IPMSH - Projets
Jessica Belony-Barosy ika_b_b@hotmail.com
237e mise à jour opérée samedi 10 décembre 2011 sur la section conclusion.
Le phénomène de l'itinérance témoigne de façon générale des failles du système montréalais. Ainsi, lorsque nous apercevons le visage de la pauvreté sans camouflage dans nos rues, la plupart des gens détourne leur regard ou lance un dix cents pour se déculpabiliser. Mais l'itinérance est dabord et avant tout une situation de privation des droits de certaines personnes, entre autres, par l'accès au logement ou encore à la nourriture.
Puisque ce phénomène ne cesse de s'accroître depuis les dernières années, l’objectif de cette recherche consistera à évaluer les différentes méthodes pouvant réduire le phénomène de l'itinérance à Montréal ainsi donc, nous aborderons plusieurs sous-aspects tels que les soins de santé, les stéréotypes et préjugés ou encore les droits de la personne et enfin, nous approfondirons notre recherche sur l'aspect économique.
Source :
1) JOSEPH-ULYSSE, Pierre et Lesemann, Frédéric, Citoyenneté et Pauvreté : politique, pratique et stratégie d’insertion en emploi et de lutte contre la pauvreté, presse de l’université du Québec, « collection problème sociaux intersection sociales», 2004, 307 pages.
2) L’accès aux services institutionnels et communautaires : Le discours des personnes en situation d’itinérance, (AC20 U5511 [m9568)
La documentation que nous avons pu consulter jusqu’à maintenant, tant en bibliothèque que sur internet, tend à montrer que le phénomène de l’itinérance réfère autant à un problème de société qu’à un problème individuel. De plus, ces documentations nous ont permis de mieux développer nos connaissances face au problème de l'itinérance.
C’est pourquoi, Dans cet ouvrage de Joseph-Ulysse et de Lesemann, le sujet abordé est sans contredit la lutte contre la pauvreté et l’exclusion au Québec. Par conséquent, les deux auteurs cherchent avant tout à décrire ce qui « fait tenir ensemble une société » québécoise en constante transformation. Et pour ce faire, ils aborderont différents aspects tels que la politique, les lois, la philosophie, etc.
Tout d’abord, dans le premier chapitre du livre, on y aborde l’aspect du ministère de l’emploi et de la solidarité sociale (MESS) qui a pour mandat de préserver la solidarité sociale; s’assurer du développement de l’emploi et d’encadrer la lutte contre la pauvreté qui : «amène à développer un ensemble de service qui tient compte des besoins essentiels des personnes ou des familles au regard de l’insertion sociale et professionnelle». Ensuite, dans le second chapitre, on y aborde l’évolution de l’aide sociale qui obligerait le gouvernement Québécois à subvenir aux «besoins fondamentaux» de la population qui se retrouve sans ressources et sans revenus. Dans le troisième chapitre, il sera question des principaux mécanismes de réinsertion sociale dans lequel l’architecture fait de l’emploi le principal instrument de l’insertion social et de la sortie contre la pauvreté. De plus, on y aborde le rôle d’emploi-Québec qui offre aux entreprises une aide technique et financière englobant de nombreux aspects tels que la modalité d’embauche. De surcroît, dans le chapitre quatre, il est question de l’accès au logement qui aux yeux du gouvernement est un aspect prédominant pour rejoindre les personnes démunis et les soutenir dans leurs démarches d’insertion sociale et professionnelle. Dans le chapitre cinq, intitulé les moments charnière, ils font état du Québec qui a du faire face à l’obligation de résoudre une série de problème d’ordre social, politique et économique et ceux tout au cours des années 1990. D’une part, dans le chapitre six, il est questions de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté. Il est mentionné que le gouvernement promet « d’agir à la fois sur les causes et sur les conséquences de la pauvreté en vue d’amener progressivement le Québec, d’ici 10 ans, au nombre des nations industrialisées comptant le moins de pauvreté». Ensuite, dans le chapitre sept et huit, il est question de la loi 112. Elle vise à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et le renouvellement de la social-démocratie, qui «alimente l’idée que le développement économique et la distribution du revenu par l’insertion en emploi tout en luttant contre les inégalités sociales ». Et enfin, dans le chapitre neuf, il est question de l’état et de la société civile. En somme, les auteurs ont remplit leur mission qui était de décrire ce qui « fait tenir ensemble une société québécoise en constante transformation ». Le bon coté de ce livre, dans le cadre de ma recherche, est la diversité des aspects dans chacun des chapitres et de la précision qu’elle m’apporte dans le cadre de la reconnaissance des dates, des mesures de lutte contre la pauvreté et de l’accès au logement pour chacun des individus que nous sommes. Le mauvais côté de ce livre est que les titres des chapitres ne sont pas représentatifs du contenu.
