Projet a153


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IPMSH - Projets

Apport du Français dans le développement de l'économie de Montréal.

Joel Rancourt, Administration, joelrancourt@live.ca

Gabriel Beaudoin,  gabo77@me.com

 91e mise à jour opérée jeudi 08 décembre 2011 sur la section enquête.

DESCRIPTION

Nous savons que l’économie est un des secteurs majeurs d’une société. Sans une bonne économie, le pays s’écroule. Un bon exemple serait la situation de la Grèce, de sa dette et des répercussions senties dans le monde entier. Nous savons aussi que la culture figure parmi les facteurs les plus importants d’une économie. Cependant, le gouvernement semble oublier le facteur économique de la culture et considère cet aspect comme un fardeau. Qu’en est-il de la situation précise au Québec, de notre langue et notre culture distincte, est-elle vraiment un fardeau? Nous allons étudier les effets ces distinctions sur le développement économique de Montréal.

RECENSION DES ÉCRITS

Résumé d'une monographie par Gabriel Beaudoin sur: HÉTU, Luc, Une ville sous tutelle. Brève histoire de l'administration de Montréal, Montréal, Liber, 2009. 160p.

 

La monographie porte sur l’histoire de l’administration de la ville de Montréal depuis ses débuts jusqu’à 2009. Elle tente de démontrer que la ville a une grosse faiblesse administrative en étant constamment sous tutelle par, plus spécifiquement, le gouvernement provincial québécois; « Parce que, à Montréal, les vrais dirigeants sont à Québec! » dit l’auteur Luc Hétu.

Cette attitude est fomentée, selon l’auteur, par la mauvaise presse réservée à la métropole qui entretien des conflits de juridiction entre Montréal et Québec depuis les débuts. Québec a une rêne de fer sur ses petites bêtes que sont ses municipalités, qui elles sont dépourvues de pouvoir qui leur appartient en propre. En comparant Montréal avec Toronto, on se rend compte que le poids administratif nuit énormément à la métropole québécoise et que le modèle de relations ville-province ontarien est très avantageux. Pourtant, Montréal ne semble pas apprendre de ses erreurs et ne fait qu’emboîter une suite de progressions et de reculs. On passe de corruption et déficits budgétaires à tutelle à plusieurs reprises, en utilisant un modèle américain de séparation des pouvoirs et en instituant un poste clé, soit le directeur de services (city manager en anglais). Les problèmes budgétaires et administratifs se règlent certes et la tutelle se voit enlevée mais les embrouilles reprennent de plus belle avec des accusations de favoritisme visant la municipalité, par exemple, qui seraient du côté des anglophones, encourageant ainsi la séparation géographique des deux cultures. Faisant fit des avertissements des publications périodiques concernant la corruption, l’apathie de la population envers la politique municipale grandit et n’aide guère la situation de la ville. Allant de modification en modification, la lourdeur administrative de Montréal s’accroit et on doit maintenant faire un choix moral entre la démocratie et l’efficacité, ou du moins, en partie. Le thème “Une île, Une Ville”, rêve des uns et cauchemar des autres, échaude les relations métropole-banlieues et débouche sur une obligation venant du gouvernement du Québec envers l’Île de Montréal voulant une fusion complète sous la direction du PQ, mais sera renversée par le même gouvernement mais cette fois libéral en 2003. Trop de pouvoir encore entre les mains du Québec, pas assez entre celles des Montréalais, d’autant plus que Montréal vit des situations qui ne se retrouvent nulle part ailleurs au Québec.

Il est clair que Montréal est défavorisée par ce système administratif trop loin de la population si on la compare avec d’autres métropoles comme Toronto, qui jouit de bien meilleures conditions. Par contre, l’histoire nous montre que trop de pouvoir donné à celle-ci résulte grossièrement à de la corruption; serait-ce vraiment différent en 2011?

Cette monographie n'est pas pertinente pour notre recherche puisqu'elle ne traite que de l'administration, de ses faiblesses plus particulièrement, et que cela ne démontre en rien l'importance de la langue et de la culture distincte des Québecois dans leur économie.

 

Résumé d'une monographie par Joël Rancourt sur: TELLIER, Luc-Normand (dir.), Les défis et les options de la relance de Montréal, Montréal, Presses de l’Université du Québec, 1997. 196 p.

