IPMSH - Projets
 Manuel L'Heureux, Individu, manulh007@hotmail.com
Eddy Mperabanyanka, Individu, eddy_1@live.com 107e mise à jour opérée dimanche 04 décembre 2011 sur la section recherche.
L’état des routes et des infrastructures dans la grande région de Montréal ces temps-ci suscite beaucoup d’intérêt. Plusieurs axes routiers majeurs de la métropole doivent subir d’importantes rénovations ce qui provoque de gros embouteillages durant presque toute la journée. Nous pouvons constater qu'une bonne quantitée de routes et infrastructures ont eu besoin d’être réparées en même temps. Nous allons nous concentrer sur l’historique des routes, ponts, viaducs et tunnels importants de la ville de Montréal pour éventuellement voir pourquoi ceux-ci sont dans l’état critique qu’ils sont aujourd’hui.

La documentation que nous avons pu consulter jusqu'à maintenant,tant en bibliothèque que sur Internet,tend à montrer que le Ministère du Transport s'est intéressé à la problématique de la circulation à Montréal.Les auteurs des 2 prochains livres abordent également cette problématique.
Premièrement,le livre Cul-de-sac :L’Impasse de la voiture en milieu urbain porte sur la domination de la voiture dans les quartiers densément peuplés de la métropole Montréalaise. Les auteurs Martin Blanchard et Christian Nadeau cherchent à nous montrer les points forts, mais surtout les points faibles de la sur l'utilisation de la voiture dans notre milieu urbain.
Le premier chapitre porte principalement sur les points forts et les points faibles. Comme point fort, ils mentionnent la facilité d’utilisation de la voiture. Elle permet également de ne pas avoir a compter sur les autres lorsqu’on se déplace, comme en autobus ou en train. Le temps gagné en transport est également un de leurs arguments favorables. Le confort peut également compenser les inconvénients du trafic. Elle offre une mobilité qui donne accès à une vie plus agréable, une autonomie. Le climat québécois met aussi l’utilisation de la voiture en valeur. Les conséquences négatives de la voiture sont principalement les couts humains, sociaux et environnementaux qui sont d’une telle ampleur qu’il est permis de parler de conséquences désastreuses. Il y a également environ 1.2 million de morts chaque année causées par la voiture. Ils parlent aussi de la pollution et du stress de l’automobile. La laideur urbaine est aussi un point négatif.
Dans le second chapitre, les auteurs décrivent la nuisance de l’automobile. Dans le dernier chapitre, les auteurs parlent des autres alternatives à l’automobile.
Les points positifs pour l'ouvrage seraient la pertinence du sujet, qui est très approprié pour notre recherche, puisque l'on traite de la condition des infrastructures, qui pourrait avoir un lien avec l'affluence de celles-ci. Les points négatifs seraient selon moi la manière dont a été publié le livre, regroupant seulement 3 chapitres au roman.
Deuxièmement,le sujet du livre Les accidents de la route au Québec 1926-1978 : Étude démographique et épidémiologique est une étude qui présente l’importance d’une démographie au phénomène des accidents de la route au Québec. Le but de l’auteur est de tenter de prévenir les accidents en sachant la place où il y en a le plus au Québec.
Le chapitre 1 sur les concepts et les sources sert à définir le phénomène d’un accident en expliquant les concepts du sujet. Le chapitre 2 porte sur la présentation des sources de données présente les deux sources de données : les sources traditionnelles et des données d’enquête. Le chapitre 4 sur les accidents et les victimes de la route : évolution et caractéristique générale cherche à identifier les grandes périodes de l’évolution des accidents de la route au Québec. Le chapitre 5 sur l’analyse de la mortalité par accidents de la route (1926-1978) démontre plus précisément les décès par accidents de la route et analyse cela avec des comparaisons démographies de secteurs différents. Le chapitre 6 sur l’analyse de la morbidité par accident de la route montre l’importance des accidents comme des causes de morbidité. Il élabore son point de 1933 à 1978.Le chapitre 7 sur l’approche épidémiologique pour l’étude des blessures dues aux accidents de la route est basé sur l’approche épidémiologique pour offrir un cadre d’analyse qui s’avère très pertinent dans le phénomène. Le chapitre 8 sur le profil des blessures et des soins hospitaliers et médicaux montre une vue globale des soins hospitaliers et médicaux reçus par les victimes d’accidents. Le chapitre 9 sur la dynamique accidents-blessures-soins montrent la relation dynamique entre les accidents de la route, les blessures des accidents et les soins donnés aux victimes des accidents de la route. En conclusion, le phénomène des accidents de voitures est un milieu d’étude vaste qui nécessite plusieurs point de vue, ou aspects comme l’étude démographie et l’étude d’épidémiologique.