Pour ce qui est du second livre, il décrit d’abord le phénomène de l’itinérance en y abordant les sujets de la santé, et la domiciliation et des caractéristiques de ces personnes. Il fournit ensuite des explications quant aux causes de ce phénomène. On nous explique qu’il s’agit, de problématiques soit individuelle ou structurelle. En effet, les ressources sociales peuvent être mal organisées ou distribuées. Il peut y avoir des cas de désinsertion sociale. D’une autre part, il y a la judiciarisation et la criminalisation qui est une réponse institutionnelle contribuant à reproduire le phénomène de l’itinérance. Le troisième chapitre traite de l’accès au service. On y présente les variables de l’accessibilité. Entre autres, on parle de la mauvaise utilisation que font les sans-abri du système de santé, puisqu’il ne s’y présente qu’en cas d’extrême urgence ou lorsqu’une situation s’aggrave. Ensuite, le sujet des barrières à l’accès aux services est présenté. Cela peut consister en une perte d’habilité sociale et relationnelle, un manque d’accès au moyen de transport, ou encore au personnel médial réticent à traiter les gens de la rue. Il faut ajouter à cela une barrière organisationnelle ou structurelle se traduisant par des règlements ou procédures sévères auxquels les itinérants ne peuvent se plier. Le chapitre suivant traite de l’organisation des services. À Montréal, il existe peu de système intégré. Il n’en reste qu’un aujourd’hui : le RAPSIM (Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal) qui favorise les échanges entre les organismes. Pour ce qui a trait au service institutionnel, les CLSC possède des équipes multidisciplinaires. L’avantage du communautaire est qu’il comble des besoins différents de ceux du domaine de la santé, par exemple fournir de la nourriture, un lit, un espace commun et des vêtements. La section suivante est composée d’une présentation de la question de recherche, des choix méthodologique et d’extrait d’interview. Le Chapitre 4, aborde le thème des services et difficultés. Par exemple, l’impossibilité d’avoir une assurance emploi sans adresse, les difficultés de la vie quotidienne (hygiène, sommeil, horaire, trouver une place dans un refuge.
Pour finir, l’auteur fait un retour sur sa question directrices et ses hypothèses. Dans une d’elles, il conclue que 2 types de barrières à l’accessibilité aux services existent. Il y a celle où aucun accès est possible, par exemple lorsqu’un sans-abri n’est pas accessible aux prestations sociales lors d’un séjour à l’hôpital et le 2e type est simplement lorsqu’un service n’existe pas. L’auteur conclue en disant que les contraintes et barrières se trouvent d’avantage dans les conditions de l’offre que dans l’offre globale.
En somme, l’auteur de cette thèse semble avoir répondu efficacement à sa question directrice par des hypothèses intéressantes. L’intégralité de l’ouvrage nous sera utile pour la recherche puisqu’il me permet de se diriger vers des solutions appropriées.
