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IPMSH - Projets

Perception du système policier dans la région de Montréal en 2011.

Andrée Bonnier, Profil individu avec math, andreebonnier@gmail.com

et

Michelle Tsui, Profil individu, anonymus_michelle@hotmail.com

 100e mise à jour opérée mardi 06 décembre 2011 sur la section spécialistes.

DESCRIPTION

Notre sujet est la perception de la population à propos de la sécurité civile dans la région Montréal.    La sécurité est une dimension importante dans une ville, donc c’est un sujet qui est intéressant à approfondir.  C’est un sujet qui est toujours d’actualité, car à chaque jour il peut avoir des nouvelles à propos de faits et d’événements reliés à la police.  Étant une présence essentielle dans le bon fonctionnement d’une ville, le corps policier est donc une dimension sur laquelle il y a beaucoup de chose à dire dans la ville de Montréal.  Nous allons nous concentrer sur les causes de la perte de confiance dans le  système de la sécurité civile à Montréal.       

RECENSION DES ÉCRITS


Les violences criminelles

La recherche porte les différentes formes de violence qui existent.  Le but est de savoir si la violence peut être analysée et expliquée.

Le livre est divisé en cinq grandes parties. 

La première partie parle de ce que nous savons sur la violence criminelle, les 2 types de délinquants, le délinquant chronique et celui dominé par un thème violent.  De plus, nous y voyons l'évolution des crimes violents au Québec entre 1962 et 1996.  Celle-ci serait en baisse, en partie, grâce à l'augmentation de la sévérité des sanctions.  Finalement, on prend la situation de la criminalité de la France, celle-ci serait représentative des caractères généraux de la criminalité en occident. 

Les trois parties suivantes traitent des catégories de crimes violents en ordre de gravité décroissante, les homicides, les agressions sexuelles et les voies de fait.  L'homicide est une action extrême.  Les homicides querelleurs et vindicatifs qui ont eu lieux à Montréal ont peu changé depuis trente ans.  Il y aurait trois théories qui pourrait montrer les comportements d'un meurtrier, ceux qui ont la personnalité pour le devenir, ceux qui seraient des récidivant après un premier homicide et, enfin, ceux qui seraient dans un milieu où il serait plus à risque de commettre des meurtres.  Pour les agressions sexuelles, on sait maintenant que chaque agresseur à des préférences, donc, il est plus facile d'établir un portrait psychologique et ainsi de mieux orienter les forces policières.  Finalement, les voies de fait et les coups et blessures, ceux-ci seraient perpétré par les adultes dans la trentaine, car ils sont la cohorte la plus nombreuse et le taux de mariage a diminué.  Le mariage détournait les adultes de la violence, car il les forçait à mettre leur énergie ailleurs que dans la violence avec la famille et le travail. De plus, les saisons, la température ainsi que le rythme de vie auraient une influence sur le nombre de cas de violence.

Enfin, la cinquième et dernière partie traite des rapports entre les trouble mentaux et la violence.  Depuis quelques années, la violence chez les malades mentaux s'est accrue, mais n'est pas encore très développé.  Enfin, il est possible d'affirmer que la psychopathie et la violence seraient associées, cependant cela comporte certaines nuances.

Donc, les auteurs de ce livre ont atteint son but en démontrant que la violence pouvait être analysée et expliquée.

Cependant, ce ne sera pas un livre qui traite de notre sujet précisément, de plus, ce n'est pas des études faites dans la région de Montréal.



Le livre Délinquance et violence écrit par Sonia Harrati, David Vavassori et Loïck M. Villerbu démontrent la législation relative à la délinquance et approfondit les notions de dangerosité, de vulnérabilité, de diagnostic criminologique et d’acte délictueux. Il apporte un grand changement à notre société. Mais est-ce que ce changement est présent partout dans le monde? C'est à découvrir.  

Premièrement,  on retrouve la multitude des théories proposées sur le phénomène délinquant et violent. Ainsi que l’ensemble des approches théoriques de la délinquance qui s’intéressent à l’auteur, l’acteur, l’acte et le sujet. L’axe auteur regroupe les théories et les explications du phénomène délinquant et violent. L’axe acteur est pour l’essentiel sociologique. L’axe acte pour lesquelles l’acte délictueux est le principal objet d’étude. Finalement, l’axe sujet qui est déjà organisé autour de la théorie psychanalytique freudienne et postfreudienne. Il y a aussi des approches théoriques qui ce trouvent dans ces axes. La délinquance qui se centre sur l’étude des facteurs anthropologiques, biologiques, physiologiques, psychologiques, psychogénétiques, sociaux et autres facteurs.

Deuxièmement, l'auteur met en évidence en quoi le comportement délinquant peut relever de la psychopathologie et ce dans le but de l’étudier et de mieux comprendre. On apprend donc si la délinquance est un fait normal ou pathologique.

Troisièmement, l'auteur nous parle des actions de prévention sociale, des actions de prévention policière et des actions préventives de limitation des occasions de crime. Aussi, des thérapeutiques de la délinquance et violence. Comme la prise en charge thérapeutique et les aspects généraux de la prise en charge. Ces actions peuvent être exercées dans différentes situations comme dans des situations troublants l’ordre public, de garde à vue, etc.

Ce livre est très clair, bien illustré et en ordre. Une table des matières au tout début nous mène à bien saisir ce que le livre comportera. Il n’est tout à fait pas dur à comprendre et les explications sont très détaillées. Mais il y a un peu trop de définition et d’histoire pour comprendre la délinquance et la violence. De plus, il ne sera pas très utile pour notre travaille qui porte sur le système policier.

HARRATI, Sonia, David Vavassori et LoÏck M. Villerbu, Délinquance et violence, Paris, Armand Colin, 2009. 126 p.

Michelle Tsui

PROBLÉMATIQUE

Dans l'optique de notre problématique, nous posons la question suivante : Est-ce que la SPVM a perdu la confiance des Montréalais ?

Nous pensons que la société a une perte d'estime du système de sécurité civile.  Elle n'a plus confiance en son fonctionnement pour le maintien de l'ordre.  La variable indépendante serait les actions de la police et ce qu'elles peuvent entraîner comme perception chez la population.  Donc la variable dépendante de la problématique serait les motifs de cette perte de confiance en ce système de la société Montréalaise.  Nous avons identifié certains de ces motifs tels les interventions trop violentes, les préjugées et le racisme et, finalement, la perte des valeurs éthiques.  Nous commencerons par analyser les actions et les conséquences des interventions policières, puis, nous pourrons demander l'opinion des citoyens sur ces faits.

 

DESCRIPTION DES CONCEPTS

Par corps policier, nous voulons dire les personnes qui travaillent pour la sécurité de la ville.

Par société, nous voulons dire l'ensemble des individus vivant ensemble dans une situation durable, organisé et réglementé.

Par valeurs éthiques, nous voulons dire les références morales et sociales d'un groupe humain.

Par institution publique, nous voulons dire strucutre du système sociale qui tend a durer, ainsi que l'ensemble des règles qui régissent une collectivité. 

Par perception, nous voulons dire la sensation, la compréhension que les Montréalais ont du système de sécurité civile.

Par analyser, nous voulons dire décomposer les constituants et les relations de la problématique.

Par conséquences, nous voulons dire les résultantes, les effets des actes et des faits antérieurs.

PLAN

1. 

Les actions de la police

            1.1 Prévention auprès de la population

            1.2 Intervention auprès de la population

            1.3 Relation entre la police et les citoyens

 

Les motifs de la perte de confiance

2.1 Interventions trop violentes

2.2 Le racisme et les préjugés

2.3 Perte d’éthique

 



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