Ma critique positive sur le livre est que l’auteur du texte utilise plusieurs méthodes de travail pour comprendre globalement le phénomène des accidents de route. Ma critique négative est que le sujet n’est pas vu d’une manière précise dans chaque région du Québec. Ce livre n'est pas pertinent pour notre sujet de recherche parce qu'il ne traite pas de lMétat des infrastructures mais bien des accidents routiers au québec.
Actuellement, nous avons l'impression d'assister à un effondrement des infrastructures routières dans Montréal, mais aussi entre la métropole et sa banlieue. À peu près tous les axes routiers entre Montréal et la banlieue sont sujets a des bouchons interminables aux heures de pointes, et parfois même à longueur de journée. Toutes les infrastructures ont semblé avoir des problèmes tous au même moment. Certains accès routiers majeurs entre Montréal et la Rive-Sud n'ont qu'une ou 2 voies d'ouvertes à des heures de fort achalandage. Pourquoi fait on face a cette crise en ce moment d'un seul coup, où toutes les infrastructures semblent avoir péries en même temps?
Selon nous, le problème de dépérissement du réseau routier arrive en se moment a cause du climat que nous avons au Québec principalement. Les routes sont également en piètre état et ont besoin de réparations. Pour cette raison, nous allons montrer la négligence des réparations des réseaux routiers qui amènent le dépérissement des infrastructures.Les rues comme le boulevard Saint-Michel sont en piètre état et ils sont remplis de nid de poule mais le gouversement ne met pas en place des plans d'actions pour éviter le dépérissement de ses réseaux routiers.

Problème de circulation : Par ces mots, nous voulons préciser que les problèmes que nous allons voir sont dans la mauvaise gestion de l’infrastructure qui influence la circulation entre Montréal et ses banlieues.
Infrastructures: selon wikipedia, une infrastructure est un ensemble d'éléments structuraux interconnectés qui fournissent le cadre pour supporter la totalité de la structure. Dans notre cas, les infrastructures sont des infrastructures routières, donc des ponts, des tunnels, des routes, des viaducs etc.
1.Processus de construction des infrastructures
1.1 Date de création de l'infrastructure
1.2 Entreprise de construction
1.3 Propriétaire de l'infratructure
1.4 Technologie utilisée pour sa construction.
2.Les principales infrastructures
2.1 Route
2.1.1 Rue Notre-Dame
2.1.2 Boulevard Pie IX
2.1.3 Boulevard Henri-Bourrassa
2.1.4 Avenue Mcgill Collge
2.1.5 Avenue du Parc
2.2 Pont-Tunnel
2.2.1 Pont Champlain
2.2.2 Pont Jacque Cartier
2.2.3 Pont Honoré-Mercier
2.2.4 Tunnel Ville-Marie
2.2.5 Tunnel louis Hyppolite-Lafontaine
2.2.6 Pont de l'autoroute 25
2.3 Viaduc
2.3.1 Viaduc de la Concorde
2.3.2 Viaduc St-Joseph
2.3.3 Viaduc St-Hubert
2.3.4 Viaduc Rockland
2.3.5 Viaduc Jean-Talon
2.4 Échangeur
2.4.1 Échangeur Turcot
2.4.2 Échangeur Dorval
2.4.3 Échangeur Ville Saint-Pierre
2.4.4 Échangeur de Ville D'Anjou
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