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IPMSH - Projets
 Genesis R.Diaz et Soraya Ghris
s_ghris@hotmail.com gen_911@msn.com 141e mise à jour opérée jeudi 08 décembre 2011 sur la section spécialistes.
Montréal, île regroupant 1 906 811 habitants, est une métropole très achalandée. De ce fait, les modes de transport doivent y être très organisés. En parallèle, avec la visibilité croissante de l'état de la planète, elle doit maintenir concurrence aux autres en prenant des mesures environnementales. En effet, un phénomène et une tendance au vert ne fait que croître sous nos yeux. Bixis, airs verts et semaine sans voiture se chevauchent pour donner une image renouvelée de la métropole. De plus, ce phénomène prend une si grande importance que plusieurs usagers, tel que les automobilistes et cyclistes, se partagent un même espace. C'est fort de ce constat qu'il est intéressant de savoir si cette division de la route est harmonieuse. Autrement dit, il est primordial de se pencher sur les différents aspects de l'état de cohabitation entre les usagers. Nous avons donc décidé de se pencher plus particulièrement sur les comportements entre les automobilistes et les cyclistes.
La recherche de éfectuée en bibliothèque nous a permis de constater que plusieurs documents ainsi que quelques articles portent souvent sur la sécurité et le comportement des usagers sur la route. Par contre, les résultats trouvés ne sont pas mis à jour, ils reflètent des analyses d'il ya quelques années. Cette documentation fait donc souvent preuve de manque d'actualité, nous ne pouvons donc pas toujours nous y fier. D'ailleurs, «Évolution des attitudes et comportements cyclistes»est un document fort pertinent qui aborde le sujet des comportements des cyclistes, mais qui reste désuet.
L’article dont il est question porte sur l’évolution des attitudes et comportements des cyclistes à Montréal et les villes avoisinantes durant l’année 1995. L’auteur de cet article cherche notamment à dresser un tableau général de l’évolution des comportements et attitudes reliés à l’utilisation d’un vélo depuis les dix dernières années. Il se réfère à une étude basée sur le sexe et l’âge des personnes qui empruntent une voie cyclable, en observant des cyclistes en action qui traversent une intersection. Il analyse la relation entre automobilistes et cyclistes, puis, en étudiant l’attitude des cyclistes face à la sécurité. Divisé en quatre parties, l’article traite d’abord du profil des voies cyclables, des différents types de cyclistes, de l’évolution des comportements et attitudes chez les cyclistes, puis pour finir, de la relation entre le comportement et la prudence qu’adoptent lesutilisateurs de vélo.
Tout d’abord, selon l’étude réalisée, l’article révèle que les cyclistes de sexe féminin comptent pour environ le tiers des cyclistes et que les personnes âgées entre 20 et 35 ans sont celles qui utilisent davantage les voies cyclables. L’étude montre aussi qu’il y a deux types de cyclistes, soit celui qui se sert de son vélo à des fins utilitaires ou comme moyen de transport, et celui qui s’y sert à des fins récréatifs. En revanche, l’article rapporte qu’il y a eu une augmentation significative des comportements sécuritaires au cours des ans. Enfin, selon cette analyse, les cyclistes adoptent cette conduite en respectant davantage la signalisation, en évitant les baladeurs et en s’abstenant de consommer des substances illicites.
Donc, l’article fait preuve de cohérence en ce qui concerne son but car il dresse en effet un rapport général des comportements des cyclistes de Montréal en les décrivant au lecteur et en donnant une image fondée sur leur attitude. Par contre, l’intention de l’auteur par rapport au fait de vouloir montrer une évolution de ces comportements n’est pas réellement réussie puisqu’elle manque de comparaison. Il rapporte des faits présents de l’année courante mais non des années antérieurs. Ainsi, même si cet article n’est pas d’actualité, il peut être utile à ma recherche sur le partage de la voie publique puisqu’il m’aide à comparer non seulement les comportements des cyclistes Montréalais d’il y a 16 ans à ceux d’aujourd’hui mais aussi de voir l’augmentation de la circulation d’hier à aujourd’hui des voies cyclables.
Dans la même lignée, l'article « La circulation automobile et la sécurité des piétons et cyclistes en milieu urbain» est très cohérent pour notre analyse. Il reste par contre beaucoup trop axé sur les conséquences d'une mauvaise cohabitation entre les usagers. Il met de l'avant aussi un aspect beaucoup trop commun, tel que la sécurité des piétons et les accidents survenus, quant à la voie publique à Montréal et la sécurité.
De nos jours, le partage de la route est un des signes les plus populaires de notre société. Nous retrouvons différents mécontentements et accidents entre différents types de transports qui nous poussent à vouloir en savoir d’avantage. L’article présenté parle de la sécurité des piétons et des cyclistes dans les rues de Montréal. L’auteur, Partick Morency, cherche à nous sensibiliser quant aux différentes intersections et types de rues où nous remarquons un taux élevé d’accidents dans les milieux urbains. Cette étude relate les statistiques entre le 1er janvier 1999 et le 31 Décembre 2003 en s’appuyant sur les différents types de rues, croisements et volume de trafic. L’article étudié est divisé en quatre sphères distinctes d’analyse; la localisation des blessés graves dans le réseau routier, les différentes artères et volume de circulation, les expériences des piétons et finalement, les solutions globales et locales.