 

Tout d’abord, cet ouvrage parle des défis et des options de la relance de Montréal. L’auteur cherche les options afin de relancer la grande ville économique montréalaise.

Notre ville, ayant accumulé du retard au niveau de l’emploi et d’une hausse par rapport au taux de chômage, n’est pas performante économiquement. Cependant, les grandes villes avoisinant Montréal ne sont pas dans la meilleure situation économique non plus, ce qui ne l’aide pas. Les auteurs ont regroupé cinq défis principaux que devra surmonter Montréal. Premièrement, des indicateurs à long terme et à court terme nous permettent d’affirmer le déclin de cette ville. À court terme, il y a l’augmentation du chômage, le système routier et autoroutier qui est à refaire et la construction immobilière absente. À long terme maintenant, la principale cause est la perte du statut de leader économique au profit de Toronto, ce qui affecte toutes les sphères économiques de Montréal. Deuxièmement, des problèmes d'urbanisation généralisée se fait sentir. Cependant, les corporations de développement économique communautaire relancent ces zones industrialisées en favorisant une nouvelle dynamique du milieu local, en aidant, directement ou indirectement, les sans-emploi à se réinsérer sur le marché du travail, en soutenant les entreprises locales, non seulement manufacturières, mais aussi de services, en faisant la promotion du territoire local et en contribuant à l’ancrage territorial des entreprises. Troisièmement, selon les prévisions, un accroissement majeur de la population métropolitaine aura lieu dans les prochaines années. Ces personnes devront se déplacer en voiture, train, avion, métro, autobus, etc. Une augmentation de ces services devra se faire à grande échelle. Quatrièmement, dans une vision écologique, Montréal devra se transformer dans une perspective de développement durable. Cinquièmement, avec le nombre toujours grandissant d’immigrants allant dans les rues de la métropole, la question de la préservation de la langue française est de plus en plus importante. Trois solutions sont proposées pour la relance de l’île de Montréal : donner un statut particulier pour Montréal, créer une Commission métropolitaine pour la grande région de Montréal et améliorer les relations économiques et politiques entre Montréal et les régions.

L’ouvrage est très clair et apporte des informations et des solutions très précises sur l’état de Montréal et son futur. Je ne vois aucun commentaire négatif à apporter mis à part la clarté des images et des graphiques. Une impression en couleur ou une plus grande clarté sur certaines cartes et certains graphiques n’aurait pas nuit au contenu.

Cet ouvrage, paru en 1997, me serait utile si j’établissais des liens avec des problèmes que Montréal a toujours aujourd’hui. Cependant, si je l’utilise comme seule élément de ma recherche, il est beaucoup trop vieux pour m’y fier aveuglément.

PROBLÉMATIQUE

Nous posons par conséquent la question suivante : peut-on affirmer que la langue et la culture canadienne-française influence fortement le cour du développement économique de Montréal ?

Nous proposons que la langue française, bien que mettant Montréal apart des autres grandes villes d’Amérique du Nord, est un atout important pour l’effervescence de cette métropole par le développement du secteur culturel.

La variable indépendante est la particularité culturelle de Montréal tandis que la variable dépendante est le développement économique dans sa dimension culturelle.

 

DESCRIPTION DES CONCEPTS

Par le mot Montréal nous voulons dire l’île de Montréal et les villes sur l'île seulement. Nous ne prenons pas en compte la banlieue.

Par les mots développement économique nous voulons dire tout ce qui fait référence à l'ensemble des mutations positives (techniques, démographiques, sociales, sanitaires, etc.) que peut connaître une zone géographique (monde, continent, pays, région, etc.).

Par le mot culturel nous voulons dire l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social.

PLAN

1.       Montréal : seule grande ville française de l’Amérique et du Québec 

1.1.    1850-1915

1.2.    1915-1940

1.3.    1940 - Aujourd’hui

2.       Développement culturel économique

2.1.    Aspects généraux

2.2.    Littérature

2.3.     Cinéma

2.4.    Musique

2.5.    Festivals

2.6.    Pratiques Langagières

2.7.    Multimédias

2.8.    Nouvelles technologies

 



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