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IPMSH - Projets
 Olivia Nunez-Painchaud onunezp@hotmail.com
Léa Noirhomme lea.noirhomme@hotmail.com 136e mise à jour opérée dimanche 04 décembre 2011 sur la section enquête.
Les moyens de déplacement pour la population forment un aspect crucial en complémentarité avec son mode de vie qui se résume de façon générale au travail. C'est pourquoi les gens ont besoin d'une façon efficace de se déplacer d'un lieu à un autre, et ce pour la plupart, plusieurs fois pars jours. En 1966, des projets de métro à Montréal sont mis en branle par une mairie très visionnaire et aujourd'hui, les Montréalais comme les touristes l'utilisent fréquemment en plus des autres transports publics offerts, en particulier l'autobus. Mais qu'en est-il maintenant? La solution semblant parfaite pour contrer le trafic plaît-elle aux usagers du transport en commun à Montréal? Étant étudiantes, nous voulons savoir ce que les gens âgés jusqu'à 30 ans en pensent et si le métro et l'autobus répondent à leurs besoins.
En nous fiant aux ouvrages que nous avons parcourus en bibliothèque, nous pouvons affirmer que la documentation au sujet du transport en commun à Montréal est malheureusement assez pauvre. En effet, on ne retrouve que les rapports publics de la STM et quelques mots sur l'historique du transport public. Notamment, l'Ironie du char, écrit par Jean-Pierre Dagenais, nous présente un essaie des années 80 sur l'automobile et la crise des transports à Montréal.Il s'agit donc du début d'une conscientisation pour le transport public. Bien qu'il soit pertinent d'en savoir d'avantage sur le commencement du transport en commun, aucun des ouvrages portent sur son appréciation de la part des usagers. En revanche, Internet nous offre plusieurs articles récents abordant l'opinion générale de la population sur la STM. Cependant, puisque les jeunes sont les principaux usagers du transport en commun à Montréal, nous nous pencherons plus en détails sur leur degré de satisfaction.
DAGENAIS, Jean-Pierre, Ironie du char. Un essai sur l’automobile et la crise des transports à Montréal, Montréal, Édité à compte d’auteur, 1982. 208 p.
L'ironie du char, est un essai sur l'automobile et la crise des transports à Montréal dans les années quatre-vingt. Cet ouvrage porte sur les problèmes reliés au transport à Montréal au niveau social et économique. Tout au long de cet essai engagé, monsieur Dagenais veut susciter certaines questions à ce sujet chez le lecteur. À plus grande échelle, l'auteur vise à créer un mouvement collectif vers le transport en commun. C'est d'ailleurs en nous livrant des informations en deux parties qu'il tentera d'y parvenir. Ainsi, la première partie aborde l'automobile et ses répercussions sur la société puis la deuxième se penche sur le développement de la crise des transports.
Comme dit plus haut, l'auteur commence d'abord par nous informer concernant les répercussions de l'automobile. Plus précisément, on parle des contraintes qui agissent dans l'élaboration des politiques de transport, de l'orientation de dépenses de l'État en transport, du transport public (l'affaire de la station Namur-Blue-Bonnets) et des impacts de General Motors sur l'État québécois. Par la suite, il couvre les aspects urbains (la crise du logement, l'exode urbain, étalement urbain...), économiques ( la balance commerciale, le gaspillage des ressources énergétiques), socio-économiques (le renforcement des inégalités sociales, régionales et mondiales) et environnementaux (pollution, santé et sécurité publique).
Par la suite, la deuxième partie couvre plutôt le côté historique du transport à Montréal. Tout d'abord, le développement du transport privé nous en apprend davantage sur le début de l'automobile, la situation d'après-guerre et la crise de l'autoroute Ville-Marie. Puis, monsieur Dagenais poursuit avec un historique du transport public et son développement. D'ailleurs, on met en évidence les dates de 1911 (monopolisation des tramways), 1918 (un contrat important) ainsi que les années 1950 (modernisation et municipalisation). Finalement, l'auteur finit par relevé la problématique du transport relativement à celle de l'aménagement urbain et une critique concernant l'absence de planification.
Bref, en se rappelant le but initial de l'auteur: de faire naître quelques questions chez les gens pour les éveiller, je peux affirmer que son objectif est définitivement atteint. Après la lecture de cet essai, bien qu'il prône fortement le transport en commun, même une personne vendue à l'automobile finit par se questionner. Malgré que ce livre soit bien convainquant, je doute de son utilité pour notre projet puisqu'il date environ des années 1980 et qu'on avait l'intention de faire un article beaucoup plus actuel. Cependant, vu sa pertinence on pourrait l'utiliser en guise de comparaison.
DAGENAIS, Jean-Pierre, Ironie du char. Un essai sur l’automobile et la crise des transports à Montréal, Montréal, Édité à compte d’auteur, 1982. 208 p.
