Projet a135


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IPMSH - Projets

Les campagnes menées par le gouvernement pour contré l'obésité. Quelle est leur efficacité?

Roxanne Laplante, Q.I., roxanne_laplanterobert@hotmail.com

 

 133e mise à jour opérée lundi 01 octobre 2012 sur la section titre.

DESCRIPTION

La sédentarité et la mal bouffe sont des problèmes de plus en plus courants dans la société occidentale. Elles sont notamment la cause de l'obésité chez les jeunes comme chez les adultes et ceci engendre beaucoup de problèmes et de défis sociaux; comme l'engorgement des urgences, les maladies du cœur, la pollution, le diabète etc. Dans ce projet de recherche, nous explorerons les moyens entrepris par le gouvernement afin de remédier à la situation et ansi évaluer l'efficacité que ces moyens exercent auprès de la population ciblée.

RECENSION DES ÉCRITS

Roxanne Laplante Robert

Initiation pratique à la méthodologie en sciences humaines (cours du mardi et mercredi, 15h20)

Texte argumentatif

Dans le livre de Marie Demers, ‘’pour une ville qui marche’’, l’auteure tente de comprendre pourquoi nous marchons de moins en moins dans nos centres urbains et quelles sont les conséquences de la sédentarité sur la santé et la vie sociale. On peut constater que la commodité des véhicules et l’hyper-croissance de l’industrie automobile ont probablement eu un effet sur notre mode de vie en matière de transport. Mais l’auteure développe bien d’autres thèses sur le sujet.  Elle explique en première partie comment le transport en commun lui a permis de sociabiliser avec des purs inconnus et lui a permis d’être moins stressée. Elle vante ensuite l’urbanisme intelligent à l’échelle humaine ou l’organisation municipale lui permettait d’avoir accès à tous les services essentiels à environ 5 minutes à pied de chez elle. Dans ce même sens, elle explique que la marche est en voie d’extinction et cela cause des répercutions sociales et de santés. Elle nous énumère ensuite une liste de 21 étapes pour être un bon marcheur avisé.  Elle critique ensuite les automobilistes de trop utiliser leur voiture inutilement, créant ainsi des bouchons de circulations, des accidents, de la pollution atmosphérique, etc. Mais plus sévèrement, elle critique les gens de pouvoir, ceux qui détiennent l’argent et qui maintiennent les pauvres dans leur sédentarité.  Dans sa deuxième partie, Marie Demers aborde le sujet de l’étalement urbain et de la dépendance vis-à-vis l’automobile. Elle déplore tout d’abord les accidents de la route qui constitue la principale cause de mort violente et y expose les sujets à risque. Elle nous rappelle ensuite comment il est agréable de ‘’marcher pour marcher’’ et de reprendre contact avec la nature et soi-même. Elle rappelle comment le vélo serait un moyen de transport abordable et économique si seulement les conditions et les infrastructures, notamment les pistes cyclables seraient mise en place.  De plus les villes où l’automobile est reine, accordent en termes d’espace (autoroute et de stationnement)  2 à 3 fois plus d’aménagement que les villes construites avant l’aire de l’automobile.  Et finalement, elle avance que les non-automobilistes vivant dans des villes qui ne sont pas accommodées pour les piétons et le transport en commun sont beaucoup moins autonomes que nos voisins les Européens par exemple. De plus, les coûts reliés à l’automobile sont extrêmement chère et  cela cause même une ségrégation économique.  Selon moi l’auteur réussit bien à nous encourager à la marche et au transport en commun mais ne  nous explique pas beaucoup la raison du pourquoi nous avons tant cessez de marcher. 

