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IPMSH - Projets
 Anabelle Vanier, science humaine profil individu avec math, babyblankiita@hotmail.com 74e mise à jour opérée samedi 03 décembre 2011 sur la section conclusion.
L'homme a toujours ressentis certaines craintes ou même peurs envers certains endroits. C’est d’ailleurs pourquoi aucun humain n’irait plonger dans un marais infesté de crocodiles, de peur de perdre la vie. Et, il en est de même pour les villes qui elles aussi ont leurs endroits plus ou moins sécuritaires. C’est d’ailleurs le cas de Montréal qui possède elle aussi certaines zones d’insécurité qui sont tirés de certains critères. C’est d’ailleurs, pourquoi lorsqu’un Montréalais lit sur cyberpresse.ca : «(…) un jeune homme de 24 ans a été retrouvé gisant dans une mare de sang, à l'angle de la rue Jean-Rivard et de la 7e Avenue, dans le quartier Saint-Michel», il pense que Saint-Michel est un quartier dangereux. Cependant plusieurs autres critères pour déterminer les zones d’insécurités doivent être tenus en considération. C’est d’ailleurs ce que nous chercherons à trouver le lien entre la criminalité et les autres critères d’insécurité.
L'insécurité sociale
par Anabelle Vanier
Le contenu du livre de Robert Castel traite en majeur partie de l’insécurité sociale comme son titre l’indique mais aussi des protections civiles et sociales. Entre autres choses, il tente de répondre à la question «qu’est-ce qu’être protégé?». C’est dans cette optique qu’il tente de mieux comprendre, dans un aspect général, la relation floue entre la protection et l’insécurité dans notre société contemporaine.
Dans une première approche, Castel aborde la sécurité civile dans laquelle il fait mention d’une société d’individus énoncé par Hobbes qui serait plus un état de nature sans loi, sans droit, sans constitution politique ni institutions sociales. Un état où chaque individu serait un contre l’autre dans une concurrence effrénée et qui érigerait par le fait même une «société» d’insécurité totale. Dans ce même ordre d’idée, Castel démontre l’opposition entre la démocratie moderne et sa définition de la sécurité où celle-ci y est exposée comme un droit qui ne peut être exploité pleinement vu qu’elle dépasse le cadre de la démocratie. Ainsi, l’auteur nous montre que le recours le plus utilisé par les démocraties est habituellement les autorités et que lorsque ces dernières (démocraties) assurent la sécurité de leur société, celle-ci les trouve trop indulgente. Bref, on remarque alors qu’il faudrait trouver un milieu entre trop de libertés publiques et pas assez. Comme deuxième approche, Castel évoque la sécurité sociale dans laquelle on perçoit que l’insécurité d’un individu provient en premier lieu de la dégradation ou de la perte de son statut social. En effet, on remarque que l’individu est protégé en fonction de ces appartenances à un groupe, qui était auparavant sa famille, son voisinage ou son groupe territorial et qui est désormais son statut collectif. Cette nouvelle protection qui serait directement liée à l’État ne serait pas aussi performante que les protections rapprochées. Puis, dans sa troisième approche Castel nous entretient d’un «retour» vers un état sécuritaire qui prône et met en œuvre le retour à la loi et à l’ordre, où la puissance publique ne se mobiliserait qu’autour de l’exercice de l’autorité. Il démontre aussi la contradiction entre un État purement sécuritaire et le libéralisme économique qui est une grande cause de l’insécurité sociale. C’est pourquoi cet État et ce type d’économie ne pourrait coexister. En guise de quatrième approche, Castel évoque une nouvelle problématique du risque qui serait amené par la difficulté grandissante d’être immunisé contre les principaux risques sociaux supposément réglés mais qui en fait continu de faire apparaître le fantôme de l’insécurité. Un autre côté à la problématique est l’individualisation et donc la perte des protections naturelles des individus au profit de protections collectives offertes par l’État qui insécurisent les individus dans sa possibilité d’être reprises. Finalement, c’est dans sa cinquième approche que l’auteur répond à sa question initiale. Il explique qu’en reconfigurant les protections sociales et en sécurisant le travail, on pourrait combattre l’insécurité sociale.
Le bon côté de ce livre dans le cadre de ma recherche serait sans aucun doute les renseignements qu’il m’apporte quant à l’insécurité civile et sociale.
Le mauvais côté de cette recherche est peut être ses maintes allusions à la France et à Paris qui aguillerait sans doute mal notre recherche.
Source:
CASTEL, Robert, L'insécurité sociale, Qu'est-ce qu'être protégé ?, France, Éditions du Seuil et La République des Idées, 2003, 87.
par Kristel Roy Blondin
Le livre La Ville La Nuit nous amène à poser des questions sur ce qui se passe réellement la nuit. Le citoyen de nuit n’a pas une vraie liberté. Donc, ce livre d’Anne Cauquelin cherche à nous faire découvrir la politique la nuit.
