IPMSH - Projets
 Laurie Therrien, Administration, l_a_u_r_i_e_11@hotmail.com Rachel Simoneau, Administration, ribeiro_fan63@hotmail.com 146e mise à jour opérée dimanche 04 décembre 2011 sur la section conclusion.
Pluriethnique et très peuplée, Montréal est ville fascinante. Chaque jour qu'on y passe, nos heures sont comptées à la minute près et chaque minute est aussi importante que la suivante... mais, avec cette société basée sur la performance, qu’en advient-il alors de la santé mentale de ses citoyens? Bien que ce sujet soit encore considéré comme tabou, il est important de comprendre à quel point les gens sont ignorants lorsqu'on parle de la pression que leur procure leur environnement social. Le mode de vie de la ville à la banlieue est légèrement différent. Bien souvent, les gens qui vivent en ville sont plus à risque de développer des troubles de santé. mentale. Ainsi, une personne qui vit en ville sera-telle plus propice de développer un dépression nerveuse qu'une personne vivant en banlieue?
Lors de notre recherche à la bibliothèque et sur internet sur les causes d’une mauvaise santé mentale, nous avons remarqué que nos références étaient assez variées. Plusieurs traitaient sur les jeunes et sur les personnes âgées. Puis, quelques-unes faisaient des liens entre la santé mentale et d’autres sujets tels que la religion et la pauvreté. La plupart de nos références étaient axées sur le stress. Par exemple, c'est ce que nous retrouvons dans le livre: La santé mentale de la biologie à la culture.
COMITÉ DE LA SANTÉ MENTALE DU QUÉBEC, La santé mentale de la biologie à la culture, Québec, Gouvernement du Québec, 1985. 158 p.
Le livre choisi pour mon projet, intitulé La santé mentale de la biologie à la culture, ne définit pas seulement ce qu’est la santé mentale. Il englobe plutôt la définition de la problématique de la santé mentale au Québec. Les principales parties de cette problématique sont le modèle de vulnérabilité ainsi que du stress, et les mécanismes d’adaptation. Chaque chapitre traite un élément particulier. Le but est de chercher la diversité des points de vue des gens par rapport à la santé mentale. Le premier chapitre aborde la consultation lancée à différents individus, groupes sociaux et établissements. Dans le deuxième chapitre, les réponses à la consultation sont analysées et dans le troisième chapitre, elles sont classées. Finalement, dans le quatrième et dernier chapitre, les implications et solutions sont traitées.
Premièrement, dans le premier chapitre (qui comporte également l’introduction), on aborde la consultation qui sera distribuée afin d’expliquer d’analyser les différentes définitions sur la santé mentale, les facteurs qui peuvent mener a un problème mental et les solutions afin d’intervenir avec les gens souffrant d’un problème. Ensuite, le second chapitre comporte deux parties : une partie où les réponses de la consultation sont analysées et une autre où on note les points essentiels retenus lors des consultations. Les facteurs influençant la santé mentale sont entre autres abordés dans ce chapitre. Puis, dans le troisième chapitre, c’est là que les réponses ont été classées dans trois catégories d’axes distingues : l’axe biologique, l’axe du psychodéveloppement et l’axe contextuel. Finalement, dans le quatrième et dernier chapitre, les apports de la consultation sont établis ainsi que les implications possibles pour le futur.
Le livre Santé mentale de la biologie à la culture s’était fixé un but, qui était celui-ci : chercher la diversité des points de vue des gens par rapport à la santé mentale. En ayant effectué leur consultation, les auteurs du livre ont su répondre à leurs questionnement. Pour conclure, ce livre avait été retenu dans ma sélection, car en lisant sa table des matières, j’ai pu remarquer que les facteurs causant un problème mental étaient abordés. En faisant une lecture plus approfondie, j’ai confirmé mon choix de livre. Celui-ci va m’être très utile lors de mon projet sur les facteurs causant des problèmes de santé mentale chez les Montréalais. Par contre, ce livre n’est pas récent, il date de 1985. Beaucoup de choses ont changé dans la société depuis cette année.
Ensuite, nous avons remarqué que lorsque nous parlions de santé mentale, les livres abordaient plutôt un angle sur les troubles psychologiques et l'adaptation des personnes souffrant de ces troubles dans la vie de tous les jours. C'est d'ailleurs ce que nous retrouvons dans le livre: Pour sortir des sentiers battus: L'action intersectorielle en santé mentale.
WHITE, Deena et alt., Pour sortir des sentiers battus: L'action intersectorielle en santé mentale, Sainte-Foy, Gouvernement du Québec, 2002. 313 p.
Pour sortir des sentiers battus : l’action intersectorielle en santé mentale présente une analyse intersectorielle des phénomènes liés à la santé et à la maladie mentale, démontrant alors certains facteurs de problèmes de santé mentale chez les Québécois. Il a pour but d’explorer ce qu’est l’action intersectorielle dans le contexte particulier que renferme la santé mentale. Réparti en trois sections, le comité de la santé mentale du Québec évoque ainsi dans son livre le concept d’intersectorialité et ses particularités par rapport au domaine de la santé mentale, il traite des expériences de l’action intersectorielle effectuées au Québec et amène stratégies de la mesure de la complexité du problème.
