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Les nuits de Montréal : une réputation promue au cours de l'histoire et encore défendue aujourd'hui

Randrianarivony Kimberly, individu, kimberly.randria@gmail.com
Lemelin Jean-Philippe, individu, jeep955@hotmail.com

 

 129e mise à jour opérée dimanche 04 décembre 2011 sur la section conclusion.

DESCRIPTION

La majorité des gens ne se demandent pas pourquoi ils ne sortent pas ailleurs qu'au centre-ville de Montréal. C'est fort simple, lorsqu'on vit dans une métropole avec une vie nocturne aussi pétillante, la question ne nous vient même pas à l'esprit. Pourtant, il y a beaucoup à apprendre sur le sujet. À notre connaissance, aucune recherche n'a été faite sur l'histoire de la vie nocturne à Montréal. Plusieurs études recensent l'histoire des tavernes, des boîtes de nuit, des cabarets, etc., mais aucune ne s'est penchée sur le lien qu'il y a à faire entre l'histoire de la vie nocturne de la métropole et la réputation de la ville. Notre recherche se centrera sur la réputation du nightlife de Montréal à travers le temps.

RECENSION DES ÉCRITS

La documentation que nous avons trouvé jusqu'à maintenant sur le sujet

Les nuits de la «main» de André-G Bourassa, professeur au Département de théâtre de l’Université du Québec à Montréal et de Jean-Marc Larrue, professeur au Département des langues et littérature, traite de l’histoire des spectacles et évènements survenus sur la rue St-Laurent, à Montréal au cours d’un siècle, soit de 1891 à 1991. Les auteurs font part du cachet unique de cette rue mouvementée une fois la nuit tombée.

 

La popularité de la rue a commencé dans les années 1880 lors de l’inauguration du Monument-National, centre culturel de l’Association Saint-Jean Baptiste de Montréal (utilisé aujourd’hui comme théâtre). Ce bâtiment a accru le sentiment national des habitants en rassemblant de nombreux francophones. Au début des années 1900, le café-concert Palais-Royal, établi sur la rue St-Laurent a permis aux Montréalais de se divertir soit par des pièces de théâtre, des concerts, etc. La rue St-Laurent devint de plus en plus prisée pour son divertissement de toutes sortes. Dans les années 20, les gens se lassèrent des artistes puisque plusieurs d’entre eux voyageait en France où l’art était différent et plus intellectuel selon certains. Un vent de changement amena peu à peu les théâtres à se transformer en cabaret puis en boîte de strip-tease. Les femmes désertèrent de plus en plus la rue, la laissant aux hommes. Par ce fait, la pègre s’installa petit à petit dans la rue décourageant  plusieurs à la fréquenter . Par la suite, de nombreux cinémas ouvrirent dans les alentour ce qui fit diminuer sa popularité. Les années 1960, permirent à la «main» de s’industrialiser davantage et de s’ouvrir sur le monde. Dans les années 1970 à 1980, la rue redora sont image en redevenant un incontournable pour le spectacle et le divertissement. La conservation de ses bâtiments, surtout le Monument-National, lui permis de garder son cachet singulier et d’être une rue appréciée.

 

Cet ouvrage est très complet et est directement lié à notre sujet : l’histoire de la vie nocturne à Montréal. Par contre, le livre se concentre uniquement sur la rue St-Laurent et ne mentionne pas beaucoup d'autres artères ni d'autres pays.  En somme, le livre va nous être utile puisqu'il appronfondit plusieurs aspects de notre sujet.

 

BOURASSA, André-G, Jean-Marc, Larrue, Les nuits de la «main», Montréal, Vlb, «Études québecoises», 1993. 357 p.

 

Résumé d'un livre en 20minutes

 

L’ouvrage LA CLIENTÈLE TOURISTIQUE DE MONTRÉAL démontre une analyse intéressante des données statistiques sur la clientèle touristique de Montréal et du Québec. Suzanne Chassé et Francine Emond, auteures du livre, tentent de présenter le portrait type d’un touriste venant à Montréal.

Dans un premier temps,  les auteures regroupent sous la rubrique « méthodologie», les quatre éléments suivant : la définition des termes employés, une description des sources des données, une critique de ces dernières et, la technique d’analyse utilisée. Ainsi, cela permet aux lecteurs de se familiariser avec le sujet, de connaître les démarches suivies et les manières de procéder afin de constater l’authenticité de cette étude.

Dans un deuxième temps, l’ouvrage consiste à évaluer et à estimer la clientèle touristique de Montréal. À l’aide de données recueillies dans le catalogue de Statistique Canada, cet ouvrage nous démontre les statistiques sur les touristes américains, canadiens et d’outre-mer. Ainsi, nous constatons que  la plupart des touristes américains qui viennent au Québec, ont Montréal comme l’une de leurs destinations. Tandis que, les touristes canadiens et d’outre-mer viennent moins fréquemment à Montréal. Dans un troisième temps, les auteures nous démontrent l’analyse des comportements des touristes selon leur région d’origine. Ceci consiste à nous faire part des données statistiques sur les caractéristiques socio-économiques des touristes telles que; les salaires, l’occupation et la scolarité.

