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IPMSH - Projets

L'agriculture en milieu urbain à Montréal: les nouvelles tendances

Antoine Lagouarde-Paquette

Vincent Perreault St-Onge

 25e mise à jour opérée mardi 18 octobre 2016 sur la section description.

DESCRIPTION

L’agriculture est quelque chose d’extrêmement important dans la société; bien évidemment parce que cela permet de nous nourrir. Malheureusement, l’industrie de l’agriculture est une activité très polluante. Une solution qui devient populaire à Montréal est l’agriculture urbaine. Cette pratique est déjà extrêmement utilisée dans les pays peu développés qui ont de la difficulté à se procurer certains produits essentiels. Cela permettrait de nourrir les villes, plus développées comme Montréal, sans avoir plusieurs milliers de kilomètres de transport à parcourir avant que votre laitue soit dans votre assiette. Par contre, il y a quand même de la controverse, à savoir si l’agriculture urbaine devrait être l’égale à Montréal; en ce moment, certains arrondissements, comme le quartier Rosemont, tolèrent la pratique, mais il n’y a pas de mesure l’égale s’il y a un problème. Nous regarderons plus profondément l’origine de la montée de l’agriculture urbaine à Montréal.

RECENSION DES ÉCRITS

Le processus naturel des plantes est la clé de l’avenir pour revoir nos façons de faire en agriculture écologique. L’auteur cherche à faire connaître et éduquer sur ce que c’est que l’agroécologie; revoir nos pratiques intensives par rapport à notre milieu naturel et réinventer le monde pour que nous soyons plus en symbiose avec nos écosystèmes. L’agroéconomie est une voie possible pour le rétablissement du respect de l’homme envers la nature. L’auteur commence d’abord par présenter son sujet : l’agroécologie. Comme le livre porte sur l’interview de l’auteur avec Jacques Caplat, acteur au sein du monde agricole et ayant vu toutes ou presque les formes de pratiques, nous définit ce qu’il entend par agroécologie. Il va ensuite expliquer la place que l’agroéconomie signifie dans la vie humaine. Après, il parle de techniques agraires qui sont accessibles et de l’importance des ressources naturelles et humaines dans nos sociétés. Finalement, Jacques Caplat démontre l’importance pour l’homme de devoir se défaire des pratiques contraignantes et coûteuses pour se réapproprier les ressources à un niveau suffisant pour lui-même. Ce livre est bien écrit et nous porte à se poser la question sur nos relations avec notre milieu naturel; cependant, le texte ne repose que sur la réflexion d’une seule personne et n’est en aucun cas exhaustif.

RABHI, Pierre, L’agroécologie. Une éthique de vie, Paris, Actes sud, «Domaine du possible», 2015. 75 p.


Le livre « Tout peut changer. Capitalisme et changement climatique » écrivent par Naomi Klein  qui pose un regard sur l’effet du capitalisme sur les changements climatiques. Elle fait une analyse avec un regard politique, sociologique et économique sur le sujet, cette analyse regarde principalement l’Occident et les pays autres qui sont touchés par le mode de vie de l’Occident. Ce livre a pour public cible les chercheurs et personnes voulant écrire à ce sujet. L’idée principale est, nous sommes les raisons de ce changement climatique, il faut donc travailler pour réparer sans s’attendre que tout va être réglé par magie. Dans l’avant-propos, elle nous conscientise sur la réalité des choses (plein de statistiques), ensuite elle parle des changements physiques que la planète subit et qu’il faut maintenant faire face à ces changements. La première partie parle principalement des choses que nous avons engendrées, il faut donc prendre la faute pour ça. Elle souligne que la pensée capitaliste soit celle du commerce est priorisée à défaut des enjeux climatiques. Elle ajoute qu’il fait combattre le climatosceptisme qui est caché en chacun de nous; on essaie tous de se dire que ce n’est pas aussi grave que ce l’est.  Dans la deuxième partie, elle fait comprendre qu’il ne faut pas attendre un héros pour nous sauver. Il faut donc se mobiliser en groupe pour faire changer les choses. La troisième partie est plutôt utopique, avec des phrases du genre : « Si tout le monde faisait leur par tout irait pour le mieux ». Bien sûr ce ne sont pas ses mots exacts, mais c’est l’impression que j’ai eue de cette partie. Dans la conclusion elle revient sur des crises que le printemps arabe, montrant que les crises qui engendre un mouvement qui ensuite crée un changement. C’est en attendant la prochaine crise que nous verrons du changement.

KLEN, Naomi, tout peut changer. Capitalisme et changement climatique, Montréal, Lux éditeur, 2015. 594 p.


PROBLÉMATIQUE

[Partie essentielle qui résume toute votre démarche :
  • Rappeler le thème de recherche en indiquant un aspect négligé ou important.
  • Dans une phrase de 20 à 30 mots posez une question de recherche (problématique)Nous posons par conséquent la question suivante:...
  • Énumérer les phénomènes qui peuvent possiblement l'expliquer (variables possibles)
  • Poser une hypothèse qui suggère une relation entre des phénomènes ou variables qui pourrait répondre à la question de recherche. Les termes utilisés doivent être clairs, univoques et neutres.
130 mots requis]

DESCRIPTION DES CONCEPTS

[Clarifier chacun des mots-clés contenus dans votre hypothèse. Utilisez un bon dictionnaire. On doit être particulièrement précis sur le sens des mots qui guideront toute sa recherche.  Précisez en particulier quel sens vous leur donnerez dans votre recherche. Utiliser la formule consacrée: Par le mot obèse nous voulons dire toutes les personnes, hommes et femmes, qui...
130 mots requis.]

PLAN

[Réaliser le schéma conceptuel (plan) de votre recherche en identifiant les CONCEPTS, les DIMENSIONS et les INDICATEURS présentés sous forme de table des matières :

1. VARIABLE INDÉPENDANTE
    1 .1 DIMENSION 1
    1 .2 DIMENSION 2
    1 .3 DIMENSION 3, etc..

2 VARIABLE DÉPENDANTE
    2 .1 DIMENSION 1
    2 .2 DIMENSION 2
    2.3 DIMENSION 3, etc...

130 mots requis]
 



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