Le premier chapitre porte sur la compréhension de ce qu’est la sectorisation, ses mécanismes et sa provenance dans la complexité des interventions thérapeutiques et sociales pour ainsi mieux comprendre et analyser ce concept. Le second aborde les racines du concept de l’intersectorialité vis-à-vis la santé mentale plus précisément, au Québec comme ailleurs dans le monde : on y analyse son développement, son cheminement, des déterminants sociaux affectant la santé mentale et on présente aussi certaines pratiques aidant à la santé mentale. Puis, on démontre les efforts mis afin de gérer la complexité la le domaine de la santé mentale depuis plusieurs années au Québec. Ensuite, on présente l’examen de la mise en œuvre de l’action de l’analyse de la concertation à l’application elle-même de l’action intersectorielle. Le cinquième chapitre aborde les structures et les stratégies administratives en faveur de l’action voulue. Par la suite, on parle des limites des systèmes institutionnels quant aux projets à établir visant l’amélioration de la santé mentale au Québec, ainsi que de l’installation d’institutions alternatives pour les gens atteints de maladies mentales. Un peu plus loin, on évoque l’intégration sociale des personnes atteintes de maladies mentale particulièrement sur la spécification de cet enjeu. L’avant dernier chapitre, porte sur les responsabilités et stratégies politiques par rapport aux troubles mentaux visant ainsi une action sur les conditions de vie et leurs déterminants. Finalement, le neuvième chapitre traite du fait qu’examines les enjeux de l’intersectorialité dans le domaine de la santé mentale a permis de découvrir les limites de l’intervention publique qui n’est pas en mesure de répondre aux problèmes trop complexes.
Le comité de rédaction du livre pour sortir des sentiers battus : l’action intersectorielle en santé mentale, s’était fixé pour but d’explorer ce qu’est l’action intersectorielle dans le contexte particulier de santé mentale. Je trouve que leur but est réussi, car il évoque très bien tous les traits qu’enferme la mise en application de l’action intersectorielle en santé mentale autant sur le plan personnel que sociétal. Par contre, j’ai cru remarquer qu’il se concentrait plus en profondeur de l’action intersectorielle sur les gens atteint de maladies mentales et ne fait qu’un bref survol sur les gens souffrant de troubles moins importants au niveau de leur santé mentale. Le livre sera tout de même essentiel à ma recherche, car il renferme plusieurs facteurs importants liés aux problèmes de santé mentale tout en apportant certaines solutions à ceux-ci.
Pour conclure, quelques de nos ouvrages et articles étaient plus ou moins pertinents pour cette recherche-ci. Par contre, plusieurs chapitres dans les livres étaient fort intéressants puisque différents facteurs qui causent une mauvaise santé mentale étaient mentionnés et bien élaborés. Nous aimerions plus approfondir la dépression nerveuse et ses causes, le grand thème de notre recherche.
En se référant aux passages lus précédemment, nous avons remarqué qu'une facette de la santé mentale à Montréal était manquante. Nous avons lus, sur la santé mentale chez les gens plus âgés, chez les jeunes, nous avons étudié sur le stress au travail... mais nous avons bien apprécié les liens entre l'environnement de quelqu'un et sa santé mentale. Bien évidemment, nous avons remarqué que l'environnement dans lequel quelqu'un vivait venait affecter certaines parties de son cerveau et causait une dépression nerveuse, mais qu'en advient-il des moyens pour remédier et/ou contrer ces symptômes?
Nous posons alors la question suivante: Une personne qui habite à Montréal a-t-elle plus de risques à présenter des symptômes de dépression nerveuse qu'une personne qui habite en banlieue?
Nous émettons comme hypothèse que l'environnement de vie d'une personne influence la qualité de sa santé mentale et donc, une personne vivant dans un environnement urbain sera plus à risque à avoir une mauvaise santé mentale et sera plus à risque de présenter des symptômes de dépression nerveuse. En ville, il y a plus de traffic, plus de gens, plus de stress qui peuvent être des raisons indirectes d'un certain de développemnent de maladie mentale.
Dans cette problématique sur la santé mentale, particulièrement la dépression nerveuse et ses causes, la variable dépendante serait alors le risque de souffrir d'une dépression nerveuse et la variable indépendante l'environnement et le mode de vie de la personne. Dans la variable indépendante nous insérons le mode de vie de la personne et son environnement.
Lorsque nous parlons de santé mentale, nous voulons tout simplement dfire la façon dont une personne pense, se sent et agit dans la vie. Nous allons nous concentrer sur un trouble plus général : la dépression nerveuse. Ensuite, le concept de symptôme signifie les manifestations et les signes d'une maladie quelquonque. Nous désirons étudier les gens à risque d'avoir une mauvaise santé mentale en observant et mesurant leurs symptômes. Lorsque nous mentionneront le concept de symptôme, ce sera les symptômes de la dépression nerveuse présentés dans la première partie du plan. Par la suite, nous allons parler de la dépression nerveuse, qui est un état pathologique d’une personne, accompagné d’une humeur triste et dépressive. Cette personne aura une réduction au niveau de l’activité psychologique et physique. Puis, car le mot ville et milieu urbain, nous voulons dire un milieu ou un quartier plus commercial et industriel, où il y a peu de gens qui habitent ce quartier. Par contre, lorsque nous par terme de banlieue, nous voulons dire un quartier résidentiel, un quartier où les habitations sont dominantes face aux commerces et aux lieux de travail.
1. Les symptômes de la dépression nerveuse
1.1 Douleurs physiques (maux de ventre ou de tête)
1.2 Sentiment d'impotence et de désespoir
1.3 Perte d'intérêt dans les activités quotidiennes
1.4 Changement dans l'appétit ou dans le poids
1.5 Changement dans le cycle de sommeil (insomnie/hypersomnie)
1.6 Manque d'énergie
1.7 Confiance en soi
1.8 Irritabilité
1.9 Troubles dans la concentration
2. Les causes de la dépression nerveuse
2.1 Les phénomènes généraux
2.1.1 Travail
2.1.3 Santé
2.2 Les phénomènes urbains
2.2.1 Stress
2.2.2 Pauvreté
2.2.3 Circulation
2.2.4 Famille
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