Ce livre offre une opinion sur le transport en commun versus l’automobile. Il parle donc des problèmes reliés à la crise des transports à Montréal. L’auteur expose clairement son jugement négatif à l’égard de l’automobile et il invite ses lecteurs à se questionner sur les moyens de transport les plus efficaces et les plus idéaux pour la collectivité montréalaise. Pour ce faire, il parle des répercussions qu’a l’automobile sur la société. Là, il parle de l’environnement, la santé, la crise du logement, le trafic et il va même jusqu’à parler des inégalités sociales renforcées par la présence forte du charm, etc. Ensuite, il se penche plus sur l’histoire des transports à Montréal depuis le 20e siècle. Donc il raconte celle des tramways et du déclin de ce projet, il parle aussi du fameux problème de l’autoroute Ville-Marie et de son inefficacité n’ayant pas atteint son but de réduire la congestion dans les rue de la métropole. De plus, il commence à aborder l’histoire du transport en commun montréalais qui apparemment aurait parti du mauvais pied sous la CTCUM, l’ancienne Société de transport de Montréal. Donc, il énumère ses positions d’abord pour après parler d’où viennent les problématiques d’un point de vue historique.
Au début du livre, il commence à critiquer General Motors, une compagnie automobile, pour concurrencer hautement l’essor du transport public. Donc, il se positionne contre le transport privé prôné par GM, et il termine en disant que la faible démographie dans certaines régions peut être la cause de l’absence des transports collectifs, et il associe ce problème à l’ile de Laval. Par après, il dit que la loi du plus fort est d’actualité dans la crise des transports. Un tableau vient conclure que l’état dépense beaucoup moins pour les transports en commun que pour les réseaux routier et l’automobile. L’auteur dit que l’auto pollue l’air, donc augmente les problèmes de santé et nous fait perdre du temps à cause du trafic. Quant à lui, on gaspille notre sol au détriment du développement immobilier. Ensuite, il raconte l’histoire du transport de la première auto conçue en 1900 dans les rues de Montréal jusqu’à l’élaboration des plans de réseaux établis par la CTCUM, en passant par les autoroutes qui sont une dépense inefficace dans la résolution des problèmes de transport.
Ce livre amène le lecteur à se questionner sur les moyens de régler cette crise d’actualité, et le penche en faveur du transport collectif. Son but est donc atteint. Par contre, il n'est pas en mesure de cacher le fait que le transport en commun est en grand manque de budget. Pour notre recherche, cet ouvrage ne sera pas aidant puisqu’il date d’environ trente ans alors que nous voulons nous référer à ce que le transport est devenu aujourd’hui et ce que les gens pensent de cela.
C'est d'ailleurs ce qui nous a ammené à nous questionner ainsi: Le transport en commun à Montréal répond-il aux besoins des jeunes âgés de moins de 30 ans ?
Nous proposons que le transport en commun à Montreal répond à la majorité des besoins des jeunes. Cependant, nous croyons qu'il y a des lacunes sur la synchronisation des correspondances entre les lignes de transports ainsi que sur le manque d'efficacité des tracés des autobus. En ce sens, les usagers n'apprécient pas d'investir trop de temps à leurs déplacements.
Nous aborderons d’abord la variable indépendante étant le service offert par la STM. Ensuite, la variable dépendante est l'appréciation des usagers âgés de 30 ans et moins.
Par transport en commun, nous faisont référence à la société de transport de Montréal (STM), soit les autobus et les métros.
Nous entendons par « l'appréciation des jeunes (âgés de moins de 30 ans)» la satisfaction de leurs besoins. En fait, un sondage nous révelera le degré de leur satisfaction concernant plusieurs aspects, tels que la sécurité, le confort, le tarif, les correspondances, bref, ceux se trouvant dans notre plan de recherche.
Pour se référer à la clientèle de la STM que nous fixons de 30 ans et moins, nous employerons les mots utilisateurs, usagers, clients qui sont tous des synonymes. Aussi, nous utiliserons le mot «jeune» pour viser justement cette clientèle de 30 ans et moins. Donc, il faut comprendre par le mot jeune les sujets de notre enquête.
1. Les services de la STM
1.1 L’historique
1.2 La mission
1.3 Le budget
1.4 Les tarifs
1.5 L’achalandage
1.6 Le métro
1.7 Les autobus
1.8 Les horaires
1.9 Correspondances
1.10 Sécurité
1.11 Services offerts
1.12 Travaux
1.13 Engagements et projets
2. Appréciation par les usagers
2.1 Confort
2.2 Sécurité
2.3 Efficacité des correspondances et des tracés
2.4 Accessibilité
2.5 Respect des horaires de passages
2.6 Service à la clientèle
2.7 Tarifs
2.8 Engagements et projets
2.9 Satisfaction générale
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