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IPMSH - Projets

Le traitement réservé aux animaux de laboratoire dans la région de Montréal

Cynthia Deschênes-Lemyre : cynthiadlemyre@hotmail.fr
Camille Legault : camillelegault12@gmail.com 

 156e mise à jour opérée mardi 06 décembre 2016 sur la section enquête.

DESCRIPTION

Déjà depuis le milieu du XVIIe siècle, l’homme désire rationnaliser le fonctionnement de la nature grâce à la science. Ce dernier se servait des animaux dits « de laboratoire »  afin d’y faire ses diverses expérimentations. L’utilisation des animaux dans le domaine scientifique n’est pas récent, et date même de plusieurs centaines d’années, mais la façon dont les scientifiques traitent ces derniers en laboratoire reste encore aujourd’hui, un problème non résolu. En effet, les petites bêtes utilisées en laboratoire vivent d’atroces souffrances sans que le public ne soit au courant. À travers ce travail, nous nous attarderons à ce que sont les véritables conditions de vie des animaux de laboratoire, un aspect négligé  par les gens qui travaillent dans le domaine scientifique.

RECENSION DES ÉCRITS


Tant les livres que les sites web et les articles sur le sujet se sont surtout penchés sur l’importance de l’utilisation des animaux pour les expérimentations et les tests scientifiques, afin de tester si un tel médicament était efficace. Les animaux, tels que les rongeurs et les mammifères, sont souvent utilisés comme cobaye pour tester des vaccins ou tout autre médicament. De plus, la plupart des sources ont expliqué que les animaux étaient le meilleur moyen de pouvoir tester certains traitements ou médicaments avant de les rendre offerts au public.  Pour la plupart des laboratoires scientifiques, il est mieux qu’un animal souffre à la place d’un être humain, c’est-à-dire qu’on ne testera jamais un nouveau vaccin sur un homme avant de le rendre disponible à la population.  Or, ce sont les animaux qui permettent de vérifier l’efficacité d’un traitement, au dépends de leur vie et c’est comme ça à peu près partout à travers le monde, exceptés certains pays où on a développé une autre méthode, telle que la culture de cellules.  Par la suite, la plupart des sources se sont attardées sur l’importance de l’utilisation des animaux dans la recherche scientifique puis sur la façon dont ces derniers étaient conditionnés, soit par le mode de conditionnement physique avec récompense et punition. Enfin, la majorité des sources ont expliqué que certaines maladies ou virus étaient contractés par des bêtes en laboratoires, car ces dernières avaient été contaminées. Cependant, on y explique pas comment les animaux y ont contractés les maladies, c’est-à-dire comment ils ont pu les attraper si ces derniers étaient dans des cages en laboratoire.


Profession : Animaux de Laboratoire
Ce livre est destiné aux militants pour la cause animale. Le but de cet ouvrage est d’aider  à comprendre l’imbrication des animaux et de celle des hommes. Il est divisé en 7 chapitres.  Il décrit la vie des animaux dans les laboratoires, le fait que les animaux souffrent beaucoup. Malgré le mécontentement de plusieurs, il n’y a pas grand-chose a faire pour changer les choses, étant donné que seuls les dirigeants ont le pouvoir sur cela. Il nous met dans la peau d’un singe de laboratoire et nous explique ce que nous les humains avons à perdre  à maltraiter les animaux dans des laboratoires. Les images démontrent que  les  animaux sont soumis à nous les humains. Ils devraient être égaux à nous. Ils sont plus vulnérables, mais devraient avoir autant de droits que les êtres humains, de même que les enfants, handicapés, les déficients mentaux et les personnes séniles. Il y a peu d’images et de schémas dans ce livre, ce qui le rend a coup d’œil moins attrayant. Par contre, c’est un ouvrage récent, donc c’est un sujet très actuel dans notre société d’aujourd’hui.

OUGLA, Audrey, Profession : Animal de laboratoire, Paris, éditions Autrement, 2015. 249 p.


Le livre Ces bêtes qu’on torture inutilement (335 p.),écrit par Hans Ruesch,  est destiné à dénoncer l’inutile martyre des animaux victimes de la prétendue recherche médicale. L’auteur arrive à éclairer les contre-vérités dans lesquelles notre société baigne à travers 10 chapitres. La première partie du livre, qui sert d’introduction au sujet principal, soit la vivisection, explique l’entièreté du terme de l’exploitation des animaux. Les conséquences de la vivisection et les relations entre homme et animaux permettent de rentrer dans le vif du sujet. Par la suite, dans la seconde partie, on y retrouve des preuves et des faits que la société ignore sur l’horrible traitement des animaux de laboratoire. Enfin, au cœur de la troisième partie, on y traite l’aspect immoral de la cruauté effectuée envers les animaux, ainsi que la facture qu’aura à payer les humains par rapport à la prétendue recherche médicale. Cet ouvrage explique clairement les conséquences de la vivisection ainsi que le traitement effectué envers les animaux. L’ouvrage sera, par conséquent, très pertinent pour notre sujet de recherche qui porte sur les animaux de laboratoire. Par contre, le livre aborde parfois des sujets larges et non intéressants en vue de notre recherche.

