariloubernier@hotmail.com
Sophie, Legendre, individu, sophie_legendre@hotmail.com 136e mise à jour opérée jeudi 15 décembre 2011 sur la section recherche.
Le privé et le public sont en concurrence dans plusieurs domaines tels médical ou scolaire. Dans notre travail, nous nous intéresserons à ce dernier, soit les écoles publiques et privées qui sont en constante compétition. Ce sujet est d'autant plus pertinent et actuel puisqu'il touche presque toute la population. En effet, l'école étant obligatoire, qu'elle soit publique ou privée, tous la fréquenteront un jour. De plus, cela inclus aussi les parents de ces étudiants. Les préjugés pleuvent tant sur le système d'éducation privé que public. Nous allons nous pencher sur un aspect en particulier soit l'impact de la concurrence des écoles privées sur le climat dans les écoles publiques. Notre travail de recherche portera essentiellement sur la ville de Montréal, où se trouve principalement cette compétition puisqu'on y trouve beaucoup d'écoles provenant des deux systèmes.
Toute la documentation consultée depuis le début nous a permis de voir différentes facettes de cette «compétition» entre ces deux secteurs. Notre documentation de livres et de sites internet nous a aidé à mieux cerner les élèves qui vont dans différents secteurs. Nous avons trouvé deux livres qui nous ont permis de mieux cerner la problématique et nous en avons fait des résumés. Le premier nous aide à mieux cerner les élèves des écoles privées. Tandis que le deuxième critique le système scolaire sous tous les angles.
Sophie Legendre
Portrait des élèves du secteur régulier des écoles secondaires de la Fédération des établissements d’enseignement privés : leur vécu familial, personnel, socio-affectif et scolaire Rapport provincial et régional
Ce rapport de la FEEP nous amène à nous poser des questions sur l’environnement dans lequel les étudiants des écoles secondaires privées du Québec vivent. Donc, ce que la FEEP chercher à trouver ce en quoi elle peut aider les jeunes pour que les techniques d’enseignement soient plus appropriées face à la société technologique dans laquelle nous vivons.
Dans la première partie la FEEP cherche à comprendre si l’environnement dans lequel les étudiants vivent peut influencer leur attitude à l’école. La Fédération pose alors des questions d’ordre général tel que leur âge, d’où ils viennent, d’où viennent les parents et s’ils viennent d’ailleurs dans le monde. Par la suite, on s’interroge sur la situation familiale, si les parents sont encore ensemble, le nombre d’enfants par famille, le niveau de scolarité des parents, les conditions de vie à la maison, la relation des enfants avec leur parents, si les étudiants se sentent aimés, etc. La FEEP regarde ensuite les différences entre les provinces, les différences entre les garçons et les filles et une comparaison des garçons et des filles selon les classes au secondaire. De plus, le vécu personnel et socio-affectif sont abordés, cette section s’adresse seulement aux étudiants et la Fédération cherche à mieux comprendre les jeunes qui fréquente les écoles privées. Les habitudes de vie sont aussi présentes, des questions plus personnelles sont posées aux jeunes par rapport à leur habitude alimentaire, leur sommeil, leur vie amoureuse et sexuelle. D’ailleurs les sujets de l’alcool, le tabac et la drogue sont sondés. Le sixième sujet est la vie à l’école et le rendement scolaire, donc ce qui les motive, s’ils aiment l’école, s’ils s’y sentent en sécurité, etc. Pour finir la FEEP interroge les élèves à propos de leur activité en dehors de l’école.
Dans la deuxième partie la Fédération des établissements d’enseignement privés fait une analyse corrélationnelle de certaines données. Les données abordées sont composées de 9 variables : les relations avec les parents, la confiance en soi, les tentatives de suicides, l’image de soi, l’expérience du rejet sentimental, la consommation d’alcool, la consommation des autres drogues, la motivation scolaire et finalement le rendement scolaire. Toutes les corrélations sont exposées dans les tableaux séparés pour les filles et les garçons.
Le rapport est très bien monté parce que les divisions sont bien faites et que le nombre élevé de section aide à bien se repérer dans l’épais document. Ce document de la FEEP nous sera bien utile pour la moitié de notre projet puisqu’il aborde seulement la perspective des écoles privées alors que nous traitons aussi des écoles publiques. Le rapport est pertinent et nous aidera à démontrer ce que l’on dit parce qu’il y a des questionnaires à la fin que l’on peut poser aux personnes que nous allons interroger. De plus, il y a de nombreux graphiques à la fin qui nous seront d’une grande aide puisque qu'ils nous permettent de mieux cerner les élèves et leur évolution dans leur vie.
Marilou Bernier
Pour en finir avec
Y a-t-il des lacunes dans le système d’éducation au Québec? Voilà une question à laquelle Benoit Séguin répond un oui catégorique. Selon lui, le système en entier est en faillite et lorsqu’on en fait partie, il faut lutter contre tout.