Dans la première partie qui est intitulé La Mise En Scène, l’auteur nous explique qu’à chaque soir il se produit une mise en scène de la vie nocturne. La lumière artificielle de la nuit opère une rupture avec la ville le jour. La nuit, il suffit qu’un lieu soit éclairé pour qu’il accède à son existence. Puisque les endroits fermés à une heure donnée. Sur une cartographie, nous avons tous les endroits où les magasins ou autres ferment à 22h30, entre 24h et 1h30, 1h30 et 2h30, entre 3h et 5h et ceux qui sont ouverts jusqu’à 6h. Sur une image semblable, nous pouvons apercevoir les lieux d’animation la nuit. Plusieurs magasins ou autre ferme la nuit, comme le métro. L’auteur s’oppose à la fermeture de celle-ci en appuyant le fait que leur problème est psychologique. Par la suite, l’auteur aborde le sujet de la sécurité la nuit, que l’insécurité est principalement liée à l’imagination bien orchestrée de la population. L’auteur nous explique le rôle du policier la nuit. Selon Anne Chauquelin, la vie nocturne est seulement une mise en scène avec un éclairage et que la ville est abstraite.
Dans la deuxième partie qui est intitulé Patchwork, c’est une femme qui raconte ce qui se passe la nuit. Qu’il y a plusieurs genres de personne qu' est possible de rencontrer à cette heure et qu’il y a des préjugés sur les femmes qui sortent.
Dans la troisième partie qui est intitulé Orchestration, l’auteur nous explique ce que ces la ville la nuit. Selon elle, la société nocturne est bien aussi une prison pour le composé société-individu. La société la nuit rétrécie, et par ce fait, la recherche de l’identité de l’individu comme membre d’une société possible et par la double inclusion dans deux sociétés séparées par le rythme jour/nuit. L’auteur aborde dans cette partie les sentiments nocturne et de la relation ville/corps.
Le livre est pertinent puisqu’il aborde notre sujet et nous explique comment se comporte la vie nocturne. Cependant, ce livre porte sur la France, alors il ne sera pas utilisé pour notre recherche et que certaines parties sont composées d’une histoire, ce qui nous sera certainement pas nécessaire.
Source:
CAUQUELI Anne. La ville la nuit, Paris, Presses Universitaires de France, 1977, 174p.
Sachant que dans chaque municipalité il y a des lieux non-sécuritaires, nous énonçons la question suivante : quelles sont les zones d’insécurité à Montréal ? Nous savons d’après Statistique Canada que celles-ci se situeraient dans des quartiers violents tels que Saint-Michel, Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve, Côte Saint-Paul, Saint-Henri et certaines parties de Dorval. Sachant cela, nous voudrions savoir pourquoi ces quartiers sont des lieux non-sécuritaires. Nous cherchons donc le lien entre la criminalité et les autres critères d’insécurité. De plus, nous voudrions aussi en savoir davantage sur la pensée des gens sur le sujet, quels sont les endroits dangereux de Montréal pour eux. Ainsi, nous verrons tout d’abord les critères d’insécurité puis nous aborderons les réflexions des gens sur les lieux non-sécuritaires de Montréal.
Par zones d’insécurités nous pensons à des arrondissements définis par certaines caractéristiques qui constituent un danger, qui expose à un risque pour un individu ou un groupe d’individu.
Par endroits dangereux nous sous-entendons des lieux identifiables et précis tels que des bars, des stations de métro, des sites importants, des parcs et des rues (intersection) qui présentent quelques dangers pour la sécurité d’autres personnes.
Par zones statistiquement non-sécuritaires nous voulons dire toutes zones définis par certains indicateurs tels que les arrondissements, les crimes commis, la présence policière et autres, qui met en péril la sécurité des individus et qui est relatif à la statistique.
Par critère d’insécurité nous faisons allusion à un élément de référence qui permet de juger, d'estimer, de définir l’état d'un lieu qui n'est pas sûr, pas sécuritaire. Dans ses critères, on retrouve la criminalité, la présence policière, la présence de gang de rue, le revenu moyen par arrondissement, entre autre la défavorisation, le statut matrimonial, surtout la monoparentalité, le nombre d'enfant et le lieu de résidence.
Les zones statistiquement non-sécuritaires
a. Selon les quartiers
a.1. revenu moyen (indicateur de pauvreté)
a.2. nombre d’enfant par famille
a.3. présence de gang de rue
b. Selon les crimes commis (crimes contre la personne si possible)
b.1. nature des crimes
b.2. nombre des crimes
b.3. lieux des crimes
c. Selon la présence policière
c.1. nombre de postes de police
c.2. localisation des postes sur l’île de Montréal
c.3. nombre de patrouilles policières
c.4. identification des lieux de passage des patrouilles
d. Toute information statistique utile (fait avec des fiches)
2. L’opinion sur cet enjeu (fait au terme d’un sondage)
a. Groupe de filles entre 17 et 21 ans
b. Groupe de garçons entre 17 et 21 ans
c.Groupe de parents (seul critère : avoir un enfant)
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