Projet a156


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Carte des zones dangeureuses à Montréal

RECHERCHE

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a installé les 40 premières puces GPS au cours du mois de décembre. La totalité des 560 véhicules devraient en être munis d'ici un an, indique Daniel Têtu, chef du service des ressources informationnelles du SPVM.

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Plus que jamais au cœur de la vie montréalaise, la nouvelle génération de police de quartier présente à la population une grande famille de plus de 7 200 personnes, composée de civils, de policiers, de cadets, de brigadiers scolaires, d'agents de stationnement et d'inspecteurs du Bureau du taxi et du remorquage.

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Le pourcentage des élèves issus d'un milieu à faible revenu n'a pas changé depuis 2006-2007. Pour établir la carte de défavorisation, le Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal utilisait dans ses calculs l'indice de faible revenu dans une proportion de 98 %. Une nouvelle carte sera produite et tiendra plutôt compte de cet indice à 50 %, en plus de considérer ces autres variables : la monoparentalité féminine, la scolarité de la mère et l'inactivité économique des parents.

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L’indice du milieu socioéconomique (IMSE) est une variable composite calculée à partir de la proportion de mères sans diplôme (pour une pondération de deux tiers) et de la proportion de parents dont aucun ne travaille à temps plein (pour une pondération d’un tiers). Cet indice représente mieux la défavorisation en lien avec les indicateurs de la réussite scolaire dans la mesure où les variables utilisées sont fortement associées à la progression ou à l’échec scolaire.

 

PDF : Etat_situation_3e_realisation_Plan_stratégique trouvé sur le site suivant :

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L'approche analytique sert à déterminer, entre autres, comment les affaires criminelles déclarées par la police se répartissent entre les quartiers de la ville et si le taux de criminalité d'un quartier est lié à des facteurs propres à celui-ci. Ces facteurs comprennent le logement, l'utilisation du territoire et les caractéristiques démographiques et socioéconomiques. Ce rapport présente également la première analyse descriptive du trajet des personnes inculpées vers le lieu d'infraction sur le territoire de l'île de Montréal.

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Les quartiers présentant les densités relatives les plus élevées de crimes avec violence se situent dans les zones du centre-ville, de Verdun, de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, de Montréal-Nord, de Rosemont-La-Petite-Patrie et de Villeray-St-Michel-Parc-Extension.

[SOURCE]

Les résultats de cette étude révèlent plusieurs différences entre les caractéristiques des quartiers à criminalité élevée et celles des quartiers à faible criminalité. Ils suggèrent que la criminalité est plus présente dans les quartiers dont les résidents ont moins accès aux ressources socioéconomiques.

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Trois facteurs clés semblent liés à la variation des taux de criminalité avec violence et contre les biens à l'échelon des quartiers : le faible revenu, la proportion de célibataires et l'utilisation du territoire à des fins commerciales.

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Les données du dernier recensement de Statistique Canada montrent que la région de Montréal abrite 53,5% des familles à faibles revenu du Québec, alors que la région ne représente que 25% de la population totale de la province. Le revenu moyen des montréalais de 15 ans et plus est de 31 096$. De cette moyenne, d’autres données provenant de Statistique Canada indiquent que le revenu moyen des hommes est de 36 327$ et que celui des femmes atteint 25 428$, soit un écart de plus de 10 000$

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En ce qui a trait au revenu moyen par ménage, la situation est pratiquement identique. Au total, douze des vingt-sept arrondissements de Montréal ont un revenu moyen par ménage inférieur à la moyenne montréalaise de 49 429$.

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En ce qui concerne le taux de chômage en 2001, dix des vingt-sept arrondissements affichent un taux de chômage égal ou supérieur à la moyenne montréalaise qui était de 9,2%. Quelques-uns d’entre eux correspondent à des arrondissements à forte concentration immigrante. Ainsi, les taux de chômage les plus élevés à Montréal sont observés dans Villeray—Saint-Michel—Parc Extension, Montréal-Nord et Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce. Les arrondissements de Mont-Royal et Dorval affichent les plus faibles taux de chômage sur l’île.