                                                                                                                                                                  

                                                                 Audrey Vazquez

Initiation pratique à la méthodologie en sciences humaines

Texte argumentatif

De nos jours, la mauvaise alimentation est une problématique de plus en plus considérable et alarmante. La malbouffe envahit nos restaurants et épiceries et devient donc la principale cause de l’obésité croissante qui nous entoure. Quels sont les secrets de cette nouvelle malbouffe? L’obésité est elle la seule problématique qu’elle apporte à notre génération? C’est la question sur laquelle William Reymond s’est penché pour écrire son livre « Toxic food ». Il avait pour but de démontrer que la malbouffe que nous pensions connaitre n’est pas réellement ce qu’elle prétend être, qu’elle était plus néfaste pour notre santé qu’on ne pouvait l’imaginer, mais qu’il y avait des solutions pour remédier a la situation qui devient de plus en plus critique. C’est avec un grand succès que William Reymond réussit à faire passer son message. Il propose dans son livre plusieurs statistiques et faits vécus qui nous font réaliser à quel point les liens sont plus fort qu’on ne le pense entre la nourriture de restauration rapide et les maladies graves telles que le cancer et l’Alzheimer. Les liens scientifiques démontrent et expliquent clairement aux lecteurs sont aussi un grand facteur de sa réussite puisqu’il simplifie ses explications à un point tel que tout le monde peu bien comprendre ce qu’il veut exprimer sans pour autant banaliser ses idées. Par contre l’auteur  à vraiment mit l’emphase sur la  peur et sur les dommages les plus graves que la malbouffe peut causer, mais on parle ici d’un ou deux cas parmi des milliers de personnes. Le livre est donc un peu poussé à l’extrême et ne touche qu’une partie minime de la population. De plus, il s’est vraiment penché plus sur la question de la problématique avec beaucoup d’exemples et de faits vécus, mais il a passé très vite sur le fait qu’il y avait des solutions. Il aurait été aussi très pertinent qu’il développe plus ce point puisque le but du livre était aussi de démontrer que l’on pouvait contrer les effets de cette malnutrition.  En conclusion, William Reymond à bien atteint son objectif avec son livre « toxic food », mais il aurait pu aller plus en profondeur sur certain points qui ne demandaient qu’à être développés davantage. Dans l’ensemble il a bien couvert son sujet, il est aller du moins toucher à toutes les facettes.

PROBLÉMATIQUE

Conséquemment, nous nous posons la question suivante : Quels sont les moyens employés par le gouvernement québécois en matière d’installation, projet, campagne etc. pour contrer l’obésité à Montréal et quelles en sont les répercussions sur ces personnes.

Nous croyons que les incitatifs non obligatoires visant à réduire l'obésité sont inefficaces. Les campagnes de sensibilisations telles que les publicités sont peu nombreuses et les gens ne prêtent pas attention à ce genre de campagne. En revanche, nous croyons que le retrait de la malbouffe dans les écoles secondaires a certainement une efficacité plus importante car les gens y sont contraints. 

Les actions gouvernementales en matière de lutte contre l’obésité constituent notre variable indépendante et notre variable dépendante est son d'efficacités. 

 

DESCRIPTION DES CONCEPTS

incitatif obligatoire: sont les moyens qui sont mis à la disposition des gens soi pour les obliger à adopter un certain mode de vie ou à les encourager fortement. 

incitatif non obligatoire: sont les moyens qui sont simplement proposés à la population sans aucune obligation.

 Efficacité: On entend par là que l'on remarque un lien directe entre le moyen employé et l'impact quant à la réduction du problème d'obésité.

Obésité: Une maladie reconnue qui peut engendrer de réels problèmes de santé physiologiques ou psychologiques.

 

PLAN

incitatifs non obligatoires

1- conférence
2- affichage publicitaire
3- publicité télévisé
4- transport
5- cours d'éducation physique complémentaire

incitatifs obligatoires 

1- retrait de la malbouffe dans les écoles
2-Cours d'éducation physique obligatoire
3-affichage des gras trans sur les produits alimentaire

Efficacité d'une campagne ''X'' sur la perte de poids d'un individu

1- la connaissance que l'individu a une campagne ''X''

2- L'impact d'une campagne ''X'' sur l'individu (intéressé ou pas)

3- la participation de l'individu à une campagne ''X''

4- l'appréciation de l'individu à une campagne ''X''

5- le changement d'habitude de vie de l'individu à la suite d'une campagne ''X''

6- Le résultat (perte de poids) de l'individu à la suite d'une campagne ''X''

 

 



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