L’article nous dit tout d’abord que les intersections où le nombre de blessés est le plus grand est très variable d’une année à l’autre. De plus, on voit que les endroits où il y a un grand nombre de blessés est très limité. Bien que les artères et boulevards de la ville de Montréal constituent le tiers du réseau routier, c’est à ces endroits que piétons et cyclistes sont le plus blessés. On peut aussi avancer que le volume de circulation influe positivement en fonction des personnes blessées. Par la suite, on voit que les piétons sentent de l’insécurité lors de leur trajet, les différentes façons dont ils perçoivent la rue et les statistiques d’accidents. Or, dans une perspective de santé publique, on comprend que malgré le nombre de piétons décédés, il y a encore plus de blessés graves et moins graves. Cette insécurité peut alors dissuader les gens aux promenades à l’extérieur durant certaines heures.
Finalement, l’article fait preuve de cohérence puisqu’il relate des statistiques intéressantes sur de vastes aspects de la condition des piétons et cyclistes à Montréal. Il touche effectivement autant les aspects techniques, comme le volume de circulation, que l’insécurité des piétons. De plus, l’étude, conçue sur une longue période, permet d’avoir des résultats des plus fiables. En effet, grâce aux diverses données relatées, il est facile de faire des comparaisons et ainsi conclure de manière assez efficace. En somme, cet article permet d’avoir une vision complète sur ce qui se passe à Montréal. Il sensibilise les lecteurs à cet affrontement constant entre cyclistes, piétons et automobilistes.
En tenant compte des autres études sur le partage de la voie publique, nous avons pu constater que depuis quelques moments, la voie routière de Montréal est de plus en plus dense et moins sécuritaire entre usagers. Il est de plus en plus question à ce jour de cohabitation dans les rues de Montréal.
Par conséquent, nous nous posons comme question, comment est la cohabitation des usagers, tel que les automobilistes, cyclistes et piétons, de la voie publique à Montréal? Nous proposons que la cohabitation des usagers des rues de Montréal est dans un état dégradant et qui n'est pas loin de s'améliorer, plus particulièrement entre les cyclistes et les automobilistes. Ainsi, le traffic dans les réseaux cyclables à Montréal est la cause principale de ce nouveau partage avec les autres usagers. De cette manière, le comportement sur la voie routière des cyclistes cause une attitude qui laisse à désirer de la part des automobilistes à l'égard des autres usagers.
V1= Comportement des cyclistes:
Par comportement, nous pensons à la conduite des usagers d'un vélo.Une conduite qui peut être définie à risque. Ce qui veut dire une conduite téméraire qui peut mettre en jeu la vie du cycliste ainsi que celles des autres usagers de la voie publique. Par comportement, nous voulons aussi dire une conduite sécuritaire, soit le port du casque,l'équipement nécessaire afin d'être visible sur les rues ainsi que le respect du code de la sécurité routière.Ce qui veut dire respecter les feux rouges et la priorité des autres usagers.
V2=réactions des automobilistes durant la conduite:
Par réaction, il est question de manière d'agir à l'égard des autres usagers.Il peut être question d'une attitude hostile, soit agressive, d'une attitude impatiente ou bien donc d'une attitude sympathique à l'égard des autres usagers.La manière d'agir peut aussi être définit par le respect de la priorité aux autres usagers.
= État de la cohabitation Par état, nous pensons à la condition dégradantede la relation entre différents usagers de la même voie publique qui ne va pas en s'améliorant mais plutôt au sens contraire.
Variable indépendante: Comportement des cyclistes
Dimension 1: Différents acteurs de la voie publique
1.1 Les automobiles
1.2 les piétons.
1.3 Le transport en commun 1.4 Les motocyclettes 1.5 Les taxis 1.6 Les cyclistes (en bixi ou autres)
Dimension 2:La Visibilité des cyclistes 2.1 Port de bandes réfléchissantes et lumières
Dimension 3: Respect du code de sécurité routière 3.1 La signalisation 3.2 La priorité aux autres usagers 3.3 Bruler un feu rouge 3.4 Le port du casque 3.5 L'emploi de cellulaire sur la route
Attitude des automobilistes:
Dimension 1: L'humeur 1.1 l'appréciation des conducteurs 1.2 le taux d'agressivité 1.3 le taux d'impatience
Dimension 2: La cohabitation 2.1 l'appréciation de la voie publique des différents acteurs 2.2 l'interaction entre différents usagers 2.3 le taux d'accidents sur la route
Dimension 3: Le milieu 3.1 L'autoroute 3.2 Les rues de Montréal 3.3Les pistes cyclables 3.4 les quartiers
Conclusion:
Récapitaulation du sujet. |