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Il y a une intensification des activités des gangs majeurs qui se caractérise par une plus grande implication dans les marchés criminels organisés, une augmentation de la gravité de la violence, une utilisation plus prolifique des armes à feu et des liens plus étroits avec le crime organisé adulte;

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Le Programme de suivi intensif de Montréal – Gangs de rue (ci-après appelé « Gangs de rue ») s’adresse aux adolescents et aux jeunes adultes âgés de 15 à 25 ans qui participent à des activités criminelles liées aux gangs ou qui présentent un risque élevé de prendre part à de telles activités. Les différentes interventions offertes comprennent du soutien clinique, des possibilités d’emploi, de l’éducation et d’autres mesures de soutien. Le projet Gangs de rue est financé par le Fonds de lutte contre les activités des gangs de jeunes (FLAGJ) du Centre national de prévention du crime, qui fait partie de Sécurité publique Canada, et est offert par le Centre jeunesse de Montréal – Institut universitaire. Ce projet a été lancé en août 2009 et il sera mis à l’essai et évalué en vertu du FLAGJ jusqu’en mars 2011.

[SOURCE]

Montréal est aux prises avec un taux élevé d’activités liées aux gangs de rue[1]. Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), il y a en tout temps sur l’Île de Montréal au moins 30 gangs de rue comptant environ 500 membres actifs[2]. Le SPVM estime que 1 400 personnes sont associées aux activités criminelles liées aux gangs dont des membres à part entière et des personnes qui gravitent autour d’eux[3].

[SOURCE]

À Montréal, le phénomène des gangs de rue a pris naissance à la fin des années 80. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a depuis développé des unités spécialisées qui s'emploient à freiner ce phénomène social présent dans toutes les grandes villes nord-américaines.

[SOURCE]

 

 

[SOURCE]

Le Club 1234[…] Dans son témoignage, l'enquêteur Caroline Courteau a donné les détails de plusieurs événements de nature criminelle qui se sont produits au sein de l'établissement entre 2006 et 2010. Il est notamment question de bagarres pouvant parfois rassembler des dizaines de personnes, des voies de fait, des menaces et des agressions à coups de bouteilles de verre.

 

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Portrait de la criminalité dans la région de Montréal en 2009 Infractions selon la catégorie d'infractions au Code criminel,  aux autres lois fédérales et aux lois provinciales,

 

[SOURCE]

Les types d’aménagement qui ont été associés à la criminalité sont notamment le mélange de terrains résidentiels, commerciaux, industriels et vacants dans les quartiers, et l’existence de certains types d’établissements, comme les centres commerciaux et les bars.

 

[SOURCE]

Les points d’origine des inculpés d’infractions contre les biens sont plus concentrés dans les SR composant les arrondissements de Mercier–Hochelaga–Maisonneuve, de Montréal-Nord, du Sud-Ouest, de Verdun et de Ville-Marie. Les inculpés qui habitent à l’extérieur de Montréal (9 % ou 1 973 inculpés) proviennent en grande partie des banlieues de l’île2 : Laval (468 inculpés), Longueuil (186), Saint-Hubert (60), Brossard (55) et Terrebonne (55).

 

[SOURCE]

Un environnement qui inspire la sécurité se caractérise par un bon achalandage. Et vice et versa, un bon achalandage inspire la sécurité. Le parc Lafontaine, par exemple, a été pointé par les femmes comme étant un endroit insécurisant le soir et elles l'évitent aux heures de noirceur. Toutefois, on peut constater que lorsqu'il Y a des concerts, l'achalandage est important partout dans le parc et il se dégage un sentiment de sécurité

 

[SOURCE]

Les résultats suggèrent que la criminalité est plus présente dans les quartiers dont les résidents ont moins accès aux ressources sociales et économiques. Ces quartiers sont caractérisés par une population plus défavorisée économiquement et comptent une proportion moindre de gens hautement scolarisés. Ces quartiers sont également plus susceptibles de comporter un plus grand nombre de célibataires, de familles monoparentales et d'immigrants récents.