Dans un quatrième temps, l’ouvrage vise à améliorer la qualité des informations sur le tourisme à Montréal. Pour ce faire, les auteures donnent six recommandations portant exclusivement sur la méthodologie afin d’améliorer la connaissance de la clientèle touristique :

1-    Elle vise à obtenir des données comparatives dans les différentes études.

2-    Elle vise à définir des termes employés tout au long des études.

3-    Elle vise la normalisation des techniques d’échantillonnage.

4-    Elle repose sur le questionnaire ou sur les types de questions.

5-    Elle notifie quelques indices plus adéquats à l’information demandée.

6-    Elle préconise quelques enquêtes supplémentaires sur des phénomènes particuliers.

 Finalement, cette étude permet tout simplement aux lecteurs de découvrir les particularités et tout au plus les caractéristiques des touristes venant à Montréal. De plus, cet ouvrage est bien structuré, car on y trouve tous les aspects sur la clientèle touristique de Montréal. La table des matières est bien détaillée, ce qui facilite la lecture des lecteurs. Par contre, cet ouvrage est inutile dans notre travail de recherche, car nous voulions savoir les raisons de la venue des touristes américains.

 

CHASSÉ, Suzanne, Francine Emond, La clientèle touristique de Montréal: Essai d'analyse et d'interprétation, centre de recherche en développement économique (CRDE), Montréal, Dossier 7, 1975, 68p.

Jean-Philippe Lemelin

PROBLÉMATIQUE

La ville de Montréal est bien connue pour sa diversité culturelle. Depuis plusieurs années, elle se classe parmi les meilleures position dans plusieurs palmarès liés au divertissement, notament dans celui de l'organisation touristique Lonely Planet où Montréal est la deuxième meilleure «ville de party». On la décrit souvent comme une ville branchée et intéressante d'Amérique du Nord. Peut-on dire que la réputation de la vie nocturne montréalaise en Amérique du Nord est due à son histoire culturelle ?

Dans les années 1920 à 1960, la métropole a acquis rapidement une réputation de ville de divertissement et de festivités. Nous allons prouver que, depuis cette époque, la ville de Montréal est une ville attrayante pour sa vie nocturne. D'après nous, la réputation du nightlife de la métropole a été promue au cours de l'histoire et elle la défend encore aujourd'hui.

Variable dépendante : La réputation de la vie nocturne de Montréal en Amérique du Nord
Variable indépendante : L'histoire culturelle de Montréal

DESCRIPTION DES CONCEPTS

Par histoire, nous voulons dire la relation d'évènements passés, qui sont vérifiables à travers des documents, sur une période de temps.

Par réputation, nous entendons la manière dont quelque chose est considérée par autrui, sa notoriété et sa renommée ainsi que les raisons pour laquelle une chose est connue.

Par vie nocturne, nous parlons de l'activité touristique, surtout le divertissement, se déroulant le soir ou la nuit. Les boîtes de nuit, les bars de danseuses ainsi que les spectacles de tous genres sont des exemples d'activités qui se passent la nuit.

Par prohibition, nous entendons l'interdiction de produire d'importer ou de vendre de l'alcool. La prohibition dont nous parlons s'est déroulée aux États-Unis dans les années vingt.

Par cabaret, nous voulons dire les lieux où, autrefois, il était possible de regarder un spectacle assis à une table tout en buvant de l'alcool et parfois en mangeant.

Par tavernes, nous parlons des lieux où, à l'époque, les hommes pouvaient se réunir pour boire de l'alcool et discuter.

PLAN

1. La vie nocturne montréalaise à travers le temps
 1.1. L'émergement de la rue Saint-Laurent et autres artères importantes entre 1801 et 1817, leur évolution ainsi que leur apports ( salles de spectacles, théâtres, cinémas,etc.)
 1.2. L'expansion des cabarets montréalais entre les années 1920 et 1970
 1.3. L'apparition des tavernes dans l'industrie économique de la métropole en 1642
 1.4. La construction du casino de Montréal en 1993 ou, les jeux d'argent devenus légaux


2. La réputation du nightlife de Montréal en Amérique du Nord
 2.1. Les heures de fermeture des boîtes de nuit : plus tardives à Montréal qu'aux alentours
 2.2. L'âge légale de consommation au Québec versus les provinces et états avoisinants
 2.3. Le tourisme nocturne en chiffre
 2.4. La Prohibition aux États-Unis de 1919 à 1933 et ses répercussions sur la ville de Montréal
 2.5  L'apport de l'Exposition universelle de 1967 au niveau du tourisme

 



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