En nous référant à certaines lectures faites auparavant, nous avons remarqué que dans chacune d'entre elles, les solutions évoquées face à la réduction de l’itinérance reste incertaines. C'est ce qui nous a amenez à nous poser la question suivante : Comment pouvons nous réduire le problème de l'itinérance à Montréal?
Nous croyons que le problème de l'itinérance peut-être résolu par plusieurs moyens tel qu'un accès équitable et sans barrière protocolaire ou règlementaire aux principaux soins de santé, un massif investissement dans les organismes de soutien à l'itinérance, créer un mouvement de solidarité et abattre les préjugés quant à ce sujet et mener une lutte contre la criminalisation abusive de leur existence. Part conséquent Malgré c'est nombreuse solution invoqué on estiment que la variable dépendante est celle des organisme de lutte qui ne peuvent avancer sans le soutien du gouvernement et notre variable indépendante est celle du gouvernement qui se doit de rétablir une augmentation de l'argent qui verse au organisme.
Nous avons fait face à de nombreux mots qui nous semblaient importants de définir puisqu’ils ont été généralement mis en évidence dans les livres, les sites internet ou encore dans certains reportages que nous avons consultés. Voici donc les principaux concepts définis dans le cadre de notre recherche:En premier lieu, selon la définition du RAPSIM, nous conviendrons qu'une personne en situation d'itinérance est : « une personne qui n'a pas d'adresse fixe, qui n'a pas l'assurance d'un logement stable, sécuritaire et salubre, ils ont un revenu très faible, avec une accessibilité souvent discriminatoire à leur égard pour ce qui est du domaine des services publics, ils peuvent vivre des problèmes occasionnant une désorganisation sociale, notamment, par la santé mentale, l'alcoolisme, la toxicomanie les jeux compulsifs, ou lorsqu’ils sont dépourvus de groupe d'appartenance stable».De plus, Par l'exclusion, nous entendons la mise à l'écart, le rejet du logement, du travail, de la famille bref, tous ceux qui touche le cadre social. Quant à la marginalisation, c'est le fait de mettre à l'écart de la société un groupe ou une personne. Ensuite, Nous entendons qu'un préjugé est un jugement préconçu c'est-à-dire c'est l'adoption d'une idée sans jugement critique, une idée reçu. Et enfin pour ce qui est des droits de la personne, il est sans contredis que c'est un concept selon lequel tout être humain possède des droits universels par conséquent, nous inclurons le droit à un revenu décent, le droit au logement, le droit de cité (occupation de l'espace public et citoyenneté), le droit à un réseau d'aide et de solidarité et le droit à la santé.
1. Les
moyens de réduire l'itinérance
1.1 Les droits de la personne
-
La reconnaissance des besoins
-
L’accès aux espaces publics et communautaires
-
Droit à un revenu décent
-
Droit un à un logement
1.2 Les
soins de santé
-
Renforcement
de l’accessibilité et l’équité des services de santé
-
engagement
plus grand de l’état en santé et service sociaux
1.3 Le soutien
préventif
-
le
retour aux études des personnes à risque ou en situation d’itinérance
1.4 Subvention aux organismes
-
soutien
des familles et des enfants en difficulté
-
l’exercice
de la citoyenneté
1.5
Les
logements sociaux et les maisons de chambres
-
la
discrimination dans l'accès au logement
-
Émettre
des programmes de logement
1.6 Le regard que l'on porte sur
l'itinérance
-
Préjugé
-
Stéréotype
-
La
compréhension
-
La
sensibilisation
-
Sentiment
d’appartenance
2.
Évaluation sur le plan cout-bénéfice
2.1 Cout
-
Assurer
une meilleure répartition de la richesse
2.2 Complexité
-
Mettre
en action un nouveau plan
-
Maintiens
des meilleures solutions
-
2.3 Éthique
-
Valeur
de justice sociale
-
La
solidarité
-
Le
partage /coopération (de chacun)
-
Intervention
pour à la détresse morale et psychologique
2.4 Bénéfice
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