 

[SOURCE]

Le Conseil a mis au point un indice global de défavorisation des familles avec enfants composé de 4 variables qui ont un impact indéniable sur la trajectoire scolaire et socio-économique des enfants : faible revenu, monoparentalisme femme, sous-scolarisation des mères, chômage du père. Il a montré que la défavorisation s’est étendue sur le territoire depuis 25 ans.

 

[SOURCE]

La proportion de la population vivant sous le seuil de faible revenu (34 % de la population totale) dépasse 50 % dans une grande partie des arrondissements de Ville-Marie, du Sud-Ouest et de Verdun, dans Hochelaga-Maisonneuve (partie ouest de l'arrondissement Mercier/Hochelaga-Maisonneuve et dans Ville-Saint-Pierre (une partie de l'arrondissement de Lachine) 2.

 

[SOURCE]

Les principaux gangs de Bloods (Rouges) ont leur base à Montréal-Nord et Rivière-des-Prairies. Les gangs dominants des Crips (Bleus) sont solidement ancrés dans les quartiers Saint-Michel et Pie-IX. `

 

[SOURCE]

Montréal est aux prises avec un taux élevé d’activités liées aux gangs de rue [1]. Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), il y a en tout temps sur l’Île de Montréal au moins 30 gangs de rue comptant environ 500 membres actifs [2]. Le SPVM estime que 1 400 personnes sont associées aux activités criminelles liées aux gangs dont des membres à part entière et des personnes qui gravitent autour d’eux [3].

 

[SOURCE]

Le territoire englobant La Petite-Bourgogne, Pointe-Saint-Charles, Saint-Henri, Émard et Côte-Saint-Paul a le plus haut taux de crimes contre la personne à Montréal, selon un classement inédit réalisé par des chercheurs du Service de police de la Ville de Montréal, que La Presse a consulté. Hochelaga-Maisonneuve et Montréal-Nord suivent de près.

[SOURCE]

Les crimes contre la personne, aussi appelés « Infractions contre la personne » comprennent : homicide, négligence criminelle et autres infractions entraînant la mort, tentative ou complot en vue de commettre un meurtre, agression sexuelle, autres infractions d’ordre sexuel (entre autres : contacts sexuels, attouchements sexuels, exploitation sexuelle et inceste), voies de fait, enlèvement ou séquestration, vol qualifié ou extorsion, harcèlement criminel, menaces et autres infractions contre la personne comme abandon d’un enfant, complicité après le meurtre, etc. (Ministère de la Sécurité publique, 2004)..

 

[SOURCE]

Revenu moyen d'emploi en 2000 de la population  par quartier de 15 ans et plus.

 

[SOURCE]

Familles de recensement selon le nombre d'enfants à la maison, régions administratives de Montréal et de Laval, 2001 (tableau).

 

[SOURCE]

Tableau crimes contre la personne.

 

PLAN

Les zones statistiquement non-sécuritaires

a. Selon les quartiers

a.1. revenu moyen (indicateur de pauvreté)

a.2. nombre d’enfant par famille

a.3. présence de gang de rue

b. Selon les crimes commis (crimes contre la personne si possible)

b.1. nature des crimes

b.2. nombre des crimes

b.3. lieux des crimes

c. Selon la présence policière

c.1. nombre de postes de police

c.2. localisation des postes sur l’île de Montréal

c.3. nombre de patrouilles policières

c.4. identification des lieux de passage des patrouilles

d. Toute information statistique utile (fait avec des fiches)

 

2.   L’opinion sur cet enjeu (fait au terme d’un sondage)

a.  Groupe de filles entre 17 et 21 ans

b. Groupe de garçons entre 17 et 21 ans

c.Groupe de parents (seul critère : avoir un enfant)

 



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