Dans son pamphlet «Pour en finir avec», il aborde tout d’abord le cas de la discipline, essentielle dans l’enseignement, qui est absente dans les écoles publiques suite au contexte retrouvé dans les années soixante. Il s’attaque par la suite aux écoles privées qui, à l’opposé des écoles publiques, mettent en place un encadrement beaucoup trop envahissant pour les élèves et misent trop sur la performance. Cela finit par écraser les élèves sous une énorme pression. Ils sentent le besoin d’être parfaits. Ensuite, il s’attarde au cas des familles qui se basent parfois sur l’école pour régler leurs problèmes familiaux. Cela envahit les professeurs et nuit à leur travail en plus de leur «tomber sur les nerfs». Dans la quatrième partie, il se tourne vers ce qu’est l’élève, le fait qu’il représente un petit roi qui étudie dans des endroits déshumanisés par le virage vers la modernité. Ce dernier n’a plus de plaisir à l’école; il s’ennuie. Dans le chapitre suivant, il reproche aux professeurs de manquer de colonne, de cran. Il dit qu’ils n’ont pas autant de pouvoir qu’ils devraient mais qu’ils ne se révoltent pas, ils suivent la masse. Pour faire changement des critiques précédentes, il fait, au chapitre 6, un portrait d’un prof qu’il a eu au secondaire et qu’il a beaucoup apprécié. Il raconte le parcours qu’il a eu avec lui et ce qui faisait de lui un grand homme. Dans la partie suivante, il dit de l’éducation que c’est une affaire de cœur et non de science et donc qu’il faut de la passion, de l’humour et beaucoup d’amour de la jeunesse. Puis il passe à l’avant-dernier chapitre dans lequel il dénonce l’industrie du privé, l’image qu’elle tente de vendre. Il dit que sans leur pouvoir de sélection, elles n’auraient pas les performances qu’elles ont, ce qu’elles refusent d’admettre. Finalement dans le dernier chapitre, il accuse le Ministère de l’Éducation du Québec d’être un imposteur, de trahir les écoles et d’imposer des réformes qui ne valent rien!
Ayant étudié dans une école secondaire privée, je suis bien placée pour confirmer toute la pression que ces écoles exercent sur les étudiants. Il est vrai que l’encadrement y est exagéré et que la performance est plus qu'encouragée. Par contre, je ne suis pas d’accord avec l’auteur lorsqu’il dit que l’élève s’ennuie à l’école. Il y a encore des moyens de nous faire aimer, à nous étudiants, l’école et plusieurs professeurs y arrivent facilement!
Dans toute notre recherche, nous avons trouvé principalement une grande carence. Nous n'avons pas trouvé de document qui parle de l'opinion des élèves, ce qu'ils en pensent de cette concurrence omniprésente dans les écoles.
Attendu qu'il y a de plus en plus d'écoles privées, surtout dans la région de Montréal, qu'elles attirent surtout les gens aux revenus supérieurs. Ces écoles privées laissent les élèves avec des plus grandes difficultés scolaires, dues à différents facteurs tels les problèmes d'apprentissages au public. Rappelons aussi qu'elles ont en général un plus grand budget pour les activités, nous en sommes venues à nous poser la question suivante:
Quel est l'impact de la concurrence du secteur privé à Montréal sur le climat dans les écoles publiques ?
Selon nous, l'impact de la concurrence des écoles privées sur le climat qui règne dans les écoles publiques est nuisible et omniprésent. Ce climat se trouve plus agité et plus difficile à contrôler puisque les élèves motivés et performants se retrouvent surtout dans les écoles privées, ce qui fait en sorte que les écoles publiques sont principalement constituées d'élèves à problèmes de comportement qui ne peuvent souvent pas avoir accès au privé.
Par région de Montréal, nous entendons seulement l'île et non ses environs comme Laval et Longueil.
De plus, lorsque nous utilisons la formule revenu supérieur, nous sous-entendons des personnes plus à l'aise financièrement, c'est-à-dire ayant un revenu de plus de 75 000$ par année par famille et un surplus d'argent.
Par ailleurs, par élèves en difficultés scolaires, nous voulons dire les élèves avec des troubles de comportement,donc des élèves se retrouvant avec plus de conséquences telles que les retenues et les copies.Nous incluons aussi les troubles d'apprentissage qui se manifestent par des résultats moins élevés et des retards scolaires. Finalement il y a les troubles d'adaptation sociales comme les autistes.
Puis, lorsque nous mentionnons la performance, nous l'associons aux résultats scolaires.
Par la suite, notre variable dépendante est le climat dans les écoles publiques. Plus précisément le nombre de conséquences dues aux comportements, l'assiduité aux cours et les résultats scolaires. Nous utilisons aussi le synonyme «environnement» pour faire référence à ce concept.
Finalement, notre variable indépendante est la concurrence du secteur privé et correspond à l'achalandage vers les écoles privées ainsi qu'aux avantages qu'offre ce secteur.
La relation entre les deux variables est que la concurrence que les écoles privées entraîne une détérioration du climat présent dans les écoles publiques. 1- La comparaison du secteur privé avec le secteur public
1.1 Les service offerts 1.2 L'encadrement 1.3 La réputation 1.4 Les uniformes, l'uniformité (de plus en plus présent dans les écoles publiques) 1.5 La publicité pour attirer la clientèle (Nettement moins présente au publique 1.6 L'organisation (La rigidité des règles et la direction de l'école) 1.7 Le recrutement (Les examens d'admission) 1.8 La localisation (Où les écoles se trouvent) 1.9 Le nombre d'élèves 1.10 La demande(Marché) 1.11 La pression de performance 1.12 Le nombre d'écoles privées comparativement aux nombres d'écoles publiques 1.13 Le financement
2- Les impacts sur les écoles publiques
2.1 Le respect entre individus 2.2 La discipline (Façon de la faire règner et le respect des règles) 2.3 L'assiduité 2.4 La violence physique 2.5 Le vandalisme 2.6 La propreté 2.7 La diversité culturelle 2.8 La clientèle 2.9 La localisation (Dans quel quartier elles se situent)
3- La relation entre les deux variables
3.1 La clientèle, elle est différente et elle diminue 3.2 La réputation 3.3 Les résultats scolaires 3.4 La satisfaction
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