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IPMSH - Projets
 Anthony Brousseau Girouard
anthony.brousseaug@gmail.com 14e mise à jour opérée mercredi 12 octobre 2011 sur la section description.
Le phénomène des "tags" et des graffitis est très présent à Montréal. Ces actes souvent illégaux témoignent du manque de moyens pour les jeunes de s'exprimer. Ce phénomène existant depuis l'Antiquité et restant toujours controverser s'est transformé en une véritable contre-culture qui est présente dans des dizaines de villes à travers le monde. La plupart des gens ne portent pas attention à ces écritures leur attribuant seulement le qualificatif de vandalisme. Avec la lutte grandissante entre les forces de l'ordre et les graffiteurs, il devient important de présenté les causes de cette lutte ainsi qu'essayer d'y apporter des solutions. Ce phénomène coûte à la fois plusieurs millions de dollars à la ville chaque année, mais à d'autres conséquences graves comme par exemple les procédures judiciaires encourues par les jeunes se faisant attraper. Ainsi, nous essayerons de trouver les causes de se phénomène plutôt que de simplement l'attribuer à des actes gratuits de vandalisme.
« Des murs aux trains. Des graffiteurs de Montréal »
L'article « Des murs aux trains. Des graffiteurs de Montréal » relate
l'implication des jeunes dans le graffiti. Il analyse toute les facettes de ce phénomène
plutôt que de tout de suite associer celui-ci au vandalisme.
En premier lieu, l'auteur dresse une brève histoire du hip-hop et relate de
son influence sur le milieu des "tags" et des graffitis montréalais.
Il tente ensuite d'établir les raisons qui motivent les jeunes à commencer
à en
faire. Il en vient à
plusieurs conclusions: ceux-ci recherchent un sentiment de liberté, un besoin
d'être entendu, un "rush" d'adrénaline, le respect, la célébrité,
etc.
Ensuite, l'auteur explique l'importance des trains de marchandise pour
cette culture. En effet, ceux-ci servent à la fois de support
artistique, de moyen de transport et de lieu de rencontre pour plusieurs
graffiteurs, incluant ceux qui ont été interrogés pour cet article. Les trains
peuvent être vus à
travers plusieurs villes et surtout par les autres graffiteurs y habitant, ce
qui donnerait une certaine notoriété à l’artiste. De plus, plusieurs
graffiteurs ont passé du temps à voyager dans les trains à travers les provinces et même
l’Amérique du nord. Ces derniers affirment d’ailleurs avoir fait connaissance
avec beaucoup d’autres gens partageant les mêmes intérêts. Aussi, la peinture
sur les trains semble moins causer de problème face a l’autorité, ce qui
facilite la réalisation de projets plus complexes.
Dans la troisième partie, l’auteur présente quelques unes des entrevues qu’il
a récolté pendant qu’il étudiait les graffiteurs. Trois graffiteurs :
OTHER, SEKA et END expriment leurs opinions sur plusieurs questions concernant le
graffiti notamment : pourquoi les trains, s’agit-il d’art ou de vandalisme,
etc. Ces derniers expliquent leur refus de faire partie de la « société de
consommation », une des raisons pour laquelle ils aiment peindre sur des
trains remplis de marchandise.
Ce texte sera utile pour ma recherche car il fait le suivi du graffiti dans
la région de Montréal, mais aussi en général. Aussi, plusieurs entrevues nous
permettent de pénétrer directement dans cette sous-culture. Il contient aussi
un segment avec des photos et des annotations ce qui pourra aussi être utile
pour ma recherche .
En me référant à différents écrits, tant en ligne que dans des livres, j'ai remarqué une lacune dans les solutions proposées. En effet, plusieurs solution "superficielle" comme des conséquences plus sévères ont été envisagées mais aucune d'elle ne s'attaque à ce problème de façon sociologique. J'en viens à poser la question suivante: Comment serait-il possible de réduire la nuisance des graffitis sans pour autant avoir recours à des moyens extrêmes comme des conséquences démesurées?
Je crois que la quantité de graffiti ou de tags présent dans un quartier de Montréal est directement liée aux revenu moyens des familles de ce quartier ainsi qu'au budget municipal pour les activités juvéniles.
Par le mot tag on entend un graffiti figurant une signature ou un signe de reconnaissance Par contreculture on veut dire un ensemble de manifestations culturelles, d'attitudes, de valeurs, de normes utilisé par un groupe, qui s'oppose à la culture dominante ou la rejette. Le terme a été créé en 1969 par le sociologue Theodore Roszak. Il s'applique à un phénomène structuré, visible, significatif et persistant dans le temps. Le vandalisme désigne tout acte de destruction ou de dégradation gratuite visant des biens publics ou privés. [Réalisez le schéma conceptuel de votre recherche en identifiant les CONCEPTS, les DIMENSIONS et les INDICATEURS. De manière pratique, vous le présenterez comme une table des matières, c'est-à-dire ainsi 1. VARIABLE INDÉPENDANTE 1 .1 DIMENSION 1 1 .2 DIMENSION 2 1 .3 DIMENSION 3, etc.. 2 VARIABLE DÉPENDANTE 2 .1 DIMENSION 1 2 .2 DIMENSION 2 2.3 DIMENSION 3, etc... 130 mots requis]
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