RUESCH, Hans, Ces bêtes qu'on torture inutilement, Lausanne, Favre. 335 p.

À la suite de nos  nombreuses lectures, nous nous sommes aperçues qu’un des aspects négligé était les conditions de vie des animaux de laboratoire. On explique que les animaux de laboratoire sont importants pour les avancées scientifiques et l’amélioration des traitements pour les humains, comme le vaccin contre le SIDA, mais on ne sait pas comment ces derniers sont traités au cours des expérimentations. Il serait fort intéressant de comprendre comment les animaux vivent dans les laboratoires et aussi, de savoir si ces derniers sont biens respectés, autant moralement que physiquement. Donc, les conditions de vie des animaux pourraient être davantage développées dans le cadre de notre recherche, surtout en se basant sur les droits auxquels les animaux auraient autant le droit que les être humains.


PROBLÉMATIQUE

Lors de notre recherche, nous avons compris que le traitement infligé aux animaux est souvent un aspect négligé dans les laboratoires.Nous posons par conséquent la question suivante : Les conditions de vie auxquelles les animaux de laboratoire dans la région de Montréal sont-elles conformes aux normes? Certaines études laissent à penser que les laboratoires ne respectent pas le code éthique des animaux, émis par le Conseil canadien des protections d’animaux en science. Ce code est disponible depuis 2007, dans lequel on y présente les différentes responsabilités des laboratoires, la réglementation des animaux à suivre, puis les considérations en matière des acquisitions d’animaux. Ce dernier a été écrit par le Conseil de la protection des animaux du Canada (CCPA), soit par l’organisme responsable national de la mise en œuvre et de l’encadrement des normes adoptées pour l’éthique animale dans les laboratoires scientifiques du Canada. Or, le domaine scientifique canadien est invité à le respecter.
Nous pensons alors que lors de l’expérimentation animale, la plupart  des laboratoires ne respectent pas  les directions de traitement et de soins éthiques des animaux publiés dans le code éthique décrit précédemment ( CCPA ). On vérifiera auprès des principaux intéressés s’ils respectent conformément les normes.

DESCRIPTION DES CONCEPTS

Par expérimentation animale, nous voulons dire une méthode scientifique reposant sur l'expérience et l'observation contrôlée sur les animaux pour vérifier des hypothèses.


Lorsque nous disons laboratoire animal, nous parlons d’un lieu où des chercheurs effectuent un programme de recherches, c’est-à-dire la recherche animale, à Montréal.


Par code éthique, nous voulons dire le code émis par la CCPA énonçant les valeurs et les principes à connotation morales auxquels devrait adhérer les laboratoires scientifiques et qui servent de guide à ces derniers afin de les aider à juger de la justesse de leurs comportements.


Par traitement appliqué aux animaux, nous voulons dire une manière d'agir, de se comporter envers quelqu'un, à l'égard d'un animal.


Par Le Conseil canadien de protection des animaux (CCPA), nous désignons l’organisme national responsable de l’élaboration, de la mise en œuvre et de l’encadrement de normes élevées pour l’éthique animale et les soins aux animaux dans le domaine scientifique au Canada. Il fonctionne sur le principe de l’examen par les pairs.

PLAN

1.    Le Code d’éthique

1.1.1Règlementation  1.1.2 Règlementation fédérale 1.1.3 Règlementation municipale 1.1.4 Règlementation provinciale

1.2.1Les principes en matière d’acquisition des animaux 1.2.2 Utilisation des animaux prévue 1.2.3 Installations requises pour les expériences 1.2.4 Soins à prodiguer aux animaux

1.3.1 Les sources des animaux 1.3.2 Les principes des fournisseurs 1.3.3 Les animaux de laboratoire de provenance connue 1.3.4 Les animaux de laboratoire de provenance inconnue

1.4.1Le transport 1.4.2 Les principes de sécurité de transport des animaux 1.4.3 Les types de transport 1.4.4 Les soins à prodiguer aux animaux après le transport





2.    Le traitement que les laboratoires inflige aux animaux

2.1.1Les instruments utilisés 2.1.2 durant les expériences types d’instruments et leurs caractéristiques  2.1.3L’utilisation des instruments lors des expériences

2.2.1Conditions de vie des animaux  2.2.2caractéristiques et fonctionnement de l’environnement dans lequel vivent les animaux 2.2.3 l’hygiène 2.2.4 la nourriture fournie aux animaux

2.3.1Les soins administrés aux animaux 2.3.2  lorsqu’ils sont utilisés dans des expériences 2.3.3 lorsqu’ils ne correspondent pas aux attentes du laboratoire  2.3.4 lorsqu’ils sont malades
 



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